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SANTE PUBLIQUE

Une unité psychiatrique mobile à la rencontre des précaires en souffrance psychique dans le Val d’Oise

Publié le 20/01/2012 • Par laredaction • dans : Dossier Santé Social

Dans le Val-d'Oise, une équipe mobile intervient en urgence à la demande des travailleurs sociaux.

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Il y a quelques mois, Christian était incapable de quitter sa chambre. Sortir pour acheter un paquet de cigarettes lui paraissait insurmontable. Dans le foyer de l’Aftam, l’association qui l’héberge, les professionnels se sentaient très désemparés. «Nous avons donc décidé de faire appel à l’Emil, l’équipe mobile instaurant le lien», explique la travailleuse sociale Gwenaëlle Morin. Une semaine plus tard, une fois diagnostiqué son trouble anxiophobique et mis en place un traitement adapté, Christian se remettait à sortir, à prendre soin de lui-même et à faire des projets.

Un suivi transitoire

Née en avril 2007 et financée par l’agence régionale de l’hospitalisation d’Ile-de-France, l’Emil se compose d’un psychiatre, d’une psychologue et de deux infirmiers en psychiatrie. Au gré des signalements des professionnels du social, elle va à la rencontre des personnes démunies en souffrance psychique. «Les populations que nous voyons ont le plus souvent des troubles de la personnalité et ne sont pas capables de se projeter dans l’avenir, de demander de l’aide malgré leur souffrance. Nous allons donc vers elles», analyse le psychiatre Nabil Hachemi. L’Emil n’assure toutefois pas de maraude, elle fonctionne sur rendez-vous : «Comme les personnes sans domicile fixe sont souvent plus mobiles que nous, nous avons du mal à les approcher. Nous avons rapidement constaté que l’essentiel de notre file active ne vivait pas à la rue, mais en foyer d’hébergement.»

Le premier rendez-vous avec l’équipe sert à évaluer les besoins de la personne. Si nécessaire – c’est le cas dans 50% des cas – un traitement est mis en place et la psychologue peut aussi proposer un accompagnement. Les rendez-vous suivants permettront d’évaluer l’état du patient, sa tolérance aux traitements et de faire de la prévention. «Nous sommes un CMP [centre médicopsychologique] ambulant», résume Nabil Hachemi. Le suivi se poursuit en moyenne sur quatre séances, le temps que le patient obtienne un rendez-vous au CMP de secteur, chargé de prendre le relais. Car le but de l’équipe n’est pas de remplacer les acteurs en place, mais d’assurer la transition vers le dispositif de droit commun.

Réactivité

La grande force de l’Emil est sa rapidité d’intervention : le premier rendez-vous est pris dans un délai d’une semaine au plus, alors qu’il faut souvent trois à six mois pour en obtenir un en CMP. «Cela nous permet d’éviter beaucoup d’hospitalisations en cas de crise», poursuit Nabil Hachemi.

Reste à savoir combien de temps l’équipe pourra assurer ces délais exceptionnels. Bien que rattaché administrativement au centre hospitalier intercommunal des Portes de l’Oise, ce dispositif intersectoriel est en effet censé couvrir la totalité du département. «Mais à quatre, sachant que l’un des infirmiers travaille quatre jours par semaine et que la psychologue est à mi-temps, c’est très insuffisant par rapport aux besoins», déplore le psychiatre.

L’équipe passe donc une bonne partie de son temps à circuler d’une ville à l’autre. Elle n’en poursuit pas moins son travail pour informer les structures d’hébergement, associations et centres communaux d’action sociale de son existence. Et tente de mettre en place un partenariat privilégié avec les CMP du département afin que les délais d’attente pour la prise en charge de ces populations très fragilisées soient réduits au maximum.

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