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Finances

Malgré une croissance européenne en berne, les impôts n’augmenteront pas, selon Eric Woerth

Publié le 22/04/2008 • Par Euractiv.fr • dans : Europe

Alors que le FMI prévoit une dégradation rapide du taux de croissance dans l’Union européenne, le ministre du Budget, Eric Woerth, a promis qu’il n’y aurait pas d’augmentations d’impôts.
« Si l’on se met à ponctionner les contribuables encore plus, alors on fait effondrer le reste de croissance », a indiqué Eric Woerth, le 21 avril. Ce refus d’augmenter les charges fiscales est fondé sur une prévision de croissance optimiste. Le ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique l’admet lui-même, la fourchette comprise entre «1,7% et 2% de croissance est marquée par un certain volontarisme».
Ces chiffres sont pourtant en contradiction avec les statistiques alarmistes présentées par le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport annuel. Ce dernier anticipe un recul général de la croissance dans l’Union européenne, avec des prévisions autour de 2,8% en 2007 et 1,5% en 2008 et de 1,2% en 2009 dans la zone euro.
Toujours selon le FMI, les principaux responsables du ralentissement économique sont les cours record de l’euro, la hausse des prix alimentaires et de l’énergie, en particulier celle du baril de pétrole, qui est monté jusqu’à 117 euros.
Henri Sterdyniak, professeur associé à l’Université Paris Dauphine et membre de l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE), ironise sur les prévisions de croissance du FMI de 1,2% en 2009 dans la zone euro. «Elles sont comme d’habitude extrêmement basses. Le ministre du budget a raison : il n’y aura pas de politique restrictive ou d’austérité. Les augmentations d’impôts ne se feront pas, malgré une croissance molle autour de 1,8 %, plus raisonnable que celle avancée par le FMI», explique-t-il.
Il estime par ailleurs que les crédits hypothécaires américains, symptômes de la crise financière mondiale, toucheront seulement par ricochet l’Union européenne. Ils masquent cependant le risque plus grand d’une chute vertigineuse de la demande américaine et d’un euro de plus en plus fort.
« Avec un euro très fort, les investisseurs se détourneront des marchés européens pour préférer les marchés des économies émergentes, comme la Chine ou la Russie », ajoute-t-il.
Revue à la baisse, la croissance française avait été estimée en mars à 1,7% pour le premier semestre 2008. Quant au déficit français il ne sera pas inférieur aux 3% prévus par le pacte de stabilité et de croissance avant 2012, a confirmé Eric Woerth lors d’une rencontre organisée par le Cercle des Européens, présidé par Noëlle Lenoir, vendredi 18 avril. « Il faut montrer à nos partenaires européens que nous faisons des réformes de fond pour qu’ils acceptent le déficit de la France », a-t-il indiqué à cette occasion.
Jean-Paul Fitoussi, président de l’OFCE, ne partage pas cette analyse optimiste du gouvernement. Il prévoit que le déficit budgétaire français devrait dépasser légèrement les 3 points de PIB. « Ce non respect des engagements français au niveau européen au moment même ou la France sera à la tête de l’Union européenne renforce la menace d’un plan de rigueur ». Jean-Paul Fitoussi appelle donc à une relance de la demande européenne pour compenser les pertes nettes d’exportations liées à un euro très fort et aux risques, même si elles sont encore faibles, de contagion de la crise financière.
Cette crise a en effet déjà fait des victimes collatérales dans l’Union européenne. La Banque Centrale britannique, d’habitude peu encline à intervenir pour réguler des situations de crise financière, a réagi exceptionnellement en permettant aux banques d’Outre-Manche d’échanger auprès d’elle des crédits immobiliers contre des emprunts d’Etat, qu’elles pourront utiliser pour se refinancer.
Il s’agit d’une des conséquences directes de la crise des subprimes, qui a notamment vu la deuxième banque britannique, la Royal Bank of Scotland, subir des dépréciations d’actifs équivalentes à 5 milliards d’euros l’obligeant à lancer une opération de recapitalisation massive.

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