Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

LUTTE CONTRE L'EXCLUSION

L’Unccas propose de nouveaux indicateurs pour mieux comprendre la pauvreté

Publié le 11/09/2009 • Par Stéphanie Lampert • dans : Dossier Santé Social

Tous les centres communaux et intercommunaux d'action sociale (CCAS/CIAS) le confirment : ces dernières années, le profil de leurs usagers s'est modifié. De nouvelles formes de pauvreté sont apparues, touchant de nouvelles catégories de population. «On parle souvent des 'nouveaux pauvres'. Mais qui sont-ils ? Quels sont leurs besoins ? Comment peut-on les aider ? Nous ne le savons pas exactement», constate Daniel Zielinski, délégué général de l'union nationale des CCAS et CIAS (Unccas).

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Pour mieux comprendre ces situations et leur évolution, de nouveaux outils de lecture étaient nécessaires. En partenariat avec la Délégation interministérielle à l’innovation, à l’expérimentation sociale et à l’économie sociale (Diieses) et le Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, l’Unccas a donc lancé, l’an dernier, des travaux dans trois départements (Gironde, Puy-de-Dôme, Val d’Oise). Ils ont abouti à la publication, le 8 septembre 2009, du guide «Nouveaux indicateurs pour une meilleure connaissance locale de la pauvreté».

«De nombreux organismes ont déjà travaillé à l’élaboration de ce genre d’indicateurs, mais plutôt au niveau national, précise Daniel Zielinski. La démarche de l’Unccas se veut plus ascendante, car basée sur les observations des différents partenaires au niveau local (CCAS, conseil généraux, Cram, Caf, usagers,…).» Le but : comprendre comment les spécificités d’un territoire peuvent influencer les formes de précarité qui y sont présentes, mais aussi appréhender plus finement cette pauvreté, à travers un panel d’indicateurs diversifiés, dépassant la seule approche monétaire.

Pauvreté ressentie

Concrètement, les travaux, menés sous la direction de bureau d’études Compas, ont débuté par une analyse statistique territorialisée de la pauvreté dans les trois départements pilotes. Quinze profils socio-économiques («pauvreté et résidentialisation ouvrière», «économie touristique»…) et socio-démographiques («vieillissement et actifs précarisés», «populations favorisées»..) ont ainsi pu être définis, permettant de déduire, pour chacun d’eux, des indicateurs de pauvreté non monétaires spécifiques.

Cette phase quantitative a été complétée par une analyse qualitative, basée sur des questionnaires adressés tant aux intervenants sociaux qu’aux usagers des trois départements et portant sur leur perception de la pauvreté. Principal constat : 14% des usagers ne se considèrent pas comme pauvres alors qu’ils le sont objectivement l’existence d’un écart entre la pauvreté monétaire et la pauvreté ressentie, cette dernière variant fortement en fonction du cadre de vie, du milieu culturel, des attentes, des représentations… «L’étude a par exemple montré que 14% des usagers, notamment chez les jeunes, ne se considèrent pas comme pauvres, alors qu’ils le sont objectivement au regard du seuil de pauvreté, note Marc Le Gallo, du bureau d’études Compas. De la même façon, les locataires vivant en HLM se perçoivent plus souvent en situation de pauvreté que ceux du parc privé, alors même que leur reste à vivre est plus important.»

Manques, restrictions, pertes, renoncements : les dimensions les plus signifiantes de la pauvreté, pour les usagers et pour les intervenants, ont ainsi pu être appréhendées et traduites sous forme d’indicateurs. Répartis en trois grandes familles (indicateurs de valeur, de questionnement et de veille) et classés selon différentes entrées (thème, publics, caractère conjoncturel ou structurel de la pauvreté…), ils viennent aujourd’hui compléter la boîte à outil des intervenants sociaux, «pour les aider à prendre les bonnes décisions stratégiques et à prévenir, le plus en amont possible, les situations où tout bascule pour les familles», explique le président de l’Unccas, Patrick Kanner.

Réagir à cet article

Sur le même sujet

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

L’Unccas propose de nouveaux indicateurs pour mieux comprendre la pauvreté

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement