Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Fonction publique

De moins en moins de discriminations à l’embauche dans la fonction publique

Publié le 03/09/2018 • Par Julie Krassovsky • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

©AMATHIEU - stock.adobe.com
Le 4 juillet 2018, un rapport sur les discriminations dans l’accès à emploi public a été présenté au Conseil commun de la fonction publique. Ce rapport fait suite à une campagne de testing réalisée dans le secteur public entre septembre 2017 et mars 2018.

Une campagne précédente avait déjà été faite dans le secteur public entre octobre 2015 et avril 2016. La fonction publique ne présentait alors globalement pas de meilleurs résultats en matière de pratiques non discriminatoires que les recruteurs du privé. Le test mettait, en revanche, en évidence des discriminations à l’embauche liées à la réputation du lieu de résidence et à l’origine dans la fonction publique territoriale et dans le secteur hospitalier. Autrement dit, le mode de recrutement par concours, tel qu’il est organisé dans la FPT, ne permettait pas de garantir un accès égal à l’emploi public. L’étude observait notamment des discriminations dans les recrutements des contractuels et des fonctionnaires titulaires après un concours. Cette nouvelle campagne de test a été menée cette fois en élargissant les critères de discrimination.

Public est moins sélectif que le privé

A l’origine et la réputation du lieu de résidence s’ajoutent le sexe et l’orientation sexuelle suggérée à travers une activité extra professionnelle mentionnée dans le CV.  La méthode s’organise autour de la construction de candidatures fictives (CV et lettres de motivation), parfaitement similaires, crédibles et pertinentes relatives à des professions choisies. L’étude 2018 a ainsi porté son choix sur deux fonctions en tension ; celle de responsable administratif  et d’aide soignant.e. Il en ressort que le public est moins sélectif que le privé pour les responsables administratifs (les candidats fictifs ont deux fois plus de chances d’être contactés que dans le privé). Mais ce résultat s’explique surtout par la fonction publique territoriale où les taux de succès globalement sont les plus élevés pour les deux professions.

Orientation sexuelle pas pénalisée, l’origine et le sexe oui

L’étude ne met pas en évidence de discrimination à l’embauche significative à l’encontre du candidat signalant son orientation sexuelle à travers sa participation à l’organisation des Gay Games.

Sur le critère de l’origine, lorsque l’étude ventile les résultats selon les fonctions publiques, des discriminations apparaissent selon l’origine, pour le responsable administratif dans la FPT et pour l’assistante sociale dans la fonction publique hospitalière. La FPT notamment fait apparaître une discrimination significative pour les candidats d’origine maghrébine parmi les responsables administratifs.

Une discrimination liée au sexe en faveur des femmes dans le privé sur la profession de responsable administratif et une discrimination liée à la réputation du lieu de résidence s’exerce à l’encontre des candidats résidant dans un quartier prioritaire de la ville au sein de la Fonction publique d’Etat.

Persistance de discriminations, mais nombre en baisse

Les exclusions non justifiées subsistent. Cette nouvelle campagne met en évidence la persistance de discriminations selon l’origine, le sexe et le lieu de résidence. Celles-ci sont néanmoins en baisse par rapport au rapport précédent. L’étude conclut enfin que « contrairement au test de 2016, on ne peut plus établir que la Fonction publique pratique globalement des discriminations dans l’accès à un entretien d’embauche ». Les preuves statistiques de discrimination sont désormais très localisées : aides-soignantes dans la FPH, responsables administratifs dans la FPT. Un signal positif qui n’exclut évidemment pas la subsistance de discriminations.

Réagir à cet article

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

De moins en moins de discriminations à l’embauche dans la fonction publique

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X