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Elections 2012

Législatives : le PS en tête, l’UMP sauve les meubles, le FN en arbitre, le Front de gauche et le Modem chutent

Publié le 11/06/2012 • Par avec l'AFP Romain Mazon • dans : A la une, France

Assemblee nationale
Christophe Eyquem
Les socialistes espèrent bien confirmer leur succès électoral au deuxième tour des législatives, ambitionnant une majorité absolue à l'Assemblée, tandis qu'à droite l'UMP et le FN ont défini lundi 11 juin leurs positions en prévision du scrutin de dimanche prochain. Le Front de gauche ne confirme pas son score élevé de la présidentielle.

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La nette avancée des socialistes au soir du premier tour ne doit cependant occulter le fait que la participation a été très médiocre dimanche, avec un taux de 57,23% selon le ministère de l’Intérieur, plus de trois points inférieur à celui des législatives de 2007.
Ce manque d’appétence électorale tranche avec la présidentielle où le taux de participation pour le deuxième tour a dépassé 80%.

Selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur, l’ensemble de la gauche (PS, EELV et Front de gauche) totalise pour le premier tour 46,77% des voix, contre 34,07% des voix pour la droite (UMP et alliés) et 13,6% pour le Front national.

Majorité absolue possible pour le PS – Selon les projections en sièges réalisées par les instituts de sondages, le PS et ses alliés (PRG, MRC et divers gauche) recueilleraient de 283 à 329 sièges. Le PS et ses proches alliés pourraient ainsi ne pas dépendre d’EELV et surtout du Front de gauche pour obtenir la majorité absolue (289).

S’il échoue à décrocher la majorité absolue à lui tout seul, le PS pourra compter sur l’apport de 10 à 20 députés d’Europe Ecologie-Les Verts. Après le mauvais score d’Eva Joly à la présidentielle (2%), EELV s’est félicité, par la voix de Cécile Duflot, de son score « en net progrès ». La nouvelle ministre du Logement devrait être élue dimanche à Paris.

L’échec est cuisant en revanche pour Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Arrivé troisième dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais (Hénin-Beaumont), il est privé de second tour face à la présidente du FN Marine Le Pen.
Globalement, avec 6,91%, le FG fait moins bien qu’à la présidentielle et ne retrouvera ses 19 députés sortants (16 PCF et apparentés, 3 Parti de gauche) que dans le scénario le plus optimiste pour lui.

L’UMP et ses alliés (Nouveau centre, Parti radical, divers droite) obtiendraient entre 210 et 263 sièges, le Front national et le MoDem chacun de 0 à 3 sièges.

Le PS est néanmoins confronté aussi à plusieurs candidats dissidents qui ont maintenu leur candidature au deuxième tour, rendant d’autant plus délicat un succès de leur candidat dimanche prochain.

Le cas le plus emblématique est celui de la 1ère circonscription de Charente-Maritime, où Ségolène Royal, qui brigue la présidence de l’Assemblée nationale, va se retrouver dans un duel fratricide avec un dissident socialiste, Olivier Falorni. Mme Royal a obtenu 32,03% des suffrages contre 28,91% à son challenger.

Le ni-ni de l’UMP – Alors que la Front national sera présent dimanche prochain dans une soixantaine de circonscriptions, le bureau politique de l’UMP a opté lundi pour le ni-ni (ni Front national, ni Front républicain) en vue du second tour des élections législatives dans les circonscriptions où un candidat de gauche se retrouve seul en lice face à un candidat d’extrême droite, a-t-on appris de sources UMP.
Par ailleurs, l’UMP a demandé le maintien de « tous ses candidats » partout où ils sont qualifiés pour le second tour, a-t-on indiqué à l’AFP.

La ligne du ni-ni, qui avait déjà prévalu au second tour des cantonales de 2011, a été arrêtée lundi après-midi lors d’un bureau politique extraordinaire à huis clos du parti, organisé à l’Assemblée nationale.
« Pas question d’appeler à voter pour le Front national ni d’appeler à voter pour le candidat socialiste qui en plus fait alliance avec le Front de gauche », a lancé lors de cette réunion le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé.

M. Copé, qui devait tenir une conférence de presse à l’issue du bureau politique, a rappelé que l’UMP « demande à l’ensemble de ses candidats » qualifiés pour le second tour « de se maintenir », selon des participants. « Si l’un des nôtres se retirait, il serait désapprouvé par notre famille politique », a-t-il lancé pendant la réunion.

