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Europe

Chaises musicales à la Commission

Publié le 29/04/2008 • Par Euractiv.fr • dans : Europe

Dix-huit mois avant son renouvellement, le collège des commissaires pourrait changer d’allure. Après le commissaire à la santé, Markos Kyprianou, le commissaire à la justice et aux affaires intérieures, Franco Frattini, est annoncé partant. De son côté, le Français Jacques Barrot devrait abandonner les transports pour reprendre le portefeuille de Franco Frattini.
Le commissaire français change de siège.

Selon le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le 22 avril, Jacques Barrot devrait en effet reprendre le portefeuille de la justice et des affaires intérieures, à la suite de l’imminente nomination de l’Italien Franco Frattini à la tête du ministère des Affaires étrangères de son pays.
En 2004, lors de la nomination de Jacques Barrot aux transports, les Français s’en étaient officieusement offusqués, ce portefeuille n’étant pas considéré comme stratégique et à la hauteur de ce que mérite un grand pays. « La France a fait un peu la gueule, mais a eu l’intelligence de ne rien dire », n’hésite pas à déclarer Philippe Moreau-Defarges, directeur adjoint de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

« C’est moi le patron »
Remplaçant au pied levé Franco Frattini à la justice et aux Affaires intérieures pour assurer l’intérim – l’Italien s’étant mis en vacances de la Commission pour faire la campagne des législatives dans son pays – le Français devrait donc y rester. « En nommant Barrot à ce poste, Barroso dit d’une certaine manière : c’est moi le patron. Personne ne m’imposera le portefeuille du nouveau commissaire’, estime Philippe Moreau-Defarges. « Il ne faut pas oublier que la Commission n’est pas très contente des nouvelles fonctions créées par le traité de Lisbonne. Car qui va avoir le pouvoir? Le président de la commission ou du Conseil ? », ajoute le chercheur.

Cette nouvelle semble réjouir les députés de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen. La personnalité de l’Italien Antonio Tajani, dont le nom circule ces derniers temps pour remplacer Franco Frattini, est en effet très controversée. Ce dernier s’était notamment fait remarquer en décembre dernier. Il avait alors critiqué le gouvernement Prodi pour n’avoir pas expulsé suffisamment d’immigrés ayant commis des crimes. Des propos qui visaient notamment la minorité rom.

Eviter un nouvel « épisode Buttiglione »
Confier les transports, un portefeuille considéré comme technique, à Antonio Tajani permet donc peut-être également au Président de la Commission européenne de ne pas se retrouver dans la même situation qu’en 2004. A l’époque, la candidature de Rocco Buttiglione, proposée par Sivio Berlusconi, avait été censurée -une première- par le Parlement européen. Les parlementaires avaient en effet jugés certains de ses propos homophobes et misogynes.

Priorité de la future présidence française de l’UE, l’immigration devrait donc désormais être gérée, à la Commission, par Jacques Barrot. Au programme des prochains mois figurent des textes très sensibles, comme celui sur la directive retour, qui vise à sanctionner les employeurs d’immigrants illégaux, ou encore les décisions-cadres sur la protection des données dans le cadre de la coopération policière.


En outre, le pacte européen sur l’immigration, projet phare défendu par la France, qui devrait être discuté en juillet et formalisé en octobre prochain, sera au coeur des débats européens pendant l’année à venir.
La position de Jacques Barrot sera-t-elle stratégique pour la France? La question n’est pas là, s’empresse de répondre la Commission. « Les décisions sont prises de manière collégiale », a rappelé un porte-parole de la Commission mardi 22 avril.
« De toute façon, le dossier sur la politique commune de l’immigration n’avancera pas », estime de son côté Philippe Moreau-Defarges. « La politique européenne de l’immigration est hypocrite ».<

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