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5ème risque

Dépendance : un consensus a minima sur le financement

Publié le 21/06/2011 • Par Catherine Maisonneuve • dans : A la une, France

Lancé en février dernier, le débat sur la réforme de la dépendance a entamé sa dernière ligne droite : lors d’une conférence de presse la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot, a présenté mardi 21 juin 2011 une synthèse des rapports des quatre groupes de travail que chacun des modérateurs est venu commenter.

Le plus attendu(1) était incontestablement le groupe de travail numéro 4 sur « la stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées » – la France consacre 24 milliards d’euros à la prise en charge de la dépendance « et ce sont 2,3 milliards supplémentaires qui seront nécessaires à l’horizon 2025 », a rappelé la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale.

Socle public puissant – Bertrand Fragonard, véritable « monsieur finances » de cette vaste réflexion, n’a pas caché la difficulté à trouver un accord a minima entre des interlocuteurs aussi différents que des parlementaires, des représentants des collectivités locales, des syndicats patronaux et salariés, des organismes de protection sociale, des opérateurs du monde de l’assurance, des représentants des « offreurs » de soins et de services, des représentants de l’administration…
Un seul vrai consensus, mais sur un principe essentiel : la solidarité doit continuer à s’appuyer sur « un socle public puissant ».

Pour le reste, le groupe de travail est resté dans le « ni-ni » : écartée, la piste de l’assurance privée obligatoire et, même, l’incitation fiscale à en souscrire une. Ecartée aussi la piste d’une modification des sections tarifaires en maison de retraite (hébergement, dépendance, soins) pour alléger le reste à charge des familles – cela obèrerait trop les comptes de la Sécurité sociale.

Plusieurs scénarios ont été évoqués, mais s’il a passé en revue les recettes proposées ici et là dans le débat public, le groupe de travail a choisi… de ne pas choisir.
Seule préconisation, unanime : « Réaliser des gains de productivité pour ne pas accroître, à l’avenir, les charges financières des familles et de la puissance publique. »

Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat aux Solidarités et à la Cohésion sociale l’a d’ailleurs reconnu : le gouvernement n’aura «sans doute pas défini de façon définitive, le 31 décembre 2011 au soir, le modèle d’accompagnement pour la France de 2030 ».

La synthèse dans quelques jours – Prochaines étapes ? Axel Rahola, rapporteur du comité interministériel de la dépendance, remettra dans quelques jours une synthèse de l’ensemble des réflexions issues des entretiens bilatéraux gouvernement/partenaires sociaux et politiques, des 26 débats interdépartementaux et des 4 débats interrégionaux, ainsi que des avis du Cese, du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie et du Haut conseil de la famille.
Roselyne Bachelot rendra compte au président de la République d’ici la fin du mois. Les arbitrages gouvernementaux interviendront durant l’été.

Notes

Note 01 Les quatre groupes de travail avaient pour thèmes : « Société et vieillissement », « Enjeux démographiques et financiers de la dépendance » « Accueil et accompagnement des personnes âgées » et « Stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées ». Retour au texte

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Commentaires

Dépendance : un consensus a minima sur le financement

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KF

22/06/2011 09h17

Bah on sait très bien que cela va se terminer par une solution « innovante et juste » : une deuxième journée de solidarité …

ALIMAS

23/06/2011 08h46

(09A295A01. LA DÉPENDANCE IMPLIQUE DES VALEURS DE SOLIDARITÉ, D’ÉQUITÉ ET DE RÉCIPROCITÉ. La solidarité n’est ni une obligation, ni un don et ni un partage ; c’est une organisation de droits et de devoirs, équitables et réciproques avec les membres de la société dans laquelle on vit. Je suis libre de mes actes mais je dois anticiper les risques de dépendance, tout au long de ma vie. Si je veux être protégé contre les accidents de la vie tels que : Le chômage, la maladie, la dépendance et autres, je devrais négocier toute aide sociale temporaire ou définitive, sous condition de réciprocité à mes semblables, selon mes capacités, aptitudes, croyances et savoirs, (savoir proprement dit, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), ressources réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …). Si l’on veut obtenir une chose, c’est-à-dire choisir, agir ou réagir, il faut assumer les implications de ses propres choix ; se déterminer sur les contreparties, tout au long de sa vie.

