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Infrastructures de transport

Infrastructures : le Snit présente 3 lacunes préoccupantes dont le financement, selon TDIE

Publié le 10/06/2011 • Par Virginie Fauvel • dans : A la une, France

Voitures trafic embouteillage
phovoir
Le groupe de réflexion TDIE, qui rassemble élus et professionnels du transport pointe le 9 juin 2011 les "manques préoccupants" du schéma national des infrastructures de transport (SNIT) qui définit la politique de l'Etat pour les 20 à 30 ans à venir en matière d'infrastructures de transport. Parmi les critiques, celle du financement du Snit -"totalement occultée", selon TDIE, est très récurrente.

Le groupe Transport, développement, intermodalité, environnement (TDIE), lié à la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), a estimé dans un communiqué que le SNIT « présente 3 lacunes importantes » : 

  1. Le SNIT occulte totalement la question cruciale du financement, pointe le think tank (1). Les co-présidents de TDIE, Philippe Duron et Louis Negre avertissent : «l’objectif devrait être d’ouvrir clairement le débat, y compris en présentant les pistes de solutions envisageables, leur pertinence respective… ».
    TDIE avait déjà fait part de ces craintes à la Gazette, en juillet 2010.
    Début mars, des députés ont formulé des inquiétudes similaires de lors de l’audition de Thierry Mariani, le secrétaire d’Etat aux Transports, lors de son audition le 1 mars 2011, par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. «Les collectivités seront les premiers financeurs du Snit, avec 37,3 %, contre 32 % pour l’Etat, qui doit pourtant avoir un rôle décisif. Jamais un tel effort n’a été demandé aux collectivités», avait  souligné un député (SRC) de Charente-Maritime lors de l’audition de Thierry Mariani, le 1 mars 2011.
    Et le 18 mai, le rapport parlementaire qu’Hervé Mariton a remis à Thierry Mariani, dénonçait aussi « la fragilité financière du Snit » et « des investissements ferroviaires trop gourmands ». 
  2. Autre lacune, selon TDIE, Il n’y a, »aucune vision prospective à 20 ans« . Pour le comité, avant de répondre à la demande présumée de mobilité, voyageurs et marchandises, par des infrastructures nouvelles et/ou la régénération des réseaux, il est indispensable de quantifier raisonnablement cette future demande mobilité. Très concrètement, les études de déplacements et de trafics doivent être associées au projet.
  3. Il manque des critères généraux pour arbitrer entre les différents projets, les classer et déterminer les priorités stratégiques, estime enfin le comité de réflexion. 
    Pour l’organisme, le SNIT est « trop prisonnier des offres de mobilité existantes, et n’intègre pas la nécessité de recourir aux ‘maillons manquants’ que pourrait être une offre intermédiaire entre les actuels Corails et les LGV, et entre les routes classiques et les autoroutes concédées ». 

Le think tank relève toutefois une réelle ambition, « sans commune mesure avec le comité interministériel d’aménagement de 2003 » mais craint que cette somme de lacunes n’ouvre la porte « aux projets fantômes ». 
Le gouvernement a publié le 28 janvier 2011 son projet de Snit, qui définit la politique de l’Etat pour les 20 à 30 ans à venir.

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Notes

Note 01 en français : laboratoire d'idées. C'est une institution de droit privé, en principe indépendante des partis, à but non lucratif, regroupant des experts et qui produit des études et des propositions dans le domaine des politiques publiques Retour au texte

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Commentaires

Infrastructures : le Snit présente 3 lacunes préoccupantes dont le financement, selon TDIE

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Chérel Paul

14/06/2011 08h41

Je pense surtout que les idées et projets émanant des politiques , surtout des politiques parisiens, manquent totalement d’études économiques chiffrées et argumentées sur les retours d’investissement en finances sonnantes et trèbuchantes ou en bénéfices d’intérêt général. Quant à fixer dès aujourd’hui des pourentages de participation entre Etat et collectivités, c’est du plus haut comique lorsque l’on sait d’une part que les collectivités n’ont pas ou presque pas de ressources propres et que dans les contrats actuels du type Etat/région, l’Etat, bien souvent, est des deux partenaires celui qui respecte le moins ses engagements. Paul Chérel

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