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Données publiques

Etalab : Severin Naudet offrira la possibilité aux collectivités de publier leurs données dans un espace dédié

Publié le 30/03/2011 • Par Sophie Maréchal • dans : A la une, France

Web_Gaz_Internet_Illustration2
Getty images
Le lancement du site data.gouv.fr, objectif de la mission Etalab dont Severin Naudet est le directeur, adoptera un mode collaboratif au plus près des pratiques du monde de la donnée ouverte. Les collectivités locales volontaires pourront s’associer à la création de la version béta.

Pouvez-vous préciser ce qui est prévu exactement pour l’accueil des collectivités locales sur data.gouv.fr ?

Dès sa sortie en décembre 2011, « data.gouv.fr » offrira la possibilité aux collectivités territoriales, qui le souhaitent, de publier leurs données grâce à un espace dédié. Elles pourront soit référencer des données de leurs propres sites Internet, soit les héberger sur « data.gouv.fr ».

La visibilité et le référencement de « data.gouv.fr » bénéficieront directement aux données publiées par les collectivités territoriales.

Je crois que le développement du portail doit se faire en adéquation avec les usages et les besoins des producteurs et des réutilisateurs. Nous organiserons donc des workshops (1) et des hackathons (2), l’idée étant de faciliter l’échange entre la communauté des développeurs et Etalab.

Les workshops accueilleront notamment des jeunes développeurs, des experts reconnus, et le cas échéant, des représentants des collectivités territoriales s’ils le souhaitent, bref tous ceux qui s’intéressent de près à l’Open Data en France.

Est-ce que vous allez associer à vos réflexions sur l’élaboration de licences des collectifs comme Veni, Vidi, Libri, Regards Citoyens ou Chapitre Creative Common France ?

Oui, nous associerons tout le monde. Je réfléchis actuellement aux modes de participation et de consultation les plus utiles et efficaces.

Vous parlez de la gratuité comme règle de base avec cependant la possibilité d’une redevance encadrée par un décret.

Le Premier ministre a décidé que tout nouveau projet de redevance d’une administration de l’Etat sera désormais soumis à son accord et le principe de sa création autorisé par décret. Cette décision s’inscrit dans un souci d’harmonisation et de cohérence de la politique de réutilisation des données publiques.

En tout état de cause, l’offre de licences devra garantir la sécurité juridique, tant pour les administrations que pour les réutilisateurs. Cette offre de licences doit aussi permettre d’harmoniser les pratiques en vigueur et de renforcer la lisibilité de la politique gouvernementale en la matière.

Je souhaite constituer un groupe de travail composé des différentes administrations concernées afin de proposer des dispositions sur les licences.

Des villes expriment leurs craintes de voir les données utilisées à des fins commerciales ou à des usages non conformes.

Si les développeurs et les entrepreneurs se saisissent des données publiques à des fins commerciales, il faut s’en féliciter ! L’ouverture des données publiques contribue à la croissance de l’économie numérique, participe à la vitalité du tissu des TPE-PME françaises, et donc à l’emploi dans notre pays. Selon une récente étude remise début mars à Eric Besson, la filière Internet a contribué en 2010 à environ 72 milliards d’euros au PIB de la France, contre 64 milliard d’euros en 2009.

Les données publiques intéressent largement au-delà du simple cadre de la mission de service public pour laquelle elles sont produites ou reçues. Chaque réutilisation, quelle qu’en soit la forme, valorise le travail des administrations

Vous parlez d’un site en version béta ?

Etalab mettra en ligne une version béta à la fin de l’année 2011 de « data.gouv.fr ». Elle intégrera les fonctionnalités nécessaires aux principaux usages (indexation des données, gestion des producteurs de données – notamment les collectivités territoriales – et outils statistiques).

L’équipe de développement de « data.gouv.fr » s’appuiera sur les méthodes agiles pour sa réalisation, ce qui permet de prendre en compte les besoins des réutilisateurs au cours du développement.

Le développement itératif est particulièrement adapté à la conception de « data.gouv.fr ». Il permet de séquencer le projet en plusieurs phases. La version béta sera ainsi enrichie par de nouvelles fonctionnalités dès le premier trimestre 2012.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 ensemble de sessions de travail consacrées à un thème Retour au texte

Note 02 terme utilisé par le monde de l’Open Data pour parler des rassemblement organisés, souvent le week-end, dans plusieurs villes pour écrire des applications utilisant les données ouvertes Retour au texte

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Commentaires

Etalab : Severin Naudet offrira la possibilité aux collectivités de publier leurs données dans un espace dédié

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R. Zaharia

21/05/2011 12h18

Bonjour

Cela fait plus de 2 mois que j’ai laissé un commentaire ici:
http://tinyurl.com/donnees-libres après avoir entendu Mr Severin Naudet s’exprimer sur les avantages attendus de la « libération des données », lors de la 1/2 journee sur « l’Open data », organisée par Microsoft, le 17 mars dernier.

