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La RGPP, pâle ersatz de la Lolf

Publié le 20/06/2011 • Par La Rédaction • dans : Billets finances

Des économistes remettent en cause deux outils qui se superposent sans apporter de réponse sur l’opportunité des dépenses publiques.

Dix ans après son vote, la loi organique relative aux lois de finances (Lolf), qui devait inciter l’administration à passer de la logique de moyens à celle de résultats, se retrouve dans l’ombre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Leurs objectifs étaient pourtant communs : maîtriser et, surtout, optimiser la dépense publique. Mais des méthodes contradictoires ont vite affaibli leur portée.

L’Elysée en renfort

Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, estime que c’est en partie à cause de la RGPP que « la Lolf a été abandonnée », puisque cette dernière supposait un contrôle par le Parlement, au contraire de la RGPP, pour laquelle députés et sénateurs ne cessent de répéter qu’ils ne sont jamais consultés. Et la RGPP bénéficie d’un fort soutien de l’Elysée, qui la brandit en étendard au travers du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Selon Xavier Timbeau, directeur « analyse et prévision » à l’OFCE, « la RGPP est aussi née de l’échec de la Lolf, qui devait interroger l’opportunité et la rentabilité de la dépense publique. Mais ses indicateurs sont faits par les gestionnaires et n’évaluent que la bonne administration. La RGPP présente l’unique avantage d’indicateurs choisis par des cabinets extérieurs ».
Enfin, Jean-Hervé Lorenzi se dit sceptique quant à la capacité de la RGPP à trouver de nouveaux gisements d’économies pérennes : « La seule manière de diminuer la dépense publique consiste à modifier le fonctionnement et l’organisation de l’administration. La RGPP s’est certes substituée à la Lolf, en étant plus opérationnelle, mais atteint ses limites, puisqu’il lui est impossible d’aller plus loin dans les économies en ne modifiant pas la structure administrative. » Favorable à l’extension de la Lolf aux administrations sociales et aux collectivités locales, l’économiste trouvera peut-être un écho à ses propositions dans le rapport thématique que doit publier en octobre la Cour des comptes sur l’impact de la Lolf sur la gestion territoriale et son articulation avec la RGPP.

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