Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

SANTE PUBLIQUE

Un rapport ministériel pour une autre approche de la maladie mentale

Publié le 20/01/2012 • Par laredaction • dans : Dossier Santé Social

Le 17 novembre 2009, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du développement de l'économie numérique, présentait un rapport intitulé "La santé mentale, l'affaire de tous. Pour une approche cohérente de la qualité de la vie".

Ce travail, produit par le Centre d’analyse stratégique, aborde la santé mentale en dépassant les approches strictement sanitaires ou médico-sociales. Le but n’était pas, comme dans le rapport «Couty», d’organiser la santé mentale et la psychiatrie, mais de dresser un état des lieux de la détresse psychologique de la population, d’émettre des recommandations et de tirer les enseignements des expériences réalisées à l’étranger en matière de prévention.

Compétences cognitives

Cette étude s’inscrit dans le cadre du Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être, lancé en 2008. «Il s’agit de mener une réflexion pour une vraie politique publique de santé mentale . La France n’a pas su donner sa place à la démarche préventive», explique la ministre. En effet, si le suicide recule, la détresse psychologique a été multipliée par trois en vingt ans et concerne 20% des Français. Les rédacteurs du rapport conseillent donc de ne pas s’appuyer que sur le système de santé, mais d’impliquer pouvoirs publics, managers, enseignants, associations et particuliers. «C’est une démarche futuriste et visionnaire», a commenté Viviane Kovess-Masféty, la psychiatre et épidémiologiste qui a présidé le groupe de travail.

Parmi les recommandations : diminuer la consommation excessive d’antidépresseurs, développer les compétences émotionnelles, cognitives et sociales des jeunes, et réhabiliter la qualité de vie au travail. Selon les auteurs, leur mise en oeuvre ne devrait pas entraîner «forcément les décideurs à des dépenses supplémentaires mais à un redéploiement de dépenses ou de gains réels». Ce qui serait appréciable, puisque, d’après l’Union européenne, le coût indirect de la mauvaise santé mentale est estimé entre 3 et 4% du PIB, lié essentiellement aux pertes de productivité dans le secteur économique.

Article : Anne Both

Réagir à cet article

Sur le même sujet

Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Un rapport ministériel pour une autre approche de la maladie mentale

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement