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Education

Plan Campus : le gouvernement dessine la future carte de l’excellence universitaire ; le Nord et la Bretagne se disent «déçus»

Publié le 15/07/2008 • Par Romain Mazon • dans : France

Le panorama des grandes universités françaises de demain comprendra trois pôles en Ile-de-France et sept en province, mais aucun dans le nord ni en Bretagne, selon le choix établi dans le cadre du Plan Campus pour créer des universités de taille mondiale. Actuellement, la première université française n’arrive qu’en 39ème position du « classement de Shanghai« , qui est néanmoins controversé.

En deux étapes, le 29 mai et le 11 juillet, un comité d’évaluation a choisi dix projets qui bénéficieront du placement de 5 milliards d’euros, selon l’Etat, pour un plan de rénovation immobilière, promesse de campagne du chef de l’Etat. Le 11 juillet, ce sont les projets de pôles universitaires et de recherche « Aix-Marseille Université », « Condorcet Paris-Aubervilliers » (nord de Paris) et « plateau de Saclay » (sud de Paris) qui ont été choisis.

Les 10 pôles universitaires et de recherche impliquent au total 39 universités (sur 85), 37 écoles, tous les grands organismes de recherche, 650.000 étudiants et 21.000 chercheurs publiants. Alors que le premier tour avait uniquement sélectionné des universités de province, le second a permis de clarifier l’avenir des universités parisiennes.

Satisfaction de l’Ile-de-France
Au nord de Paris figurera « un pôle d’excellence des sciences sociales » devant être « à la hauteur du passé français » en ce domaine et former « les héritiers » de l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, du géographe Fernand Braudel ou du sociologue Alain Touraine, a déclaré la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse lors d’un point de presse. Ce campus « Condorcet Paris-Aubervilliers », le seul encore à construire, en Seine-Saint-Denis, comprendra notamment Paris I, VIII, XIII et l’EHESS.
Au sud de Paris, se regroupera un pôle scientifique (mathématiques, physique, économie) de niveau mondial, composé de 21 établissements parmi les plus prestigieux de France dont Orsay, Polytechnique, HEC, Centrale ou le Commissariat à l’énergie atomique.
Enfin, Valérie Pécresse a déclaré qu’elle souhaitait créer avec les universités du coeur de Paris « le Quartier Latin du XXIème siècle » et les conditions d’une véritable vie étudiante qui manquent actuellement.
Cependant, si une partie du financement été « réservée » à ces universités, elle ne sera « attribuée » qu’à l’issue d’une mission d’audit en cours, sans doute « à l’automne », pour démêler une situation immobilière complexe. A cet égard, la ville de Paris a regretté que « rien ne soit encore acté » et demandé des « garanties sur le fait qu’un financement sera bien apporté aux universités et écoles parisiennes, qui en ont grand besoin ».
Le président du conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS), a estimé que le gouvernement avait « rectifié le tir en retenant deux projets franciliens ». Dans un communiqué, il souligne toutefois qu' »au-delà des déclarations de principe, il attend des engagements concrets, en particulier pour les projets de Paris intra-muros pour lesquels des décisions sont renvoyées à des dates non précisées ».
Jean-Paul Huchon note que deux nouveaux labels font leur apparition : celui de « campus prometteur », attribué à Paris Est, que la région avait particulièrement soutenu, et celui de « campus innovant » attribué au projet de Cergy. Le ministère annonçant une concertation avec les collectivités pour ce dernier projet, « il faudra encore attendre des mois, alors que, de l’aveu même du gouvernement, la situation demande des réponses urgentes », regrette-t-il.

Le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone (PS), et le président de Plaine Commune, Patrick Braouezec (PCF), ont estimé que « l’implantation d’un nouveau campus dédié aux sciences de l’Homme et de la société est une nouvelle étape pour notre département (…) il mettra l’excellence au coeur d’un territoire jeune et dynamique et participera à un développement harmonieux et équilibré du département », a déclaré Claude Bartolone dans un communiqué. Il appelle « par ailleurs à la vigilance car rien ne serait pire que de voir les moyens financiers annoncés disparaître à l’arrivée », précisant que « le gouvernement est coutumier des fausses promesses », a-t-il ajouté.

Déception dans le Nord
Le président (PS) du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais Daniel Percheron a « regretté vivement » cette décision, qui, selon lui « va malencontreusement à l’encontre de l’intérêt national en ne respectant pas les principes fondamentaux de l’aménagement du territoire et la reconnaissance des besoins d’avenir du Nord de la France ».
Le président (PS) du conseil général du Nord et député Bernard Derosier a parlé de son côté de « véritable déception, tant le dossier lillois présentait une réelle excellence scientifique et bénéficiait du soutien unanime de l’ensemble des collectivités locales et partenaires économiques ».

Certains des projets recalés ont tout de même été salués par Valérie Pécresse, qui a promis que des efforts seraient faits pour eux grâce au budget normal de son ministère et dans le cadre des contrats de projets Etat-Région.
Sept ont reçu la mention « campus prometteur » (Lille, Nancy-Metz, Paris-Est, campus numérique de Bretagne, Nantes, Nice-Sofia Antipolis et Clermont-Ferrand) et quatre la mention « campus-innovant » (Valenciennes, Le Havre, Cergy et Dijon).

Les projets retenus

Les 4 projets retenus le 11 juillet :

  1. « Condorcet Paris-Aubervilliers » : pôle des sciences humaines et sociales, il regroupe Paris I, Paris VIII, Paris XIII, l’Ecole des hautes études en sciences sociales, l’Ecole pratique des hautes études, l’Ecole d’économie de Paris et l’Ecole des Chartes.
  2. « Campus de Saclay » : porté par 21 établissements, ce doit être un pôle scientifique de niveau mondial. Il est composé, entre autres, par l’université Paris Sud-Orsay, Centrale Paris, Polytechnique, HEC, Mines ParisTech, Supélec, l’Institut d’optique, le CNRS et le Commissariat à l’énergie atomique.
  3. Aix-Marseille Université : Université de Provence, Université Méditerranée et Unité Paul Cézanne.
  4. Paris intra-muros : encore à déterminer, parmi les projets des regroupements universitaires Paris Universitas et Paris Centre.

Les 6 projets retenus le 29 mai :

  1. Bordeaux: les quatre universités ont présenté un projet organisant les enseignements en « collèges » (sorte d’écoles thématiques par discipline).
  2. Grenoble, « université de l’innovation » : les universités Joseph Fourier, Pierre Mendès-France, Stendhal et l’Institut national polytechnique de Grenoble (INPG) ont mis l’accent sur les micro et nanotechnologies, en lien avec le Commissariat à l’énergie atomique.
  3. « Lyon cité Campus » (campus Charles Mérieux et La Doua): le projet comprend « un volet important sur le monde socio-économique ».
  4. Montpellier: les trois universités entendent « instaurer un rapprochement entre pôles d’excellence (eau, agri-environnement, bio-santé, et chimie).
  5. Strasbourg: le projet des universités Strasbourg I, II, III, dont la fusion est prévue au 1er janvier 2009 est pluridisciplinaire et prévoit une « réorganisation complète des sites liés à la fusion ».
  6. Toulouse (sites Rangueil et Toulouse-centre) insiste sur le « renforcement des thématiques d’excellence (aéronautique et espace, nanotechnologies) ».

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