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Déchets

Le Syctom s’efforce de tranquilliser sur son projet de méthanisation à Romainville

Publié le 02/02/2012 • Par Laurence Madoui • dans : Régions

L’Agence métropolitaine des déchets ménagers engage la concertation sur ce qui sera la première usine de méthanisation en lisière de la capitale.

« Ecouter, rassurer, échanger » : c’est dans cet esprit que l’Agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom, 84 communes, 5,5 millions d’habitants) a ouvert, le 1er février 2012 à Romainville (Seine-Saint-Denis), une réunion publique sur son projet de centre de méthanisation, dont la mise en service est programmée pour 2015. Le syndicat, en charge du traitement des déchets de l’agglomération parisienne, s’efforce en effet de désamorcer les critiques et d’apaiser les inquiétudes de certains riverains sur la sécurité et les nuisances. Deux volets sur lesquels le Syctom se montre intransigeant, dans l’intérêt des employés du site comme de ses voisins, affirme son président (PS), François Dagnaud, qui évoque des « fondamentaux non négociables. » L’élu, par ailleurs adjoint au maire de Paris en charge des déchets, présente les opposants au projet comme une poignée de détracteurs financés par des patrons de PME locales, « qui dénigrent sans démontrer ni proposer d’alternative. » C’est avec les élus et les habitants qu’il s’agit de nouer « une relation de confiance. »

Une solution « clean » – Pour le porteur du projet, « la méthanisation, c’est clean ! » L’Agence métropolitaine assure avoir reçu de son partenaire industriel, Urbaser, toutes les garanties en matière d’exigences environnementales et de respect de l’enveloppe budgétaire (240 millions d’euros). La future unité, qui traitera 350 000 tonnes de déchets ménagers issus de 22 communes de Seine-Saint-Denis et du 19e arrondissement parisien (900 000 hab.), est appelée à remplacer un centre de transfert presque trentenaire et obsolète, par ailleurs obstacle aux projets de rénovation urbaine. Le statu quo est inenvisageable, plaide François Dagnaud : la méthanisation, qui valorise les ordures ménagères aux plans énergétique (production de biogaz) et organique (production de compost), améliorera le bilan environnemental du traitement des déchets tout en respectant le principe de proximité. Les déchets aujourd’hui réceptionnés sur le centre de transfert sont orientés à 60 % vers l’enfouissement et à 40 % vers l’incinération, hors du département.

Cinq engagements – Au cours de la réunion publique, organisée sous l’égide de la communauté d’agglomération Est Ensemble (9 communes, 400 000 hab.), le Syctom a annoncé le lancement d’un nouvel audit sur la sécurité du process et la maîtrise des nuisances olfactives, qu’il copilotera avec l’intercommunalité. Admettant que la concertation était « une dimension qui avait péché jusqu’à présent », l’Agence métropolitaine des déchets installera à Romainville des « ateliers urbains et environnementaux », ouverts aux élus, associations et habitants. « Il s’agit d’aborder les problématiques plus larges de la gestion des déchets en zone urbaine dense, de la place d’un site de traitement dans une métropole durable », détaille François Dagnaud. Une charte de qualité environnementale, conclue avec les deux communes d’accueil (Romainville et Bobigny) formalisera les engagements issus de ces ateliers, dont l’application sera suivie par des « sentinelles » recrutées parmi les habitants. Sur le site, une permanence recueillera questions et doléances et fera œuvre d’information et de pédagogie.

Enfin, le Syctom va mener une étude sur le gisement de biodéchets et la faisabilité d’une collecte séparative (dont la mise en œuvre serait du ressort des communes et groupements en charge de la collecte). A terme, la méthanisation de déchets organiques triés à la source par les habitants serait en effet un gage de qualité du compost, dont les débouchés en agriculture seraient ainsi sécurisés. Dans un premier temps, le centre réceptionnera des déchets ménagers bruts, qui feront l’objet d’un tri mécano-biologique avant méthanisation.

