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Aménagement du territoire

Centre. Carte judiciaire: front du refus dans l’Indre

Publié le 21/11/2007 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Régions

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Le conseil général de l’Indre, toutes tendances politiques confondues, vient d’adopter un «voeu» pour s’opposer à la réforme de la carte judiciaire. Ils souhaitent le transmettre directement à Rachida Dati, ministre de la Justice, à laquelle ils ont demandé une entrevue.
Il est vrai que l’Indre paie un lourd tribut, avec les fermetures des tribunaux d’instance de La Châtre, du Blanc et d’Issoudun et le transfert du pôle d’instruction de Châteauroux à Bourges. La ville d’Issoudun, en particulier, va perdre son tribunal d’instance en 2009 et son conseil de prud’hommes dès avril 2008. Son tribunal de commerce a disparu en 2005.

«Cette réforme de la carte judiciaire est dévastatrice pour la justice du département», estime Louis Pinton, président UMP du conseil général. L’Etat a cependant annoncé que les 3 tribunaux d’instance fermés seront «compensés» par des maisons-relais de justice. Mais l’opposition la plus vive concerne le transfert du pôle d’instruction de Châteauroux, assuré aujourd’hui par deux juges. L’existence dans l’agglomération de deux prisons, d’une maison d’arrêt et d’une centrale justifie, selon les élus, un pôle d’instruction local. Et donc la nomination d’un troisième juge.
A défaut, les élus dénoncent le gaspillage financier et «humain» que vont occasionner les multiples allers et retours entre les prisons de Châteauroux et le pôle d’instruction de Bourges. Un gaspillage également dénoncé par les avocats de Châteauroux,en grève depuis quatre semaines. Ce mouvement vient d’être reconduit jusqu’au début de la semaine prochaine.

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