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Energie

Le médiateur national de l’énergie appelle à la sobriété

Publié le 19/01/2012 • Par Olivier Schneid • dans : France

Dans sa Lettre de janvier/février 2012, le médiateur national de l’énergie s’inquiète d’une augmentation des prix de l’énergie qu’il juge « inéluctable », en l’attribuant notamment au « retard pris dans le renforcement des réseaux ».

« Les prix de l’électricité et du gaz sont un sujet de préoccupation croissant pour les Français », observe d’entrée le médiateur national de l’énergie, Denis Merville, dans sa lettre d’information. Or, ajoute-t-il, leur augmentation est « inéluctable ».
En cause, analyse-t-il, « l’augmentation continue de la demande, le vieillissement du parc de production et le retard pris dans le renforcement des réseaux ». Ce qui nécessitera des investissements importants dans les réseaux et les moyens de production. Et ce, « quel que soit le scénario d’évolution du mix énergétique », précise-t-il, alors que le débat sur ce sujet, en particulier concernant la part à réserver au nucléaire dans les prochaines décennies, est vif, tant dans les milieux de l’énergie que dans la classe politique.
« Le coût de ces investissements se retrouvera immanquablement dans les factures », remarque-t-il. En évoquant aussi la Contribution aux charges de service public de l’électricité (CSPE), qui répercute notamment au consommateur les subventions aux énergies renouvelables et aux territoires insulaires.

Mieux et moins consommer – Autorité administrative indépendante au service du consommateur, le médiateur s’inquiète en particulier d’un avenir qui risque d’aggraver la précarité énergétique, laquelle affecte officiellement près de quatre millions de ménages, soit plus de 14% des ménages français, selon le critère officiel dit du taux d’effort énergétique.
Est considéré en situation de précarité énergétique celui dont les dépenses en énergie (le chauffage, y compris sanitaire, l’éclairage et les autres usages, comme les appareils électroménagers) sont supérieures à 10% de son revenu. Ils sont deux fois plus nombreux que ce que disent les statistiques officielles, selon des associations comme la Fondation Abbé-Pierre.

Plus généralement, le médiateur appelle « tous les consommateurs à mieux et à moins consommer ». En somme, à pratiquer la « sobriété énergétique ».

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Commentaires

Le médiateur national de l’énergie appelle à la sobriété

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Chérel Paul (pas de pseudo)

20/01/2012 11h34

Tous les media, à l’unisson, nous parlent ces jours-ci de l’augmentation INELUCTABLE du prix de l’énergie. Parfois, cependant, filtrent des infos ou expressions qui laissent rêveurs. Il y a quelques jours, sur une radio d’audience nationale, j’ai entendu «la fabrication du prix de l’énergie ». Ce matin, le tarif est fixé par le gouvernement jusqu’en 2015. Parfois, on ose accuser les tarifs exorbitants payés pour se doter d’énergies dites nouvelles et renouvelables. Tout est donc bon pour nous faire avaler des couleuvres. On parle un peu moins cependant de la toute petite augmentation décidée en catimini des taxes redevables par les collectivités pour participer aux efforts de modernisation des réseaux, du réel impact des ENR à coups de subventions irréfléchies, etc. Vive la libération totale du secteur de TOUTES les énergies ! Paul Chérel

MANAVA

20/01/2012 06h55

Au contraire, l’énergie doit rester sous le contrôle de l’Etat, et ce, pour continuer de développer l’énergie nucléaire civil qui n’émet pas de CO2 ; il convient aussie de mettre en place la taxe carbone pour « décarboner » l’économie et prépare à l’après pétrole.

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