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Régions

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Le Syctom s’efforce de tranquilliser sur son projet de méthanisation à Romainville

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franck

03/02/2012 02h17

Moi j’habite à 100 m de la partie la plus dangereuse de la future usine, c’est à dire à côté du 1er digesteur (il y en a 6). Je ne suis financé par personne mais on comprend facilement mon besoin d’information. Or quand j’ai posé la question* de la signification des « risques irréversibles » cités par l’étude de risques commandée par le syctom, je n’ai pas eu de réponse. J’ai dû par conséquent comprendre grâce à la cartographie du dossier des risques consultable en préfecture, que ma maison pouvait au mieux avoir toutes ses vitres soufflées ou au pire être rasée, dans tous les cas, on devra respirer des gaz non filtrés (recombinaison de la torchère, amoniacs, Hydrogène sulfuré etc..); et que, peut être , je serais dans un état « irréversible? » Ah? c’est à dire mort en cas d’accident. Je rassure les journalistes télé, le site est à 2 km du 19ème arrondissement de paris, ils auront peu de déplacement à faire.
Pourtant les solutions ont bien été évoquées : tri sélectif pour une méthanisation efficace, usines plus petites et réparties. Non Mr Dagnaud veut sa grosse usine industrielle (en milieu urbain) qui tue (plus de monde), .

*lors de la réunion du 1er février qui n’était pas du tout un échange mais la présentation d’un fait accompli, c’est à dire une construction qui devait débuter le mois suivant, pour ma part j’ai eu le sentiment que les 4 maires présents s’étaient bien fait roulés dans la farine et se retrouvaient impuissants malgré l’unanimité contre. En effet : l’étude soit disant publique avait récoltée 3 avis, c’est à dire qu’elle avait été rondement menée !.

Marty Caberrou

03/02/2012 06h55

Quel tissu de mensonges sort de la bouche de ce monsieur !
Et il pense pouvoir rassurer en croyant que les habitants vont gober ses belles paroles !

L’association ARIVEM (et il y en a d’autres) est composé à 90% d’habitants !
J’ai adhéré car nous ne pouvons compter que sur nous mêmes pour nous défendre, pas sur les élus ! Défendre notre cadre de vie, notre bien être, nos vies et nos biens qui sont des droits fondamentaux inscrits dans la constitution !

Ce monsieur qui a lancé ce projet sans information et concertation à l’audace de le reprocher aux autres ! Il dénigre, désinforme et fait fi de toutes les démonstrations qu’il reçoit de la Cour des Comptes, le Sénat, certains députés, l’Adème, Inéris, le BTE Horizons, Urbaser dans son DDAE sont donc tous des menteurs et vous journalistes vous gobez ce qu’on vous dit !
Quel mépris vous avez pour la population !
Nous avons bien compris que nos élus (Syctom compris) sont incompétents et qu’ils se sont fait rouler dans la farine par ces grands lobbys !

Le traitement des déchets n’est pas un défi industriel, c’est un défi culturel ! Mais malheureusement, rien est fait de ce côté-là, malgré les millions d’euros qui serviront à engraisser ces lobbys et à dégraisser les habitants piégés par le Syctom et son chef de file borné !

Des démonstrations, vous en aurez d’autres… et croyez-moi, les habitants auront le dernier mot… Et le Syctom ne pourra pas éternellement nous berner, les temps ont changé !

Le 1er février est a marqué d’une pierre blanche, car des centaines de riverains se sont déplacées et que ce n’est qu’un début…

Alain.ramos

06/02/2012 10h16

Les Blanc-Mesnilois sont confrontés à la meme situation , implantation d’une méthanisation tmb. Ils demandent eux aussi que la Commission Nationale de Débat public soit saisi et la mise en oeuvre d’un moratoire.
Les habitants de la Seine Saint Denis ne sont pas des cobayes, ils refusent de subir des expérimentaions hasardeuses et non viable économiquement qui se traduiront par des augmentations des taxes, pour assurer les profits des délégataires de services publics ( Véolia, Vinci ..).
Les élus se doivent de développer la démocratie participative et de respecter leurs concitoyens. Pour ma part j’ai écrit au maire du Blanc-Mesnil le 13 janvier 2012, je n’ai toujours pas de réponse. Le temps de la toute puissance est révolue.

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