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Santé publique

Des élus locaux pragmatiques face aux addictions

Publié le 08/06/2012 • Par Olivier Bonnin • dans : France

Légaliser le cannabis ? La question vient de déchirer, pour quelques jours, les partis lancés à la conquête de l’Assemblée nationale… Pendant ce temps, les usages de drogues licites et illicites continuent, et les élus locaux s’efforcent tant bien que mal d’en limiter les dégâts. Avec parfois une certaine créativité ! Plusieurs exemples en ont été donnés aux deuxièmes journées de la Fédération addiction, les 7 et 8 juin 2012 à Toulouse.

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Soutenir la prévention et les soins demeure, bien sûr, un levier d’action majeur. La conseillère générale Françoise Pouget a ainsi évoqué tout le panel des dispositifs utilisés en Haute-Garonne pour apporter une « réponse globale » aux addictions : Maison départementale des adolescents, Unités territoriales d’action médicosociale, associations partenaires, etc.
Quant à Monique Durrieu, adjointe au maire de Toulouse, elle a souligné son intérêt pour la réduction des risques, afin de préserver la santé des usagers de drogues actifs.

Innovation et pragmatisme – « Les acteurs locaux sont souvent les plus intéressés par l’innovation et les solutions pragmatiques », relève Jean-Pierre Couteron, le président de la Fédération addiction.
« Nous l’avons constaté lors du débat sur les salles de consommation (de drogues, ndlr) à moindre risque. » Qu’importe, au fond, « la posture idéologique » de tel nouvel outil de prise en charge des addictions : nombre d’élus locaux se demandent d’abord « en quoi ce dispositif peut permettre, sur un territoire de santé, de résoudre des problèmes », apprécie Jean-Pierre Couteron.

Et ce pragmatisme peut également se déployer face aux trafics. A Marseille, où des « supermarchés de la drogue » se sont durablement incrustés dans certains quartiers, la municipalité a tenté de réagir dès le début des années 2000.
« Notre choix a été d’engager une politique non pas de répression, mais de soutien aux professionnels de première ligne », explique Mylène Frappas, responsable de la mission « sida toxicomanies et prévention des conduites à risques » à la ville de Marseille.

Faire émerger des pratiques professionnelles nouvelles – En effet, les intervenants de terrain rapportaient ce sentiment d’épuisement face à des jeunes irrésistiblement attirés par l’argent du deal : « On n’est plus entendu ! »
La ville a alors constitué un groupe de travail, afin de mieux comprendre ces trafics, et d’aider les professionnels à agir. « Cela a permis de faire émerger des pratiques professionnelles nouvelles », souligne Mylène Frappas.

Après une première publication en 2004, le travail s’est depuis élargi, en y impliquant notamment les habitants eux-mêmes. Et il doit aboutir en septembre à une action conjointe de la ville, de la police, de la justice et des bailleurs, sur quatre sites marseillais.
« Notre objectif n’est pas d’éradiquer les trafics, mais au moins de les déstabiliser, en défaisant les liens complexes qu’ils ont noués avec les habitants. »

A ses côtés, le sociologue Michel Kokoreff en est convaincu : l’immense diversité des situations locales appelle « une complexité des réponses, qui ne peuvent donc pas provenir uniquement de l’Etat ».
De quoi apaiser, peut-être, le débat national sur le cannabis…

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