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Emploi

La FPT a recruté plus de 7500 apprentis en 2017

Publié le 09/07/2018 • Par Catherine Maisonneuve • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

apprentissage
Phovoir
54 % des nouveaux apprentis de la fonction publique ont été recrutés dans la territoriale, en particulier par les communes. L'essor est encourageant alors qu'une réforme en cours d'examen parlementaire vise à faire de l'apprentissage un meilleur tremplin vers l'emploi.

En 2017, la fonction publique a enregistré 14 022 nouveaux contrats d’apprentissage, soit 1 024 de plus qu’en 2016 (+ 7,9 %), indique la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) dans ses Stats rapides de juillet.

Comme les années précédentes, c’est la fonction publique territoriale (FPT) qui est la locomotive avec 7523 recrutements (+9,4% ), suivie par la fonction publique de l’État (FPE 5880) et la fonction publique hospitalière (FPH 620).

Les communes d’abord

Dans un guide publié en octobre 2017, le Centre national de la fonction publique territoriale soulignait certains enjeux pour les employeurs territoriaux : surmonter des difficultés de recrutement dans des secteurs professionnels dits en tension, anticiper les départs à la retraite, dynamiser les équipes de travail…

Ce sont les communes qui se saisissent d’abord de ce levier de l’apprentissage : elles ont recruté près de 60% des nouveaux apprentis sur dix (4360), auxquels il convient d’ajouter les 20 % recrutés par les établissements communaux ou intercommunaux, suivies par les départements (13 %) et les régions (7%).

Des apprentis plus jeunes

Les contrats d’apprentissage conclus en 2017 dans la FPT concernent des apprentis plus jeunes que ceux de la FPE et de la FPH. Les mineurs représentent ainsi 21 % des nouveaux contrats dans la FPT contre 10 % dans la FPH et 8 % en FPE.

43% à un niveau inférieur au bac- Les statistiques d’âge sont évidemment à rapprocher des diplômes préparés. Les contrats d’apprentissage s’adressent en effet aux jeunes à partir de 16 ans et jusqu’à 25 ans et permettent d’obtenir un diplôme allant du CAP (niveau V) au Master 2 (niveau I).

Globalement, un peu plus de la moitié des nouveaux contrats d’apprentissage dans la fonction publique visent la préparation d’un diplôme de l’enseignement supérieur, 27 % un diplôme de niveau inférieur au baccalauréat et enfin 18 % un diplôme de niveau baccalauréat. Mais ces moyennes masquent des disparités. Ainsi, la part des nouveaux apprentis préparant un diplôme de l’enseignement supérieur est plus importante dans la FPE (74 %) que dans les deux autres versants : 62 % et 39 % respectivement dans la FPH et la FPT. A l’inverse, c’est dans la FPT que le niveau inférieur au baccalauréat est le plus important : 43 % contre 21 % dans la FPH et 8 % dans la FPE en 2017.

Durée de contrats en baisse

37 % des contrats d’apprentissage ont une durée inférieure ou égale à un an (36 % en 2016 et 33 % en 2015) et 6 % une durée supérieure à deux ans. La part des contrats de douze mois et moins est stable à un niveau élevé dans la FPH et en hausse dans la FPE et la FPT (respectivement +1 et +2 points).

Apprentis en situation de handicap- En 2017, avec le recrutement de 730 nouveaux apprentis en situation de handicap dans la fonction publique (+124 personnes par rapport à 2016), leur part dans l’ensemble des nouveaux apprentis est en hausse : 5,2 % contre 4,7 % en 2016 : 7,8 % dans la FPH et 3,4 % dans la FPT et la FPE.

Une réforme en chantier

Aujourd’hui, la France compte 400 000 apprentis, soit seulement 7% des 16-25 ans. Le Gouvernement a annoncé le 9 février son intention de faire faire « sa révolution copernicienne » à l’apprentissage, pour atteindre le niveau de 15% des voisins européens et en faire un meilleur tremplin vers l’emploi.

L’Assemblée nationale a adopté le 19 juin, en première lecture, le projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel dont le chapitre III vise à « transformer l’alternance ». Le Sénat va examiner ce texte à son tour à partir du 10 juillet. Quelques points clés devraient faire consensus.

L’âge de l’apprenti : l’apprentissage sera ouvert à tous les jeunes de 16 à 29 ans révolus contre 25 ans actuellement (âge de début de contrat).  Il s’agit de tenir compte des orientations ou des réorientations plus tardives vers le marché du travail, ainsi que le développement de l’alternance dans l’enseignement supérieur,

La durée du contrat : la durée du contrat pourra s’étendre de 6 mois à 3 ans au lieu d’un an à 3 ans actuellement. Comme aujourd’hui, elle doit correspondre à la durée du cycle de formation préparant à la qualification qui fait l’objet du contrat mais, la nouveauté est qu’elle peut être raccourcie pour tenir compte du niveau initial de l’apprenti ou de ses compétences acquises lors d’une mobilité à l’étranger ou d’une activité militaire dans la réserve opérationnelle, d’un service civique, d’un volontariat militaire ou d’un engagement comme sapeur-pompier volontaire.

Le temps de travail : la rédaction proposée conserve les durées hebdomadaires de 35 heures et quotidienne de 8 heures prévues par le droit en vigueur contrairement à ce que prévoyait le projet de loi initial. Les dérogations seront renvoyées à un décret en Conseil d’Etat qui définira les activités concernées. Les dépassements ne pourront excéder 2 heures par jour et 5 heures par semaine et seront compensés par des périodes de repos.

Le salaire : il correspond à un pourcentage du Smic qui varie en fonction de l’âge de l’apprenti (moins de 18 ans, 18-20 ans, 21 ans et plus), de son ancienneté dans le contrat et du niveau de diplôme préparé. Le coup de pouce de 30 euros annoncé par le Gouvernement le 9 février pour les 16-20 ans avec l’exemple du jeune de 18 ans préparant un bac pro qui gagnera 715 euros au lieu de 685 n’est pas d’ordre législatif, mais réglementaire. Le projet de loi modifie le code du travail pour indiquer que l’apprenti « ne peut percevoir un salaire inférieur » au lieu de « perçoit un salaire». De son côté, le sénat pourrait demander la suppression du critère d’âge.

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