FONCTION PUBLIQUE
© Getty Images
Une forte majorité des Français interrogés sont séduits par les carrières offertes par la fonction publique. Ils se déclarent plutôt opposés à une réduction importante du nombre d’agents et ne considèrent pas que ceux-ci sont trop payés.
Des années de discours souvent dévalorisants n’ont pas entamé l’attachement des Français aux agents de la fonction publique.
Le sondage réalisé par Ipsos et que nous publions avec la Mutuelle nationale territoriale (MNT) à l’occasion du Salon de l’emploi public, organisé du 16 au 18 juin 2011, en atteste à plusieurs titres.
Cette enquête montre d’abord que l’image des fonctionnaires ne divise pas les Français. Les bonnes opinions sont en effet majoritaires, tant auprès des sympathisants de gauche que de ceux de l’UMP. Les agents ont donc tort de se penser mal aimés (*) par le reste de la population.
Plébiscite – Les salaires des fonctionnaires ne soulèvent pas davantage de controverses : pour 40 % des Français, le montant de leur rémunération n’est « ni trop fort ni trop faible ».
Une nette majorité de l’opinion ne pense pas non plus que le nombre d’agents est trop élevé.
Enfin, en toute cohérence, 2/3 des sondés estiment que les thèmes évoqués plus après – remplacement des fonctionnaires, rémunérations – pèseront sur leurs choix de vote pour l’élection présidentielle de 2012.
Ces différents éléments viennent donc utilement éclairer le débat sur l’avenir des services publics qui ne manquera pas de s’ouvrir pendant la campagne.
La rémuneration des fonctionnaires
Service public, thème des présidentielle
Lire aussi les résultats complets du sondage dans la Gazette du 13 juin 2011
Qu’en pensez vous ? Réagissez à cet article !
Robert
17/06/2011, 15h51Je ne souhaite pas à Alimas de se trouver dans un service d'urgence d'un hopital de campagne pour faire soigner son enfant comme cela m'est arrivé!
Ma femme est infirmière depuis 30 ans dont 20 années passées dans le service public. Nous revivons depuis qu'elle est en libéral,elle ne souhaite plus du tout être fonctionnaire.
Il faut arréter de mettre tous les fonctionnaires dans le même panier et ouvrir les yeux avec réalisme sur l'hopital.Je ne dis pas qu'il n'ya pas des économies à faire, mais pas sur les infirmières.
Quand je vois ces commentaires je pense qu'il faudra fermer certains services publics .Les gens s'apercevront après et trop tard de leur erreur de jugement.
clovis soisson
16/06/2011, 17h10Quelle difference ya t'il entre un service public et le même passé au privé...: les dividendes aux actionnaires (voir GDF, france télécom, par exemple)
Clovis soisson ouvrier métallurgiste dans le privé
jane
15/06/2011, 17h53Je ne suis pas d'accord avec le commentaire d'ALIMAS. En effet, nous devons mieux gérer les denniers publics. Cependant, je ne pense pas que les dépenses inhérentes aux fonctionnaires soient le source première des déficits. Car nous travaillons dans l'intéret de tous alors que d'autres dépenses tels que des repas organisés par une mairie pour des présidents de CIQ sur les deniers publics ne servent que les intérêts d'un petit nombre. L'adage le dit très bien: charité bien ordonnée commence par soi-même....
ALIMAS
15/06/2011, 07h25(09A284A01). QUI VOULEZ-VOUS RASSURER ? Vous-mêmes ? Je ne crois pas que La Gazette des Communes soit l’organe le plus impartial pour être commanditaire et commentateur de ce sondage ! Les résultats laisseraient croire et accroire qu’après tout, seul l’État est responsable des déficits et dettes publiques ? Vous n’êtes ni crédible et, ce qui est plus grave, sectaire. Vous laissez planer l’idée que, les réformes qui sont demandées par la (RGPP) : Révision Générales des Politiques Publiques, n’ont pas leur raison d’être. L’administration publique est dans le rouge ! La majorité des Français n’a pas encore compris que l’origine des dettes publiques et des déficits, provient des dépenses d’équipement et de fonctionnement des trois fonctions publiques à savoir : L’État, les Territoires et les Hôpitaux. On ne peut plus continuer comme avant.
(09A284A02). LE FRANÇAIS MOYEN NE VEUT PAS SAVOIR NI VOIR :
1). Les statistiques.
2). Les chiffres.
3). Les dettes globales de l’État, des collectivités territoriales et hospitalières ainsi que leurs déficits annuels croissants.
4). Le nombre de plus en plus pléthore de strates administratives (l’État, les régions, les départements, les communes, les communautés d’agglomérations, les intercommunalités, l’Europe, etc. ...).
5). Le nombre de plus en plus pléthore de fonctionnaires d’État, territoriaux et Hospitaliers ainsi que le nombre de salariés public travaillant sous contrat privé.
6). Le nombre exorbitant de dispositifs, de trucs, de services, commissions et comités Théodule, instances consultatives ou délibératives chargées de rationalisation des services et dépenses des fonctions publiques.
phil50
23/06/2011, 09h52alimas, vous ne devez pas connaitre la fonction publique !!! allez voir à l’hôpital, on fonctionne à flux tendu ... alors que les cliniques s'engraissent aux frais de la sécu ! nous avons un vrai service public à rendre avec de moins en moins de moyen mais avec de plus en plus de demandes ! les urgences par exemple sont un vrai boulet pour les hôpitaux ... et tout le monde est accueilli à l’hôpital, ce qui n'est pas le cas des cliniques !
concernant la fonction publique territoriale, heureusement qu'elle est là. crèche, école, équipement culturel et sportif, aide sociale... tout est géré par elle ! si certains maires ont fait des erreurs, la grande majorité des EPCI fait du beau boulot !
Pour rappel, une collectivité locale ne peut être dans le rouge !!!!! son budget doit être à l'équilibre
Et puis, ce qui me fait rire c'est de voir des gens critiquer la fonction publique et dès qu'il y a un problème .... et bien ces même personnes interpellent leur maire pour résoudre leur problème !
Juste pour info, j'ai travaillé dans le privé , co-créé une entreprise et désormais fonctionnaire donc je sais de quoi je parle !!
Ajouter un commentaire