Avant que ce questionnement ne sombre dans un oubli profond… (y compris dans mon esprit!), je le reproduis ici, en espérant que Mr Naudet ou l’un de ses collaborateurs finira par trouver le temps de répondre sur les craintes que j’ai exprimées au sujet de la démarche dont il a ete chargé par le Premier Ministre.
Bien cordialement
RZ

R. Zaharia

21/05/2011 01h14

Voici le commentaire accessible a partir du lien:
http://tinyurl.com/donnees-libres figurant dans mon msg precedent.

Zaharia 18/03/2011 18:46
Quelques réflexions apres la 1/2 journée Open Data du 17 mars au campus Microsoft.

Il me semble que, par définition, tout projet est associé a une finalité et que… même pour les projets où existe un « droit à l’erreur » (ce n’est pas le cas dans le secteur spatial, où j’ai fait ma carrière… ni dans le nucléaire d’ailleurs), un moyen d’atteindre plus directement l’objectif est de procéder à une analyse de risques.

Le sentiment que je retire des présentations d’hier, et du vocabulaire employé, (notamment l’analogie a la mode avec un « écosystème »…), est que la démarche dominante est celle « par essai et erreur »… On héberge une pépinière d’initiatives… on favorise un foisonnement, puis on laisse opérer … la sélection naturelle. (dont un autre nom, certes devenu obsolète, est je crois, la… « loi de la jungle »?).

Si tel est bien le cas, et alors que la démarche de « libérer les données » (Open data…), revendique de profondes mutations, une véritable révolution… notamment dans les services, je suis ahuri par la désaffection qui semble frapper l’outil d’analyse de risque, celui dont je me suis le plus servi depuis 40 ans !
Dans un aparté, S. Soudaplatoff m’a dit: « La culture d’ingénieur, ce n’est pas la culture internet: on essaie et on voit ce qui marche ! »

De même, Nigel Shadbolt, dont l’enthousiasme a empreint la séance de clôture… m’a dit également: « Toute médaille a son revers; il y a des bénéfices, et il y a des inconvénients… c’est ainsi ! » (Il a même cité l’exemple suivant: « Savoir à tout instant ou se trouve l’arrêt de bus le plus proche, est commode… mais, bien sur… cela peut aussi aider un terroriste à réussir son attentat ! »)

Il me semble que pour des activités touchant à la santé ou à l’éducation… cette démarche « d’improvisation créatrice fataliste »… n’est pas très différente de celle d’un apprenti sorcier: parmi les médecins -ou les profs- avertis que leur « perfo globale » sera cartographiée sur Google Maps… et que le « benchmarking » sera permanent et systématique… certains ne tarderont pas à observer qu’il est de leur intérêt de « bien choisir » leurs patients -ou leurs eleves- de façon à… laisser les « cas difficiles » aux établissements voisins.

Comme dirait Nigel Shadbolt : « il y a toujours des effets non désirés ! »
Mais, sapristi… puisqu’on le sait, pourquoi se comporter comme si on l’ignorait ? Le raffinement de la gestion des cas d’erreur n’est-il pas ce qui fait le plus gros du cout -et de la robustesse- d’un logiciel « temps réel » ?

La malédiction que serait la naissance, (ou l’accentuation…) de médecines -ou d’éducations-  » à 2 vitesses »… n’est peut être pas garantie… mais l’absence de toute analyse de risques, (et donc… de tout plan de réduction de risques), me choque profondément.

Il y a aussi un aspect culturel: il se peut que la publicité de la perfo globale d’un hôpital ou d’un collège soit plus acceptable, dans les pays anglo-saxons. (Même si elle n’est pas moins socialement nocive… surtout lorsque les inégalités sont les plus marquées).

L’absence d’analyse de risque est sans doute la grande faiblesse de la stratégie de Lisbonne, et trouve hélas, sa traduction dans la démarche « Open data »: le choix de faire de la compétition permanente et universelle, un outil de progrès peut ne pas être catastrophique dans certains domaines (je pense aux produits blanc ou bruns… à Internet… et encore… sans doute pas en totalité?)

Mais la où un dogme se profile implicitement, comme par exemple: « la publicité et la concurrence… c’est bon pour tout ! », il me semble que le totalitarisme n’est pas loin !

R Z

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