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Mobilité

Comment libérer le périurbain et le rural de la voiture

Publié le 07/02/2012 • Par Monique Trancart • dans : France

Le Centre d'analyse stratégique (CAS) a publié, le 7 février 2012, un rapport pour accroître la mobilité en périphérie des villes et à la campagne. Cinq recommandations visent à desserrer l'étau "voiture" sans ruiner les finances publiques.

Près de la moitié du kilométrage parcouru en voiture l’est en zone périurbaine ou rurale, par 20 millions de voitures, chaque année, et pas des plus modernes. La population de ces territoires n’a souvent pas d’autre choix ; une dépense lourde pour ces habitants repoussés loin des centres-villes justement par manque de moyens.

Afin de remédier à cette situation qui accentue le risque de mise à l’écart d’une population fragile et qui est source d’émissions de CO2, le Centre d’analyse stratégique (CAS) émet cinq recommandations en faveur de leur mobilité.
« En périurbain et en rural, il s’agit surtout de mieux remplir les cars et les voitures et non pas de créer des lignes de tramway ou de bus, », distingue Olivier Paul-Dubois-Taine (1), président du groupe de travail à l’origine du rapport sur le sujet publié le 7 février.

En effet, les transports publics de campagne parcourent de grandes distances, d’où des problèmes de rentabilité. « Nous ne remettons pas en cause l’usage prédominant de la voiture, nous cherchons des moyens de déplacement complémentaires, », précise Vincent Chriqui, directeur du CAS.

Rabattement : 10% des dépenses voirie – Première recommandation : repenser la mobilité quotidienne à partir des besoins des habitants – aller travailler, se distraire, aller chez le médecin, etc. – en intégrant ces déplacements dans le schéma départemental, au lieu de raisonner sur la desserte ponctuelle d’un équipement public.
Deuxième proposition : par souci d’efficacité, les alternatives à la voiture rabattront les usagers vers des lignes de transport collectif plus importantes. Budget à consacrer aux pistes cyclables, aux parkings, etc. : 10% des dépenses voirie annuelles.
Troisième recommandation : informer les usagers en temps réel afin qu’ils combinent aisément plusieurs modes de transport. Pour cela, il s’agirait de regrouper des informations sur une base de données en tenant compte des zones frontières entre territoires.
Quatrième proposition : développer le covoiturage et l’autopartage grâce à l’information numérique, sans oublier d’instaurer la confiance entre offreur et demandeur, garantie que les collectivités territoriales pourraient apporter (label).
Enfin, dernière recommandation : expérimenter la mutualisation des services à la personne afin d’optimiser les trajets parcourus par le personnel.

Ingénierie spécialisée – Le CAS n’évoque pas, en revanche, la nécessité de maîtriser l’étalement urbanistique, à l’origine d’une partie de ces trajets contraints. « Nous avons cherché des moyens effectifs à cinq ou dix ans alors qu’il faut une génération pour constater une transformation urbaine », reconnaît Olivier Paul-Dubois-Taine.
Il note par ailleurs que « en périurbain et en rural, les collectivités territoriales doivent s’appuyer aussi sur les acteurs privés du déplacement – entreprises, associations, professionnels – qu’il leur faudra mobiliser dans une stratégie commune de mobilité. » Les bonnes volontés locales auront besoin d’une assistance en ingénierie spécialisée.

Notes

Note 01 Ingénieur général honoraire des ponts et chaussées et président en 2010 d'un groupe sur la mobilité en milieu urbain Retour au texte

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Commentaires

Comment libérer le périurbain et le rural de la voiture

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Chérel Paul (pas de pseudo)

08/02/2012 02h45

Il faut surtout éliminer tous ces déplacements horizontaux inutiles et coûeux. Il faudra bien un jour que la France en vienne aux « buildings de très grande hauteur regroupant logements, services, commerces, artisans, professions libérales, etc. Un CAS composé de fonctionnaires attardés est parfaitement incompétent pour étudier la question sous cet angle. Paul Chérel

Antoine

15/02/2012 12h33

On se demande qui est l’attardé lorsqu’on lit votre commentaire…
Alors que la politique de la ville actuelle s’évertue à supprimer les tours HLM, vous proposez d’en construire d’autres dans les zones périurbaines et rurales (puisque tel est le sujet de l’article) !

jacques-emmanuel

08/02/2012 08h59

Le seul élément de nature à modifier les comportements en particulier l’utilisation individuelle de l’automobile n’est-il pas tout simplement le signal prix du carburant?

Jerome

10/02/2012 02h33

Les membres de cette commission qui avancent des recommandations sont-ils eux-mêmes des usagers réguliers de transports en commun ? Ayant déjà pris le bus quotidiennement pour me rendre au travail, je sais de quoi je cause. Il n’y a pas besoin de tourner autour du pot en avançant des mesurettes peu efficaces. Pour inciter une population à utiliser le bus (par exemple), il faut lui offrir un service de qualité. Ceci passe tout simplement par une fréquence de bus importante pour permettre une souplesse dans les horaires, assurer des places assises à tout le monde durant les heures de pointes, mettre en place des infrastructures (stations, quai) de qualité pour ne pas que les usagers attendent leur bus comme du bétail le long de la chaussée, avoir des agents de sécurité dans chaque bus pour rassurer les usagers et faire respecter les règles de civilité élémentaires si cela est necessaire. Il est évident que la mise en place d’une politique de transport en commun efficace et réussie passe necessairement par des investissements et du fonctionnement conséquent sinon tout le reste ne sera que de l’affichage politique dans des rapports qui ne trouveront aucune application concrète et ne changeront rien.

Pour finir, je penses aussi que l’incitatif doit être accompagné d’un programme fort pour dissuader les citoyens d’utiliser leur voiture pour se rendre au travail et là…on touche le coeur du problème. Quel élu local se risquerait à se mettre une partie de la population à dos suite à des mesures restrictives concernant la circulation des voitures en centre ville ?

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