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sécurité

Nîmes et Epareca en conflit sur la sécurité d’un centre commercial d’un quartier sensible

Publié le 30/06/2011 • Par Sylvie Brouillet • dans : Actu prévention sécurité, Régions

L’établissement public d'aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (Epareca) conditionne la reconstruction du centre commercial d'une ZUS de Nîmes, détruit le 8 juin 2011 par un incendie criminel, à la mise en place de mesures de sécurité par la ville. Le maire, de son côté, dénonce les « carences » de l’Epareca, notamment son refus de recruter des vigiles et d’installer un système de vidéosurveillance.

Le supermarché Leader Price, locomotive du centre commercial Carré Saint-Dominique de Nîmes, situé dans la zone urbaine sensible du Chemin bas d’Avignon et propriété d’Epareca, a été attaqué le 8 juin à la voiture-bélier et a pris feu…
Aujourd’hui, l’Epareca pose des conditions à la ville et à la préfecture avant d’engager le chantier de reconstruction, alors que la mise en sécurité, en cours, s’achèvera au 1er juillet.

« Nous intervenons systématiquement dans un environnement difficile, mais cet espace commercial est celui qui connaît la plus grande densité et gravité de problèmes de tout notre parc », assurait son directeur général François Mius mardi 28 juin 2011, interrogé par La Gazette. Epareca demande à la ville de Nîmes l’aménagement d’un parking de surface, solution transitoire en attendant que soit résolu le manque de sécurité du parking souterrain, et la mise en place « effective, complète et fonctionnelle », de toutes les caméras de surveillance « annoncées pour janvier », remarque François Mius.

Commissariat mixte de quartier – « En réunion à la préfecture, a été convenue l’étude, à laquelle le préfet est favorable, de l’intégration d’un commissariat mixte de quartier associant police municipale et d’Etat, à l’extrémité du centre commercial. Ce sont des demandes raisonnables et indispensables », estime le DG.
Epareca souhaite aussi que la ville de Nîmes installe un marché alimentaire temporaire dans l’attente de la reconstruction du supermarché.

Le sénateur-maire (UMP) Jean-Paul Fournier dénonce pour sa part les « carences » de l’établissement public, qui refuse la pratique habituelle pour les centres commerciaux de la ville d’embauche de vigiles et l’installation de sa propre vidéoprotection.

Deux ans – « Cela fait plus de deux ans qu’Epareca refuse d’assumer ses responsabilités dans la gestion et la sécurisation du centre commercial », écrit Jean-Paul Fournier au Premier ministre mardi 21 juin.
Dans ce courrier, il dénonce aussi une interview du directeur de l’Epareca au quotidien local. « Totalement scandalisé par les propos tenus par ce haut fonctionnaire et par son attitude inacceptable à l’égard des collectivités locales », le maire demande un rappel « à son devoir de réserve et à ses obligations de coopération ».

« Notre conseil d’administration a clairement indiqué que la sécurité publique ne relève pas des missions d’ordre public confiées à l’Epareca, relève le directeur de ce dernier. En outre, Leader Price a ses propres vigiles. »

Début 2012 Il rejette en outre la solution de la vidéosurveillance, en raison du coût pour un petit espace commercial. « Nous sommes prêts à prendre en charge nous-mêmes l’aménagement du parking extérieur. J’attends d’être reçu par la ville, conclut François Mius. J’espère que les choses se débloqueront avant l’été, pour que nous puissions passer commande en procédure d’urgence et lancer les travaux en septembre pour une mise en exploitation des commerces dès le premier trimestre 2012 ».

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