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Métiers de la communication

Communicant territorial : une profession toujours plus diplômée, féminine et… aux salaires stagnants

Publié le 30/01/2012 • Par Sophie Le Gall • dans : Actu Emploi, France • Source : Emploi public.fr

La dernière édition de l’enquête triennale Métiers de Cap’Com (réseau national de la communication publique et territoriale), réalisée en partenariat avec le CNFPT, permet de dresser un portrait de la profession.

Actuellement, 15 000 agents, soit moins de 1 % de la Fonction publique territoriale, exercent une véritable fonction de communication (directeurs ou responsables de service communication, graphistes, chefs de projets audiovisuels…), interne ou externe, au sein des collectivités locales.

En termes d’organisation, la presque totalité des communes de plus de 5 000 habitants, départements et régions dispose aujourd’hui d’une direction ou d’un service de communication identifié comme tel.

Effectifs et budgets stables mais plus de missions – Pour autant, les équipes communication des collectivités locales restent modestes : 40 % de ces services ne comptent pas plus de 3 personnes et l’effectif moyen est de 8 agents dans les communes de plus de 5 000 habitants, de 7 dans les communautés et de 17 dans les départements et régions.

On apprend que si les effectifs et les budgets sont restés globalement stables ces dernières années, les communicants déclarent avoir l’impression (pour 83 % d’entre eux) que leurs missions n’ont cessé d’augmenter.

Une professionnalisation croissante du métier – Elle se traduit par un niveau de formation initiale en constante progression – plus des deux tiers des communicants publics ont un niveau d’étude Bac + 4 – et par la montée en puissance des diplômes de communication.
“La tendance va sans doute se renforcer dans les prochaines années, dans la mesure où les nouveaux arrivants dans la profession sont plus diplômés que leurs aînés”, précise l’enquête. Ainsi, près des deux tiers des communicants territoriaux appartiennent à la catégorie hiérarchique « A » de la FPT (contre 8 % pour l’ensemble des agents de la FPT).

Une féminisation de la profession – Alors que dans l’enquête Métiers de 2002, les femmes constituaient moins de la moitié de l’échantillon, elles représentent aujourd’hui plus des deux tiers des effectifs, soit 69 % (pour un taux de féminisation de l’ensemble de la FPT de 61 %).

50% des communicants gagnent moins de 30 000 euros brut par an – La profession compte 39 % de moins de 35 ans, ce qui en fait l’un des métiers parmi les plus jeunes de la FPT. Les plus jeunes recrues (moins de 35 ans) sont des femmes pour environ les trois quarts.
Et qui dit profession jeune et féminine dit… «stagnation du niveau des rémunérations », comme le relève l’enquête. La moitié des communicants territoriaux gagne moins de 30 000 euros bruts par an et seulement 20 % plus de 40 000 euros.
“Les disparités de rémunérations sont assez importantes en fonction du statut (les titulaires ont un niveau de rémunération moins élevé), du poste, de l’âge, du sexe et de la taille de la collectivité“, précise l’enquête.

Malgré une grille de salaire qui ne suit pas la montée en puissance de la professionnalisation, les communicants réaffirment, dans cette enquête, leur attachement au service public.

Interrogés sur l’évolution de leur métier, les communicants estiment que dans les prochaines années, ils devront savoir maîtriser de nouvelles compétences et de nouveaux outils comme le management des réseaux sociaux et le marketing territorial.

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Commentaires

Communicant territorial : une profession toujours plus diplômée, féminine et… aux salaires stagnants

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JO

31/01/2012 11h19

Et bien, je ne savais pas qu’un communicant gagne mieux qu’un DGS.

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