La consigne de l’UMP sur le maintien en toutes circonstances connaît des ratés, certains candidats distancés par la gauche et le FN étant tentés de jeter l’éponge pour gêner le PS, dans le sud-est.
C’est le cas de Roland Chassain, arrivé 3e dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, qui a annoncé lundi qu’il se retirait pour tenir sa « position » qui est « tous contre Michel Vauzelle » (PS). Il pourrait être imité par Etienne Mourrut dans la 3e du Gard.

Net recul de l’UMP, mais pas de déroute – Ce bureau politique extraordinaire avait été convoqué dès avant le premier tour pour analyser les résultats de dimanche où l’UMP a enregistré un net recul par rapport à 2007 sans pour autant subir de déroute. Au menu également figurait la ligne à tenir dans les 20 duels où la gauche reste en lice face au FN.
Le ni-ni constitue déjà une semi-victoire pour le FN car il revient à mettre sur un même plan extrême droite et gauche. « Quel est le sens d’appeler à voter pour le PS qui, lui, s’allie avec l’extrême gauche de Mélenchon ? », avait redit lundi matin le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé.

Le bureau politique extraordinaire de l’UMP a par ailleurs décidé le maintien de son candidat, Eric Saubatte, arrivé troisième derrière le PS et François Bayrou (MoDem) dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Cette triangulaire rend encore plus difficile la réélection du leader centriste, qui a lui-même reconnu dimanche soir que son second tour serait « particulièrement ardu ».

Le FN se maintient partout – La présidente du FN, Marine Le Pen, a annoncé lundi à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) que ses candidats se maintiendraient dans les 61 circonscriptions où ils se sont qualifiés pour le second tour.
« Le principe est le suivant : nous nous maintiendrons évidemment dans toutes les circonscriptions où nous sommes arrivés au second tour », a déclaré la patronne du parti d’extrême droite, alors que le FN est présent dans 32 triangulaires.
Il y aura dimanche prochain des triangulaires dans 46 circonscriptions, dont 32 avec la présence du Front national. Le FN sera présent dans 29 duels (20 face à la gauche, 9 face à la droite).

Les ministres franchissent l’obstacle – Outre Jean-Marc Ayrault, 24 ministres étaient candidats à ce scrutin, au risque de devoir quitter le gouvernement en cas de défaite. Laurent Fabius (Affaires étrangères), Victorin Lurel (Outremer), Bernard Cazeneuve (Affaires européennes), Frédéric Cuvillier (Transports et Economie maritime) et Delphine Batho (déléguée à la Justice) ont été réélus dès le premier tour.

Les autres sont généralement en position favorable pour le second tour, notamment Stéphane Le Foll (Agriculture) dans l’ancienne circonscription sarthoise de François Fillon, et Aurélie Filippetti (Culture) en Moselle.
Manuel Valls (Intérieur) et François Lamy (Ville) partent en position très favorable dans l’Essonne, tout comme George Pau-Langevin (Réussite éducative) et Cécile Duflot (Logement) à Paris.

Benoit Hamon (Economie sociale), dans une circonscription difficile des Yvelines, aborde le second tour avec un peu moins de sérénité mais en ballottage favorable aussi.

Deux membres du gouvernement candidats en Midi-Pyrénées sont en ballottage favorable : Sylvia Pinel (42,05%) (Artisanat, Commerce et Tourisme), qui affrontera au second tour la frontiste Marie-Claude Dulac (19,21%) dans la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne; et dans une moindre mesure Kader Arif (30,84%) (Anciens combattants) qui aura maté deux dissidences socialistes dans la 10e circonscription de la Haute-Garonne pour espérer battre Dominique Faure (UMP, 24,41%) dimanche.

En Gironde, avec 43,5% des voix, la ministre PS déléguée aux Personnes âgées Michèle Delaunay est bien partie pour conserver son siège dans la 2e circonscription face à l’UMP Nicolas Florian (34,28%) qui avait remplacé au pied levé Alain Juppé. Elle devrait donc rester au gouvernement, ouvrant la voie de l’Assemblée nationale à son suppléant, Vincent Feltesse.

Autre membre du gouvernement qui devrait conserver son portefeuille, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, largement en tête avec 46,86% dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne où le PS est en ballottage favorable dans deux circonscriptions sur trois.
En Franche-Comté, le ministre des Finances et député (Doubs) sortant Pierre Moscovici, obtient un bon score, à 40,81 %.

