Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

petite enfance

Vers des agences régionales de l’enfance et de la famille ?

Publié le 10/01/2012 • Par Michèle Foin • dans : France

Il faut créer des agences régionales de l'enfance et de la famille. C’est en tout cas ce que préconise le Centre d’analyse stratégique (CAS) dans sa note sur l’accueil des jeunes enfants rendue publique le 10 janvier 2012. Parmi les pistes évoquées pour accroître et optimiser le développement de l’offre d’accueil des moins de 3 ans figure la création de schémas départementaux, pilotés à terme par ces agences.

« Quel avenir pour l’accueil des jeunes enfants ? » C’est la question ambitieuse à laquelle le Centre d’analyse stratégique (CAS) a tenté de répondre dans sa dernière note présentée à la presse mardi 10 janvier 2012.

« En 2009, 43 % des enfants de moins de 3 ans fréquentaient un service d’accueil en France, contre 30 % en moyenne dans les pays de l’OCDE », a rappelé Vincent Chriqui, directeur général du CAS.
« Pour autant, le développement de l’offre d’accueil n’est pas suffisamment homogène sur le territoire et les moyens qui y sont consacrés gagneraient à une meilleure mise en cohérence. »

Regrettant un système par trop éclaté, où l’autorité qui subventionne – les caisses d’allocations familiales (CAF) – est différente de celle qui agrée – les conseils généraux – le CAS préconise de rendre obligatoires des schémas départementaux de développement de l’offre d’accueil du jeune enfant.
Ces schémas permettraient de « fixer des objectifs de développement territoriaux, dont l’atteinte serait facilitée par une rationalisation des moyens existants », précise la note du CAS.

Des zones prioritaires seraient ainsi identifiées selon des critères qui restent à définir. Le CAS va jusqu’à proposer la création « d’agences de l’enfance et de la famille », sur le modèle des agences régionales de santé (ARS), pour élaborer et suivre ces schémas.
« Ces agences seraient issues d’une évolution des statuts des CAF, dont le conseil d’administration serait ouvert aux collectivités locales, au ministère de l’Education nationale et aux représentants des assistants maternels », écrivent les auteurs de la note.

PSU : assouplissement de l’objectif du taux d’occupation – Autre point qui intéressera tout particulièrement les collectivités gestionnaires de structures d’accueil : le CAS préconise un assouplissement de l’objectif du taux d’occupation de 70 % induit par la prestation de service unique (PSU).

En effet, si le taux d’occupation d’un établissement d’accueil collectif est inférieur à 70 %, la subvention de la CAF s’en trouve réduite. Or les établissements qui accueillent des publics défavorisés ont davantage de difficultés à atteindre cet objectif, car les parents sont soumis à plus d’aléas.

« Il ne faudrait pas pénaliser financièrement les gestionnaires qui font l’effort d’accueillir ces populations défavorisées, souligne Vincent Chriqui. Nous préconisons donc de moduler à la baisse, mais aussi à la hausse, l’objectif de taux d’occupation et les mécanismes financiers qui en découlent, en fonction de certains contextes locaux. »

Développer les RAM et faciliter l’accès à la formation continue – Enfin, le CAS s’est intéressé aux assistantes maternelles, qui assuraient 37 % de l’offre d’accueil des jeunes enfants en 2007.
« Le risque de pénurie de personnels auquel le secteur pourrait être confronté est préoccupant », écrivent les auteurs de la note, étant donné le nombre important de départs à la retraite d’ici à 2020.

Deux pistes sont envisagées pour rendre le métier plus attractif. La première est d’accompagner les assistantes maternelles dans la gestion de leurs contrats de gré à gré avec les parents, grâce aux relais d’assistants maternels (RAM).
Le CAS préconise de déterminer un nombre optimal de RAM par assistant maternel et de concentrer les moyens dans les territoires les moins bien pourvus.

La deuxième piste d’amélioration concerne la formation continue, à laquelle nombre d’assistantes maternelles renoncent face à des contraintes organisationnelles et juridiques insurmontables.
Le CAS suggère de confier à une collectivité publique (CAF, conseil général ou commune) la responsabilité contractuelle et l’avance de salaire pendant la formation, en lieu et place de l’actuel « parent facilitateur » qui emploie seul l’assistante maternelle pendant les journées de formation et se fait rembourser ensuite les frais engagés auprès de l’organisme paritaire de formation professionnelle.
Le CAS propose également d’adosser le lieu de formation à un mode d’accueil qui prendrait en charge les enfants confiés à l’assistante maternelle durant le temps de sa formation.

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Vers des agences régionales de l’enfance et de la famille ?

Votre e-mail ne sera pas publié

ssrw38

11/01/2012 08h16

Lorsque je lis « Regrettant un système par trop éclaté, où l’autorité qui subventionne – les caisses d’allocations familiales (CAF) – est différente de celle qui agrée – les conseils généraux… » je pense à l’accueil des enfants porteurs de handicap à l’école classique : les MDPH notifient dezs heures d’AVS que l’Education Nationale doit recruter et mettre en place…. d’où ces inombrables et innommables difficultés rencontrées par les familles.

virtuelparametre

11/01/2012 11h36

pour la formation continue des assistants maternels encore faut il que les assistants maternels aient accés aux formations DE LEUR CHOIX et non pas des choix qu’on leur impose sur un catalogue de formation de la FEPEM qui ne plait guère aux assistants maternels qui de ce fait ne font plus de formation continue!

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X