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Développement économique

Appels à Nicolas Sarkozy pour qu’il tienne la promesse faite à Gandrange

Publié le 01/04/2008 • Par La Rédaction • dans : France

Elus, syndicats, collectivités locales et industriels ont appelé le 31 mars Nicolas Sarkozy à tenir sa « promesse » de maintenir en activité l’aciérie de Gandrange (Moselle) dont ArcelorMittal, qui ne veut pas vendre, doit confirmer le 4 avril la fermeture partielle.
La charge a été menée par le Parti socialiste (PS) qui a exigé du chef de l’Etat qu’il « tienne les promesses faites devant les salariés » lors de la visite qu’il a effectuée le 4 février dans l’usine mosellane.
« Il serait incompréhensible que cet engagement du président de la République ne soit pas tenu », a estimé à Paris Stéphane Le Foll, bras droit du premier secrétaire François Hollande.
« Soit nous arrivons à convaincre Lakshmi Mittal, (le patron indien d’ArcelorMittal, de revenir sur son plan de restructuration, ndlr) et nous investirons avec lui, soit nous trouvons un repreneur, et nous investirons avec lui », avait assuré à Gandrange le président de la République devant 400 sidérurgistes.
« Votre visite à Gandrange (…) vous place en première ligne », a lancé à l’adresse de Nicolas Sarkozy, le président (PS) du conseil régional de Lorraine, Jean-Pierre Masseret.  » Lakshmi Mittal, la seule personne à décider en dernier ressort, vous doit des explications » sur la fermeture de Gandrange, a ajouté M. Masseret dans une lettre transmise le 31 mars à l’Elysée
Le 30 mars, la porte-parole du groupe PS à l’Assemblée et députée de Rombas (Moselle), Aurélie Fillippetti, avait annoncé qu’elle demanderait « l’appui » du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, car, selon elle, « il y a fort à craindre que les belles paroles du président de la République ne soient que des effets d’annonce ».
Le plan de restructuration annoncé début janvier par ArcelorMittal prévoit une fermeture d’ici à avril 2009 de l’aciérie électrique et du train à billettes (installation de laminage), entraînant la suppression de 575 des 1.108 emplois de l’usine spécialisée dans les aciers longs, le segment le plus profitable de la métallurgie.
La CFDT avait indiqué le 29 mars que le groupe allait confirmer ce plan lors d’un comité d’entreprise devant se tenir le 4 avril à Metz.
Le 31 mars à Paris, la direction d’ArcelorMittal France a officiellement déclaré, pour la première fois, que la question de la cession de Gandrange « ne se posait pas », répétant qu’elle « n’avait reçu aucune offre » de reprise du site.
Nicolas Sarkozy doit « forcer » Lakshmi Mittal à vendre Gandrange, a estimé pour sa part à Amnéville (Moselle) Alain Stahl, directeur de cabinet du député-maire (UMP) de la ville, qui a présenté le 28 mars à Bercy le groupe sidérurgique brésilien Gerdau comme candidat à la reprise. « Si Gerdau faisait directement une offre à ArcelorMittal, celle-ci n’aurait aucune chance d’être acceptée », selon lui.
Les syndicats ont également demandé à Nicolas Sarkozy de tenir la « promesse faite à Gandrange ». « Le président de la République a dit que le site ne fermerait pas. Il faut que sa promesse soit tenue », a estimé sur France 2 le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly.
A Gandrange, la CFDT a demandé à être reçue à l’Elysée. « Nous attendons du président qu’il s’explique sur les entretiens de Bercy avec Gerdau », a déclaré Patrick Auzanneau, responsable CFDT d’ArcelorMittal France.
Interrogé à Paris, le Premier ministre, François Fillon, a réaffirmé l’objectif du gouvernement que « tous les emplois » soient préservés mais aussi que « les capacités industrielles de notre pays, en particulier dans le domaine de la sidérurgie, ne se réduisent pas ».

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