En région Centre, la nouvelle ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, avec près de 45% des voix en région Centre, est quasiment assurée de conserver son mandat dimanche, tout comme Michel Sapin (Travail) dans l’Indre.
Pas davantage de suspense pour le ministre des relations avec le Parlement, Alain Vidalies, qui a viré largement en tête dans la 1ère circonscription des Landes (45,57%).

Ballotage favorable pour les anciens ministres de Sarkozy – Du côté des ténors de l’UMP, François Fillon (48,6%) devra disputer un second tour dans la 2e circonscription de Paris face à son rival socialiste, le généticien Axel Kahn. Son rival pour le leadership de l’UMP, M. Copé, est aussi en ballottage favorable à Meaux (Seine-et-Marne), mais n’est pas élu au 1er tour, comme en 2007.

L’ancien ministre Xavier Bertrand arrive deuxième derrière le candidat socialiste dans l’Aisne et Nadine Morano, devancée par la gauche, échappe à une triangulaire à Toul (Meurthe-et-Moselle). A Versailles, Valérie Pécresse devrait être réélue au second tour, tout comme David Douillet.
Eric Woerth dans la 4e circonscription de l’Oise (Senlis), élu dès le premier tour en 2007, devra se présenter au second tour mais en ballottage favorable.

François Baroin, Benoist Apparu, Luc Chatel, le président sortant de l’Assemblée Bernard Accoyer, Patrick Ollier et le président du Parti radical Jean-Louis Borloo devraient également retrouver les bancs de l’Assemblée. Dans le Cantal, Alain Marleix (UMP) a été réélu dès le premier tour.

En Haute-Loire, l’ancien ministre UMP Laurent Wauquiez rate de peu sa réélection en obtenant 49,74% des suffrages. Il est en ballottage favorable dans une circonscription où François Hollande (49,82%) a été devancé par Nicolas Sarkozy (50,18%).

La situation s’annonce plus compliquée dans l’Essonne pour l’ex-ministre Georges Tron, arrivé 2e, 12 points derrière son adversaire PS.

L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, qui a devancé le DVD Thierry Solère, est en ballottage favorable dans les Hauts-de-Seine.
Porte-parole du candidat Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet est en position délicate en Essonne.

Quant à l’ancien conseiller spécial de M. Sarkozy, Henri Guaino, il est arrivé en tête dans la 3e circonscription des Yvelines.
Rama Yade (Parti radical) a échoué dès le premier tour dans les Hauts-de-Seine, devancée par les candidats socialiste et UMP.

En Haute-Marne, les deux députés UMP sortants, l’ex-ministre et maire de Chaumont Luc Chatel et le maire de Saint-Dizier François Cornut-Gentille, arrivent sans surprise en tête de leurs circonscriptions avec respectivement 45,76% et 45,67% des suffrages et devraient conserver sans difficulté leurs sièges.

Avec 35,37% des voix, Michèle Alliot-Marie a des chances d’obtenir un 8e mandat dans la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, même si elle perd 13 points par rapport au 1er tour de 2007.

En Bourgogne, l’ancien ministre NC de la Fonction publique, François Sauvadet (43,51%), est en ballottage favorable.

Bruno Le Maire (UMP) et Hervé Morin (NC), ne semblent pas menacés dans l’Eure, respectivement dans la 1ère (Evreux-sud) et la 3e (Bernay).

Dans le Jura (1re), Jacques Pélissard, député depuis 1993, maire de Lons-le-Saunier et président de l’association des maires de France, est en ballottage très favorable (40,91%) face à la socialiste Danielle Brulebois.

Les résultats circonscription par circonscription

Retrouvez tous les résultats officiels du ministère de l’Intérieur

Les cadors du premier tour

Sur les 36 députés élus dimanche dès le premier tour des élections législatives, le ministre des Outre-mer Victorin Lurel est celui qui l’a été le plus largement, avec 67,23% des suffrages dans la 4e circonscription de Guadeloupe, dont il était le député sortant.

Voici, par ordre décroissant des scores, les neuf autres mieux élus, dépassant tous les 55%.

