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culture

Sans polémique, la « Femme Loire » de Tours se trouve un nouveau foyer

Publié le 06/03/2012 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Régions

La grande sculpture prévue au-dessus d’une abbaye émigre finalement vers un site moins sensible. L’accord sera validé le 19 mars 2012.

Le sculpteur Michel Audiard pourra poser sa « Femme Loire » sur un nouveau site, celui de la Maison familiale rurale de Rougemont à Tours. Cette installation qui sera effective en 2014 marque ainsi la fin d’une polémique qui a alimenté la vie locale pendant des mois.

Le sculpteur, soutenu par la ville de Tours, voulait installer sa monumentale sculpture – 40 m de long, 17 m de haut -, sur un coteau cédé par la ville et surplombant l’abbaye de Marmoutier.

Mais l’image de cette femme nue, allongée et dans une pose considérée par certains comme « lascive » a vite cristallisé les oppositions. Des opposants ont pris la tête d’une croisade contre cette sculpture surplombant un site protégé – ancien ermitage de Saint Martin au 4e siècle – et siège d’une école catholique renommée.

Bail emphytéotique de 50 ans résilié et PLU modifié – Michel Audiard avait choisi ce site pour sa visibilité depuis l’autoroute A10 qui enregistre 30 millions de passages annuels.
En 2008, la ville avait donc signé un bail emphytéotique de 50 ans pour permettre la réalisation du projet qui devait également devenir site touristique et culturel.

Mais face à l’opposition de mouvements catholiques, de partis de droite et de protecteurs du patrimoine, la ville reculait en février 2011. Tout en dénonçant « les Pharisiens », « l’obscurantisme » et « une vision de l’art régressive », Jean Germain, maire socialiste de Tours, a alors proposé un autre site à Michel Audiard.

Le conseil municipal du 19 mars devrait entériner ce changement de lieu, en résiliant le bail du premier projet et en modifiant le plan local d’urbanisme (PLU) pour permettre à la « Femme Loire » de se poser sur le coteau.


Femme Loire par Groupe_Herve

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