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SOCIAL

Question 1 : Jugez-vous utile d’obliger les bénéficiaires du RSA à travailler ?

Publié le 27/01/2012 • Par Olivier Bonnin • dans : Dossier Santé Social

Les réponses de l'UMP, du Parti Socialiste, du Front National, d'Europe écologie Les Verts et du Front de gauche sur l'obligation pour les bénéficiaires du RSA à travailler.

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Philippe Juvin, responsable du programme « santé » de l’UMP

Nous avons créé le RSA, qui est un succès, car outre le fait qu’il est plébiscité par les Français, c’est un outil pertinent de lutte contre la pauvreté. Sa philosophie est de casser la dynamique négative qui existait entre ceux qui avaient des indemnités de subsistance et ceux qui avaient un travail. Les effets de seuil étaient tels que la reprise d’un travail pouvait abaisser les revenus.

L’idée d’obliger les bénéficiaires à travailler quelques heures entre dans la dynamique positive qu’apporte le RSA. Celui-ci doit retrouver le «i» de l’insertion qui avait été oublié avec le RMI. L’idée est de ne pas enfermer dans le RSA, mais d’aider à reprendre une activité.

Marisol Touraine, responsable du pôle « social » au sein de l’équipe de campagne de François Hollande (Parti socialiste)

Cela n’a pas de sens de poser la question en ces termes, lorsqu’il y a 4,2 millions de demandeurs d’emploi. L’enjeu n’est pas d’obliger les bénéficiaires du rSa à travailler – qui va les embaucher ? – mais de créer des emplois : le problème, aujourd’hui, n’est pas celui de bénéficiaires du RSA qui ne veulent pas travailler, mais bien celui de ceux qui voudraient travailler et ne le peuvent pas parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi.

Le gouvernement prétend faire travailler les bénéficiaires du RSA mais la vérité est qu’il y a actuellement deux fois moins de contrats uniques d’insertion qu’il n’y avait de contrats aidés au début des années 2000 : il n’y a en réalité jamais eu aussi peu de moyens pour donner du travail aux allocataires.

Joëlle Melin, conseillère politique de Marine Le Pen (Front national)

Le RSA, allocation spécifique des cas de détresse est par essence temporaire, faute de reconnaître un échec annoncé. Qu’il ne soit pas limité dans le temps et qu’il ait été attribué à 2/3de personnes aptes à travailler, mais dont il était clair qu’elles ne pourraient être réinsérées, lui donne un caractère ambigu . Ce soutien financier social doit permettre la recherche d’activité professionnelle er/ou une reconversion : il ne peut donc s’assortir d’un travail quelconque. Le programme économique et social global de Marine Le Pen permettra, par le redémarrage de la croissance, un retour personnalisé à l’emploi de travailleurs victimes des accidents de la vie.

David Belliard, conseiller « santé » d’Eva Joly (Europe écologie Les Verts)

Nous sommes contre le fait d’obliger qui que ce soit à travailler sous peine de suppression de ses aides sociales. En outre, cette mesure est contre-productive en terme d’insertion. Ces quelques heures de travail ne permettent aux bénéficiaires du RSA ni d’acquérir des compétences ni même de se réinsérer. Au contraire, notre objectif est de mettre en place des outils qui permettent une meilleure insertion, par des formations longues et qualifiantes et par la promotion de circuits de réinsertion par l’activité économique, dans le cadre de structures dont c’est la mission.

Jean-Luc Mélenchon, candidat Front de Gauche

Clairement non ! Cette annonce sur le RSA est faite dans un discours sur la fraude. Nicolas Sarkozy jette ainsi la suspicion sur ceux qui survivent avec le RSA. Cet amalgame entre assurés sociaux et fraudeurs est odieux. La proposition de faire travailler de force les bénéficiaires du RSA est indigne et contraire à l’universalité des droits qui fonde la République. Si Nicolas Sarkozy veut de l’argent, il peut trouver 40 milliards en s’attaquant aux fraudeurs du fisc. Enfin, où sont ces heures de travail alors que le chômage augmente ?

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