  • Huguette Bello (DVG, 2e Réunion, Saint-Paul) : 67,14%
  • Annick Girardin (PRG, Saint-Pierre-et-Miquelon) : 65,53%
  • Claude Goasguen (UMP, 14e Paris) : 58,11%
  • Véronique Besse (DVD, 4e Vendée, Les Herbiers) : 57,04%
  • David Habib (PS, 3e Pyrénées-Atlantiques, Pau-Orthez) : 56,31%
  • Jean-Marc Ayrault (PS, 3e Loire-Atlantique, Saint-Herblain) : 56,21%
  • Henri Emmanuelli (PS, 3e Landes, Aire-sur-l’Adour) : 56,07%
  • Alain Rousset (PS, 7e Gironde, Pessac) : 55,52%
  • Bernard Cazeneuve (PS, 4e Manche, Cherbourg) : 55,39

Le PCF et le Front de Gauche pourraient ne pas avoir de groupe à l’Assemblée

A l’image de Jean-Luc Mélenchon, devancé par Philippe Kemel (PS) à Hénin-Beaumont, bon nombre de députés sortants communistes ont été battus par des socialistes, rendant difficile un groupe FG à l’Assemblée, un choc pour le PCF après des années de chute inexorable.

Lundi 11 juin, après une « brève » réunion du FG, le numéro un du PCF Pierre Laurent a dit à l’AFP que « de toute façon, il n’y aura(it) pas 15 députés », nécessaires à la constitution d’un groupe. Depuis des semaines, la direction du FG imaginait pourtant dépasser ses 19 sortants (16 PCF et apparentés, 3 Parti de gauche).

Désormais, M. Laurent compte sur un abaissement du seuil comme EELV l’avait obtenu au Sénat en décembre dernier avec ses 10 élus, alors que sous la Ve République, le PCF, qui a compté jusqu’à 86 députés en 1978, a toujours disposé d’un groupe à l’Assemblée (sauf de 1958 à 1962).

Le Parti de gauche a critiqué le mode de scrutin, soulignant qu’à la proportionnelle, le FG ,qui progresse avec 6,91%, aurait « 40 députés ». Problème, dans un scrutin majoritaire, les socialistes ont quasiment partout devancé leurs candidats.

De nombreux sortants ont subi le même sort que Jean-Luc Mélenchon, dans la « banlieue rouge », du porte-parole des députés FG Roland Muzeau à Marie-Hélène Amiable (Hauts-de-Seine), Patrick Braouezec ou Jean-Pierre Brard (Seine-Saint-Denis). Dans le Val-de-Marne, Pierre Gosnat, le dernier député PCF du dernier département dirigé par les communistes en France, est arrivé derrière Jean-Luc Laurent, candidat d’union MRC-PS.

En Seine-Saint-Denis, Marie-George Buffet (33,6%) a eu chaud face à Najia Amzal (PS, 30,5%), alors qu’en 2007, elle avait devancé de 17 points sa concurrente PS d’alors.

Seul le bastion du Nord a vraiment résisté avec trois élus quasi-assurés : Alain Bocquet, Jean-Jacques Candelier et le seul élu PG, Marc Dolez.

Pour le politologue Vincent Tiberj, après la présidentielle, « il arrive à Mélenchon qui va désormais traîner sa défaite, ce qui est déjà arrivé à Bayrou : un bon score en avril ne présume pas du même score en juin ».

En somme, le FG « est redevenu le PCF habituel » et « sur la tendance historique, on aurait pu s’attendre à encore pire » avec un PCF « qui continue à péricliter », « victime d’un besoin de renouvellement », poursuit l’expert. Globalement, il y a, pour lui, « une transformation du vote de gauche » avec un « basculement progressif du vote PCF vers le PS et les Verts ».

Désormais, le FG est « dans un entre-deux » car il n’est « pas assez fort pour peser comme il l’aurait voulu » et il doit réussir à « survivre aux législatives » pour pouvoir se présenter comme une « alternative » en cas d’échec de François Hollande.

Alors, selon M. Tiberj qui ne croit pas à une explosion du FG, une participation au gouvernement semble d’autant plus exclue que le PCF a « le souvenir d’un traumatisme en 2002 » quand Marie-George Buffet et Jean-Claude Gayssot se sont retrouvés « embringués dans la chute de la gauche plurielle ».

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Législatives : le PS en tête, l’UMP sauve les meubles, le FN en arbitre, le Front de gauche et le Modem chutent

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BRETONSSD

12/06/2012 09h20

Contrairement a ce que vous affimez le front de gauche ne chute pas au vue des dernières elections législatives 15 pcf cette année plus 2,6 point et le front de gauche risque de ne pas avoir de groupe parlementaire cherchez l’erreur?
Au moins le ps ayant la majorité absolue très certainement portera à lui seul le dèsenchantement qu’il ne manquera pas de créer parmis les français qui ont cru en lui. (J’espère que le fdg et plus particuliérement le pcf ne rentreront pas au gvt)
De plus il portera seul aussi si il se loupe de l’avénement du Fn dans 5 ans

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