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Sécurité

Prévention de la délinquance : Claude Guéant acquiesce aux demandes des maires

Publié le 09/06/2011 • Par Hervé Jouanneau • dans : Actu prévention sécurité, France

Devant l’Association des maires de France, le 8 juin 2011, le ministre de l’Intérieur a admis « la nécessité » d’augmenter les moyens alloués aux actions locales de prévention. Il a également confirmé la généralisation des « patrouilleurs » au cours de l’été.

Une promesse à tenir ? Répondant à une demande de l’Association des maires de France (AMF), le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a admis le 8 juin, « la nécessité d’augmenter les crédits du Fonds interministériel de prévention de la délinquance pour aider les élus dans leurs initiatives ».
C’est ce que rapporte l’AMF, qui recevait le ministre de l’Intérieur pour un échange entièrement consacré à la sécurité. Le montant du FIPD (51 millions pour 2011, 49 millions en 2010) fait l’objet depuis plusieurs années d’une vive inquiétude de la part des élus locaux, qui le jugent insuffisants et déplorent la primauté accordée à la vidéosurveillance dans l’éligibilité des crédits.

Remobiliser le partenariat local – Outre la question des moyens, les représentants de l’AMF ont demandé une redéfinition du rôle des maires et de l’Etat, rappelant l’importance des diagnostics partagés et la nécessaire présence de tous les acteurs au sein des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance.
Selon le communiqué de l’AMF, le ministre a « entendu » les élus sur les difficultés à mobiliser les partenaires locaux et a annoncé « des instructions en ce sens aux représentants de l’Etat ».

L’AMF a également fait part du « ressenti exprimé par les maires relatif au désengagement des forces nationales de sécurité sur le terrain ».
Une inquiétude à laquelle Claude Guéant souhaite répondre par des « forces de l’ordre plus visibles, par des patrouilles sur le terrain, que ce soit en zone gendarmerie ou en zone police, où la généralisation des patrouilleurs devrait s’effectuer cet été ».

Hommage aux « PM » – Enfin, s’agissant des polices municipales, le ministre a rendu hommage à leur rôle en matière de tranquillité publique, rapporte l’AMF. Il a rappelé que « c’est une compétence ancienne des communes inscrite dans la loi de 1884 ».
Répondant au président de l’AMF, Jacques Pélissard, qui a fait valoir que les « PM » ne devaient pas être des « variables d’ajustement » des forces de l’ordre et que leur doctrine d’emploi relevaient des seuls élus, Claude Guéant a reconnu qu’elles assuraient « leurs missions sous l’autorité et la doctrine d’emploi définie au cas par cas par les élus municipaux ».

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Prévention de la délinquance : Claude Guéant acquiesce aux demandes des maires

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Liégeois Thierry

16/06/2011 07h46

Je voulais partager mon expérience, vous proposez quelques pistes pour soulager le mal être des jeunes et celui des accompagnants, faire accepter le changement en changeant nous-mêmes, démontrer que « règles et créativité » sont compatibles.
Notre démarche à venir gagnerait dans une vision globale du mal être plutôt qu’une vision « banlieusarde » réductrice et peu structurante. Tous les publics sont touchés aujourd’hui y compris dans nos campagnes.
C’est pourquoi je vous adresse un petit dossier sur mon travail depuis vingt ans autour des troubles de l’image de soi, de l’intérêt que cela présente pour le changement chez ceux qui souffrent sans savoir pourquoi et le font payer cher aux autres, la société, leurs familles, leurs amis, à eux-mêmes.

Depuis plusieurs années, j’ai remarqué une analogie entre certains comportements et le vécu anxieux des abandonniques.
Cela se traduit principalement par un clivage de l’expérience vécue ne permettant pas de vivre l’instant pour ce qu’il est. (Voir dossier sur les troubles de l’image de soi).
On peut remarquer que notre société renforce ce clivage dans ce qu’elle nous renvoie d’inassimilable (les messages indigestes, il faut, y’a qu’à, faut qu’on).
Tous les outils médiatiques sont bons pour que ne se déploie pas l’expérience interne qui demande plus de temps (rythme) plus d’espace (sensation) pour développer la satisfaction et donner du sens (la réalité).
Certains pensent qu’il faut plus d’autorité, de fermeté pour régler les problèmes que posent certains individus dans ce pays.
Cependant nous savons bien que la seule autorité n’agit qu’en surface et ne règle pas les problèmes en profondeur.
Nous savons que l’être humain est tout à fait capable de mettre entre parenthèse ses difficultés quand il le décide ou quand il y est obligé.
Cela ne règle rien pour son vécu anxieux.
Lorsqu’il a exploré tous les dispositifs imaginés pour lui il redevient la bombe à retardement qui explose car elle n’a jamais été désamorcée.
Nous avons la responsabilité d’essayer d’aider ceux qui le souhaitent, ceux qui le peuvent encore, en travaillant le plus possible avec ceux là.
Si nous ne voulons pas laisser l’exclusivité de l’émotionnel à la rue, n’abandonnons pas nos enfants comme ils l’ont été pendant trop longtemps.

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