(09A295A02). CONTINUER DE VIVRE EST LA MEILLEURE FAÇON DE VIEILLIR. Nous espérons tous mourir le plus tard possible et en bonne santé (encore que mourir en mauvaise santé pourrait nous laisser moins de regrets … !). Quelles inquiétudes peuvent nous laisser augurer une longévité difficile ? Quelles conséquences sociales et humaines dues aux victoires futures sur les maladies neuro-dégénératives telle que celle d’Alzheimer ? Nos enfants et petits-enfants accepteront-ils de subvenir, au prix de quels sacrifices sociaux et familiaux, aux dizaines puis aux centaines de milliers d’hommes et de femmes de plus en plus âgés, de plus en plus dépendants mais aussi de plus en plus résistants et qui ne travailleront plus depuis près d’un demi-siècle ? Dans un dernier sondage (Source : Société Civile N°77, Février 2008, page 21), effectué auprès des jeunes de 16 à 29 ans au niveau mondial, les jeunes Français sont de loin les moins enclins à payer des cotisations pour les personnes âgées. Cela en dit long sur le principe de Solidarité, d’Équité et de Réciprocité, qui lie soi-disant nos générations, et sur l’impasse dans laquelle est arrivé notre système de protection sociale, et en particulier sur le dispositif de récupération sur le patrimoine, des sommes avancées par l’Aide Sociale.

(09A295A03). LES PERSONNES FONT TOUT ET ONT TOUT POUR OCCULTER LEUR CONDITION DE MORTEL. Quand la maladie et ou la dépendance surgissent, c’est brutal. Elles sont prises au dépourvu parce qu’elles pensent à la vie sans penser à leur longévité, à leur vieillesse et à leur mort. Notre longévité est en partie liée à notre capacité à anticiper, à nous préserver, à nous soigner. Nous devons admettre que nous ne sommes pas égaux face à la maladie, à la vieillesse, à la dépendance. On a la longévité de sa santé, de ses moyens et de sa famille. Il faut une solidarité humaine, équitable avec réciprocité (ou sans réciprocité pour les indigents), qui s’ajoute ou se substitue à l’incapacité durable ou temporaire de veiller soi-même à conserver une bonne santé et une indépendance.

(09A295A04). EN CONCLUSION, À QUOI SERT DE VIVRE PLUS LONGTEMPS SI ON A UNE MAUVAISE QUALITÉ DE VIE. Doit-on accepter la vie faite aux personnes âgées dans certaines familles et ou institutions de retraite ou elles sont condamnées à la privation de liberté, à l’humiliation continue, à l’indignité, à l’insalubrité et à la violence ? Au fond, en France, on vieillit plus longtemps parce que notre médecine est bonne et que les facteurs climatiques, économiques, sociologiques, financiers et culturels favorisent la longévité, mais on n’est pas heureux de vieillir ! On a le sentiment que les gens vieillissent malgré eux ! Regardez la façon dont notre pays a traité le lundi de Pentecôte !

(09A295A05). À MÉDITER ! PLAÇONS LES PERSONNES ÂGÉES DANS LES PRISONS ET LES CRIMINELS DANS LES FOYERS POUR PERSONNES ÂGÉES.
1). De cette façon, nos vieillards auraient accès à une douche et tous les jours, des loisirs, leurs médicaments, des examens dentaires et médicaux réguliers.
2). Ils auraient droit à des fauteuils roulants, etc. …
3). Ils recevraient de l’argent au lieu de payer pour leur hébergement.
4). Ils auraient droit à une surveillance constante par vidéo ; donc ils auraient de l’assistance instantanément après une chute ou une autre urgence.
5). Leurs lits seraient lavés deux fois semaine ; leur linge lavé et repassé régulièrement.
6). Un gardien viendrait les voir toutes les 20 minutes et leur apporterait leur repas ainsi que leur collation directement à leur cellule.
7). Ils auraient un endroit spécial pour recevoir leur famille.
8). Ils auraient accès à une bibliothèque, salle d’exercice, thérapie physique et spirituelle ainsi qu’à la piscine et même à de l’éducation gratuite.
9). Pyjamas, souliers, pantoufles et aide légale seraient gratuits sur demande.
10). Chambre, privée et sécuritaire pour tous avec une aire d’exercice extérieure entourée d’un magnifique jardin.
11). Chaque vieillard aurait droit à un ordinateur, une télé, une radio ainsi que des appels illimités.
12). Il aurait un conseil de directeurs pour entendre les plaintes et les gardes auraient un code de conduite à respecter!
13). Les criminels auraient des repas froids, ils seraient laissés seuls et sans surveillance.
14). Les lumières seraient éteintes dès 20 h. Ils auraient droit à un bain par semaine.
15). Ils vivraient dans une petite chambre en payant 2.000 euros par mois avec aucun espoir d’en sortir vivant !
16). Une fois pour toute, il y aurait justice …! Ah oui … c’est pour quand ?

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