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Collecte des déchets

Grand Lyon : deux modes de gestion, une même exigence de qualité de service

Publié le 06/06/2012 • Par Laurence Madoui • dans : Régions

Le Grand Lyon a alloué, mi-avril 2012, trois marchés de collecte des déchets d’une durée de 5 ans et d’un montant global de plus de 90 millions d’euros. Les lauréats interviendront sur Lyon et Villeurbanne, villes jusqu’alors collectées par les services communautaires qui basculent sur les 56 communes de la périphérie, auparavant desservies par les entreprises. Ce qui fut décrié par les syndicats comme une « privatisation progressive du service » relève en fait de la tradition de répartition du territoire entre régie et opérateurs privés, justifie Christian Debiesse, directeur adjoint du service propreté.

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Pourquoi avoir inversé les secteurs dévolus à la régie et aux entreprises ?

Il fallait rebattre les cartes, comme la chambre régionale des comptes (CRC) nous y convie de façon récurrente depuis le début des années 2000. Nous avons donc revu la géographie des interventions, à la suite des remarques de la CRC qui juge que, pour renforcer la concurrence entre les entreprises, celles-ci ne doivent pas rester ad vitam aeternam sur les mêmes secteurs.

A l’échéance des contrats, en 2017, la ville-centre et Villeurbanne reviendront à la régie, comme s’y est engagé le président du Grand Lyon. Toujours dans le souci de rebattre les cartes et dans la tradition de répartition équitable, en termes de tonnages et de population, entre la régie et les entreprises.

Cette même logique est à l’œuvre en matière de traitement, avec la coexistence d’une unité de valorisation énergétique déléguée à une entreprise privée et d’une autre exploitée en régie.

Deux modes de gestion ne signifient pas un service public à deux vitesses en matière de qualité. A l’inverse, il s’agit de s’inspirer des bonnes pratiques de chacun dans une optique d’amélioration du service à l’usager.

Nous pensons que la régie(1) a une valeur ajoutée à apporter sur le pourtour de l’agglomération, en termes de proximité et d’adaptation du service aux attentes des maires.
Elle saura démontrer son agilité et sa capacité d’adaptation.

Quelles sont les avancées obtenues dans le cadre de ces nouveaux marchés ?

Les entreprises se sont engagées sur des objectifs de performance de tri et de valorisation, qui sont une déclinaison de ceux inscrits dans notre Plan stratégique (2007-2017).
En 2017, elles devront avoir abaissé les refus de tri à 20 % (contre 26 % en 2010), fait progresser de 15 points la collecte sélective en porte-à-porte et de 30 points la valorisation du verre, récupéré en apport volontaire.

Une prime d’intéressement sera versée si ces objectifs sont atteints. Bien que ce bonus soit modeste (1,5 % du chiffre d’affaires), les entreprises se sont engagées à mobiliser des ambassadeurs du tri (en général à hauteur de deux équivalents temps plein par lot) et à développer des actions de communication ciblées sur les secteurs où les résultats doivent être améliorés.
Elles proposent aussi de sensibiliser à la qualité du tri les équipages de collecte, qui seront plus à même d’évaluer le contenu des bacs et de ne pas vider ceux comportant trop d’indésirables.

Le Grand Lyon, qui emploie 30 messagers du tri (et devrait prochainement en recruter une dizaine de plus), n’aura jamais les effectifs suffisants pour aller au contact des 1,3 million d’habitants de l’agglomération.
Il faut que les entreprises portent aussi la bonne parole.

A l’avenir, la communication institutionnelle globale restera de notre ressort. Mais celle relevant de l’échelle du quartier voire de l’immeuble relèvera de l’acteur en charge du secteur concerné.

Les lauréats

Sita a remporté deux lots et il s’agit du groupement Pizzorno-Dragui pour le troisième.
En moyenne, il y a eu une demi-douzaine d’offres par lot.

[Retourner à la lecture]

Notes

Note 01 Le service collecte emploie environ 500 agents dont 136 chauffeurs et 422 ripeurs. Retour au texte

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