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Aménagement du territoire

Axe Seine II à Rouen : le compte n’y est pas pour nombre d’élus régionaux

Publié le 25/05/2011 • Par Patrick Bottois • dans : France

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Deux jours après le colloque Axe Seine II qui s’est déroulé à Rouen en Seine-Maritime le 23 mai 2011 dans le cadre du Grand Paris jusqu’au Havre via Rouen, le bilan de grands élus concernés est mitigé : verre à moitié vide selon les uns, à moitié plein pour les autres.

 

Même si Bruno Le Maire, le ministre de l’agriculture représentant le gouvernement, a annoncé le lancement d’une mission de financement du projet de ligne à grande vitesse ou LGV Paris Rouen/ Caen-Le Havre, en parallèle au débat public qui se tiendra entre octobre 2011 et mars 2012, le compte n’y est pas pour nombre d’élus régionaux.

Présentée par le ministre comme une procédure «singulière car on fera à la fois les études sur le tracé et les études sur le financement», elle n’a pas satisfait en premier chef Laurent Fabius, porte-parole des attentes régionales au colloque.
Le président (PS) de l’agglomération rouennaise ou Crea, force invitante pour ce second colloque sur le thème du développement de l’axe Seine, souhaitait, un engagement financier fort concernant la LGV dont il estime le coût à environ 10 milliards d’euros :

  • 1/3 tiers l’Etat,
  • 1/3 Réseau Ferré de France,
  • 1/3 les collectivités concernées d’Ile-de-France, de Basse et Haute-Normandie, par exemple comme dans la plupart des projets d’intérêt national.

Qu’est-ce que c’est qu’un chameau ?- L’annonce d’une commission « n’est que celle d’une commission de plus », a répliqué Laurent Fabius, «nos concitoyens attendent un engagement de l’Etat, des actes assortis des moyens nécessaires. Le gouvernement n’était pas représenté au colloque du Havre il y a un an. Nous l’avons invité aujourd’hui. Jusqu’à présent il avait refusé de s’engager. Ce colloque était l’occasion de le faire. Malheureusement, tel n’est pas le cas, la nomination d’une commission ne s’étant jamais substituée à une prise de décision. Vous connaissez le mot d’un célèbre observateur de la vie politique : « Qu’est-ce que c’est qu’un chameau ? C’est un dromadaire dessiné par une commission ! ».

 Un avis que ne partage pas le nouveau maire UMP du Havre, Edouard Philippe. Il indique être satisfait « que soient menés parallèlement le débat public sur le projet et la mission sur le mode de financement. Travailler en temps masqué permettra de gagner beaucoup de temps et de maintenir le rythme soutenu qui existe depuis l’annonce du dossier Grand Paris en 2009 ».

Paris-Normandie – Le projet de LGV, baptisé Paris-Normandie est conduit par Réseau ferré de France (RFF). Il comprend, d’une part six options de passages entre Paris et Mantes-la-Jolie dans les Yvelines et trois scénarii vers Le Havre via Evreux et Rouen, d’une part, vers Caen d’autre part pour une longueur totale de voies ferrées allant 300 et 350 kilomètres. L’enjeu étant de réduire les temps de parcours à 45 minutes de Paris à Rouen, contre 1h15 aujourd’hui, et à 1h15 pour Le Havre et Caen, contre respectivement 2h et 2 h).

Pour le reste les participants ont fait le point sur différents dossiers, les ports, le développement économique, l’avenir industriel de l’Axe Seine…

Ils se sont également engagés pour travailler à un projet de développement exemplaire de la mobilité douce le long de l’Axe Seine.

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