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Environnement

Dépollution de la Méditerranée : Bruxelles imprime sa marque

Publié le 11/04/2008 • Par Euractiv.fr • dans : Europe

A trois mois du lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM), la Commission et la Banque européenne d’investissement ont présenté une étude sur les financements possibles de plans de dépollution de la Méditerranée. Un objectif qui figure au tout premier plan des projets promus par Paris dans le cadre de l’UPM.
La Commission européenne a dévoilé, mercredi 10 avril à Bruxelles, son plan de protection de la Méditerranée contre la pollution. Un projet qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative de Bruxelles intitulée « Horizon 2020 », qui a pour objectif de lutter contre les principales sources de pollution en Méditerranée d’ici cette date.
Une manière pour la Commission de marquer son territoire, à la veille de la future présidence française de l’UE, qui commencera le 1er juillet. La dépollution de la mer Méditerranée est en effet l’une des priorités affichées de l’Union pour la Méditerranée (UPM), projet-phare de Nicolas Sarkozy.
Des propositions concrètes
Pour la Commission, il s’agit d’avancer des propositions concrètes sans risquer d’être accusée de court-circuiter les plans de l’UPM. « Les projets de l’UPM seront validés le 13 juillet », explique-t-on au cabinet d’Alain Le Roy, ambassadeur chargé du projet auprès de l’Elysée.
Concrètement, aucune annonce commune ne sera faite avant le lancement de l’Union pour la Méditerranée, le 13 juillet à Marseille. « Ce sont des travaux qui se font, pour l’instant, en parallèle », poursuit une conseillère de M. Le Roy.
Le projet de la Commission et de la Banque européenne d’investissement (BEI) passe par le soutien financier apporté à 44 projets recensés dans 7 pays de la région (Algérie, Egypte, Israël, Liban, Maroc, Autorité palestinienne, Syrie et Tunisie). Mais le financement de cette quarantaine de projets n’est que la première phase de la mise en oeuvre de 131 « points chauds de pollution » recensés par les initiateurs du projet « Horizon 2020 ».
Pour Jean-Claude Tourret, délégué général de l’Institut de la Méditerranée, la question de la dépollution de la Méditerranée va bien au-delà des potentielles bisbilles entre Bruxelles et Paris. Reléguant la communication de la Commission à un simple « effet d’annonce », il manifeste son scepticisme sur l’idée de dépolluer une mer qui recueille les eaux usées de plus de 60% des villes méditerranéennes de plus de 100 000 habitants.

Un système de gouvernance complexe
« Dépolluer la Méditerranée, c’est un travail qui s’étale sur 20 ans et nécessite des moyens considérables, » tranche M. Tourret, ajoutant : « Dans ces domaines, il y a un système de gouvernance complexe: certaines questions relèvent des collectivités locales, d’autres des compétences nationales. » Il poursuit: « Rien que pour financer une dépollution de la Méditerranée dans les pays du Sud, il faudrait réunir environ dix milliards d’euros par an. »
Alain le Roy avait déclaré à Reuters, le 11 mars, que la BEI était prête à mettre huit milliards d’euros sur la table. Il avait également estimé la dépollution des 44 sites à environ deux milliards d’euros.
« Cette annonce de la Commission est le signe d’une relance de l’attention sur la Méditerranée, qui est replacée au coeur des débats », juge pour sa part Sébastien Abis, chercheur au Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes et membre du comité de rédaction de la revue Confluences Méditerranée. »Ce qui nous manquait à Barcelone, ajoute-t-il, c’était de l’affichage, de la visibilité ». Reste à savoir, selon lui, si l’affichage politique va se traduire par la conjugaison des outils du processus de Barcelone et la volonté de l’UPM.

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