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Transport

Métro du Grand Paris : la SGP prépare l’étude d’impact globale environnementale

Publié le 02/03/2011 • Par avec l'AFP • dans : Régions

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La Société du Grand Paris (SGP), chargée de réaliser un vaste projet de métro automatique autour de Paris, a indiqué le 2 mars qu'elle préparait l'étude d'impact environnementale globale du projet, élément clé des premières enquêtes publiques prévues en 2012.

 

Son directeur général, Marc Véron, a précisé au cours d’un point de presse que le décret en Conseil d’Etat sur le tracé du métro et les nouvelles gares « sera pris probablement en juin prochain ».
En matière d’environnement, il y aura des enquêtes publiques successives en fonction des tronçons, mais l’étude d’impact du métro sera globale et intégrera également les projets qui devront lui être reliés, comme le prolongement d’Eole (RER E) à l’ouest, a souligné Florence Castel, spécialiste de la SGP.

Au-delà, la SGP fera des « zooms » beaucoup plus précis, par tronçon et par thématique, avec une présentation appuyée de tout ce qui concernera les trames vertes et bleues (voies de communication naturelles, comme les cours d’eau, pour la faune et la flore sauvages) et une attention particulière au Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux.
La SGP étudiera les effets du projet sur la santé humaine, estimera le coût des pollutions et aura une approche relative à la consommation énergétique (influence du prix de l’énergie sur le projet). Elle aura aussi une approche spécifique de la « valeur carbone » pour ce projet de métro, essentiellement souterrain, se situant en zone urbaine dense.

Deux échelles seront utilisées, une première, globale, tenant compte du « report modal » (utilisation du métro au lieu de la voiture) et de la « phase chantier » du projet, une seconde au niveau des « tronçons » du métro. La SGP s’appuiera sur les travaux expérimentaux de l’Agence de l’environnement.

Elle vient par ailleurs d’attribuer au groupement Biotope/Burgeap l’étude d’incidences du projet sur les sites à grande valeur patrimoniale (faune et flore), qui durera 34 semaines. Au-delà de l’impact sur les espèces protégées (oiseaux notamment), une attention particulière sera apportée aux effets éventuels, pour les milieux d’accueil des espèces, du creusement d’un tunnel sous des plans d’eau (cas du parc départemental de La Courneuve).

La SGP va mettre en place pour la Seine-Saint-Denis un comité de suivi de l’étude avec des associations et les collectivités.

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Thèmes abordés Bâtiment et travaux publics (BTP)EnvironnementMobilité - transports

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2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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