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La vie des collectivités est simplifiée par l’interopérabilité croissante des services numériques

Publié le 15/09/2018 • Par Auteur partenaire • dans : Contenu partenaire

Cegid_Visu05_640x360_0918
D.R.
Directeur R&D pour Cegid au sein de l’expertise Secteur Public, Jérôme Mailley revient sur ce qui est pour lui le plus grand changement technologique de ces dernières années, l’interopérabilité, et son impact dans les métiers des collectivités.

Quel est selon vous le facteur technologique qui aide le plus les collectivités à se transformer en 2018 ?

Tout le monde évoque depuis des années les sujets de la transformation digitale et de la dématérialisation. Au-delà des discours marketing, il faut reconnaître que le changement est bien là, y compris dans le secteur public. Toutefois, une analyse un peu plus fine de ce qui change vraiment la donne pour les organisations d’un point de vue technologique me fait surtout mettre en avant un autre facteur : la capacité d’interopérabilité nouvelle de tous les systèmes et solutions numériques.

Pourquoi ce point est-il si important ?

Les collectivités bénéficient aujourd’hui de la capacité des technologies à demander de moins en moins d’actions humaines directes pour fonctionner, grâce à leurs interconnexions plus performantes et transparentes. Cela est très visible dans la gestion financière, les RH ou encore la relation citoyen. Le travail de ressaisi administrative sur ces thématiques n’a que peu de valeur. Cependant, les logiciels qui permettent de traiter ces sujets sont encore trop souvent très spécifiques et ne couvrent au final qu’un petit périmètre des compétences et des besoins des collectivités.

Donc l’enjeu est de mieux faire fonctionner ensemble ces différents « services numériques » ?

L’interopérabilité permet de connecter les solutions entre elles, de gagner du temps en échangeant les données de façon simple, automatique et surtout sécurisée. Fini les casse-têtes avec des solutions qui ne se parlent pas et ne sont jamais compatibles. Ce sont les technologies dites d’API et de web services qui permettent dorénavant ceci aux éditeurs, et in fine, aux collectivités. Et c’est ce qui permet aussi de se relier facilement à des services institutionnels comme Chorus Pro par exemple. De manière générale, tout ce qui nous paraît évident quand on est sur le web pour nos usages privés, avec Google ou Facebook, repose déjà sur ces usages et technologies interopérables.

Avez-vous un exemple concret de ce que cela change au final dans les services mis à disposition d’une collectivité ?

Oui, avec les services RH, pour lesquels l’ouverture des applications se généralise. Cela offre des opportunités pour aller vers des services moins concentrés et pour générer plus de « self-services » c’est-à-dire la possibilité pour les agents de réaliser de façon autonome une partie de leurs démarches.

Qu’est-ce que cela change pour un éditeur de logiciels ?

Les technologies qui permettent de développer les API et les web services changent très vite. Nous sommes face à un véritable challenge technique qui repose sur les épaules de nos architectes, afin que les solutions logicielles restent toujours disponibles pour nos clients, tout en étant ouvert et agnostiques sur les autres applications qui peuvent exister dans leurs systèmes d’information. En conséquence, les éditeurs doivent adopter des cycles de développement agiles et s’adapter en permanence. C’est un changement de culture, mais ceux qui y parviennent deviennent beaucoup plus proches de leurs clients et de leurs besoins.

À quoi faut-il s’attendre pour la suite ?

L’avenir va être aux offres de micro-services « à la carte ». Si on fait abstraction de l’aspect technique, cela veut dire que « composer » la solution logicielle qui correspond vraiment à ses besoins sera beaucoup plus simple. Et cela facilitera encore plus la compatibilité entre les services numériques, car tout le monde parlera en quelque sorte le même langage. L’État le fait déjà d’une certaine manière avec France Connect, en proposant une plateforme ergonomique pour les accès des citoyens à des services historiquement séparés. Nos applications sont compatibles avec une telle philosophie, car en s’interconnectant ainsi, on évite les incompatibilités, les erreurs de base de données, de système d’opération, etc. Bref, tout ce qui compliquait le quotidien des services informatiques.  Il y a 5 ans, personne n’imaginait qu’on pourrait un jour se connecter à une application RH professionnelle avec son compte Facebook grâce à ce principe d’interopérabilité. Aujourd’hui c’est une réalité.

Faut-il se préparer à une automatisation massive ?

Ce ne sera pas immédiat, mais demain, on verra l’intelligence artificielle bénéficier de cette interopérabilité en s’intégrant de plus en plus facilement dans les outils. Les agents conversationnels vont entrer dans les applications, comme à Orléans, pour aider et orienter les agents et les citoyens dans leurs interactions. Et les progrès faits dans la gestion des données -notamment ouvertes- permettront de passer plus de temps à répondre aux problématiques uniques ou complexes. On pourra donner automatiquement les réponses adéquates aux questions simples et répétitives que connaissent des services. Et au final, c’est surtout la qualité de la relation qui augmentera.

Contenu proposé par Cegid.

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