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LECTURE PUBLIQUE

L’Inspection générale des bibliothèques innove en diffusant les « bonnes pratiques »

Publié le 05/06/2012 • Par Hélène Girard • dans : France

Dans leur rapport d’activité sur l’année 2011, les inspecteurs généraux des bibliothèques (IGB) mettent en exergue les bonnes pratiques repérées lors de leurs visites dans les équipements universitaires et territoriaux (bibliothèques municipales et bibliothèques départementales de prêt). Une première destinée à « donner une vision de l’évaluation plus positive », selon Dominique Arot, doyen de l’IGB. Par ailleurs, le rapport pointe les carences de la gestion intercommunale des collections patrimoniales.

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A Rennes (Ille-et-Vilaine), la bibliothèque municipale à vocation régionale (BMVR) s’est dotée d’un « conseil scientifique et culturel », qui réunit deux fois par an la direction de l’équipement ainsi que les représentants de diverses institutions culturelles, éducatives et socio-économiques. « C’est là une très heureuse initiative qui autorise, en particulier, la mise en œuvre concertée des orientations, des activités et des projets. En l’occurrence, il s’agit à la fois d’un outil de communication et de pilotage. Cet exemple mériterait d’être suivi par bien d’autres bibliothèques de lecture publique », commente le rapport 2011 de l’IGB.

Donner une vision de l’évaluation plus positive – Un ton nouveau pour « donner une vision de l’évaluation plus positive, selon Dominique Arot, doyen de l’IGB. Il ne s’agit pas de désigner les bons et les mauvais élèves, mais de contribuer à faire évoluer les choses. »

De même, la bibliothèque départementale de prêt (BDP) des Vosges se voit montrée en exemple pour avoir, en 2010, lancé un appel d’offres pour développer ses ressources numériques.
Démarrée en 2011, la démarche prévoit l’acquisition des ressources pour le compte des bibliothèques municipales (BM) retenues, la formation du personnel concerné, tant au sein de la BDP que des équipements municipaux, la diffusion de ces outils auprès du public et la réalisation d’un bilan en commun.

Du côté des bibliothèques universitaires (BU), les inspecteurs mettent également en valeur certaines initiatives jugées exemplaires. Citons celle de la BU de la Rochelle (Charente-Maritime), prise conjointement avec la bibliothèque de l’agglomération, située à quelques pas : la politique documentaire et l’accueil des publics font l’objet d’une collaboration entre les deux équipements.
Ainsi la médiathèque Michel Crépeau héberge le fonds jeunesse de l’IUFM ; les deux équipements ont élaboré en commun leur plan de conservation des périodiques ; les étudiants sont accueillis à la médiathèque pendant la fermeture de la BU ; et une étude est en cours pour une mutualisation des publics.

Tendance lente mais lourde – Parmi les autres questions traitées par l’IGB [lire l’encadré ci-dessous], la progression de l’intercommunalité – « une tendance lente mais lourde » – fait l’objet d’un examen fouillé par le prisme de la gestion des collections patrimoniales.

Le constat n’est guère satisfaisant. « Il reste beaucoup à faire en matière de conservation, de signalement, de valorisation, souligne Hélène Richard. Car il ne suffit pas de numériser. »

La question s’avère particulièrement complexe, car « on est devant « un paysage hétéroclite et une espère de vide juridique et administratif », observe Dominique Arot.

En effet, plusieurs scénarios sont à l’œuvre, selon que les fonds patrimoniaux font, ou pas, explicitement partie du transfert ; qu’ils sont considérés comme formant un tout indissociable, ou non ; que les communes veulent, ou non, en conserver la gestion.

Enchevêtrement des responsabilités – Avec pour chaque cas de figure, un éventail de situations possibles. « Il en résulte alors un enchevêtrement des responsabilités qui demanderait à être dénoué par un accord formel clair, et qui, la plupart du temps, ne l’est pas », conclut l’IGB.

L’avenir des catalogues collectifs nationaux

L’IGB s’est penchée sur la question de la coexistence de deux catalogues collectifs :

  • le CCFr (Catalogue collectif de France), mis en œuvre par la Bibliothèque nationale de France (BnF), fonctionnant un modèle centralisé ;
  • le Sudoc (Système universitaire de documentation), mis en œuvre par l’Abes (Agence bibliographique de l’enseignement supérieur), fonctionnant sur un modèle coopératif.

A la demande conjointe du ministère de la Culture et de celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche, l’IGB en a passé au crible les modes de fonctionnement et le positionnement. Avec, à la clef, deux principaux constats :

  1. Le modèle centralisé du CCFr semble en avoir freiné la « pleine utilisation des ressources, qui faute d’une véritable politique de service, demeurent encore trop peu utilisées, notamment par les bibliothèques des collectivités territoriales » peut-on lire dans le rapport.
  2. Le CCFr et le Sudoc ne peuvent être fondus en un seul outil, compte tenu de leur histoire, de leur structure et de leur philosophie, « qui diffèrent du tout au tout », estime Benoît Lecoq, inspecteur général des bibliothèques. En revanche, le rapport préconise la mise en place d’un comité de pilotage scientifique commun, « qui permette de confronter les orientations respectives des deux opérateurs et contribuent à la définition d’une stratégie concertée. »

[Retourner à la lecture]

Références

Le rapport de l'IGB

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