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Communication territoriale

« Non, l’édito du maire n’est pas condamné à être mauvais ! »

Publié le 05/07/2018 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : France

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Passage obligé des magazines municipaux, l’édito politique fait pourtant partie des rubriques les moins lues. Un constat qui n’a rien d’une fatalité explique Didier Rigaud, maître de conférence à l'université de Bordeaux-Montaigne, spécialiste de la communication publique.

Peu attractif voire ennuyeux, redondant d’un numéro à l’autre, un format monolithique… Comment expliquez-vous que les éditos politiques dans les journaux municipaux semblent toujours être la rubrique la moins réussie ?

J’ai d’abord le sentiment que les rubriques éditorialisées comme l’édito embêtent les concepteurs du journal. La direction de la communication préfère souvent pousser d’autres sujets que de se battre pour un texte qu’elle sait très peu lu. Le rédacteur en chef du magazine est conscient que les lecteurs recherchent des informations pratiques

Quant aux élus, ils refusent de porter un message fort et tombent très souvent dans le politiquement correct. La conséquence, c’est que la presse territoriale est de moins en moins politisée.

Rares sont les élus et les communicants à se réfléchir à l’impact d’un édito. Tout se passe comme si cette tribune du maire était destinée à rester mauvaise.

Existe-t-il des titres qui ont su tirer parti de l’éditorial pour en faire un vrai outil de communicant ?

Sans préjuger du fond du contenu de la publication, la ville de Béziers et son maire Robert Ménard [NDLR ce dernier est un ancien journaliste] ont la volonté de faire passer des messages très forts. Le contenu est pensé pour tenir un vrai discours aux administrés.

Nantes et son édile Johanna Roland ont su, eux aussi, renouveler l’exercice de l’édito sous la forme d’un « 3 questions » tout comme le maire de Villeurbanne qui met à chaque édito l’accent sur une politique publique de sa ville.

Capture éditos 1

Il n’y a aucune obligation de passer par le très classique édito. Il ne faut pas hésiter à aller sur le terrain de l’entretien, à répondre directement aux interrogations des administrés pour faire passer des messages. Le maire a toute légitimité à pousser un coup de gueule ou à avoir des coups de cœur. Le banal ne devrait pas faire parti d’un édito !

Capture 4 édito

Autre sujet qui donne le sentiment que les éditos sont « ringards », l’éternel photo du maire…

C’est toujours très étonnant : les maires ne vieillissent pas pendant leur mandat – du moins sur leurs photos ! C’est toujours la même qui illustre la tribune, parfois même au bout de plusieurs mandats. On ne voit jamais leurs bras ou leurs jambes comme si, à travers cette photo, les élus voulaient montrer qu’ils ne sortaient jamais de leurs bureaux.

Pourtant, rien n’est plus faux ! Il faut savoir se montrer en mouvement, en discussion, changer régulièrement de visuel…

Capture 3 édito
Capture édito 5

Et sur le fond et la forme du texte, quels conseils pouvez-vous donnez ?

Il faut d’abord se dire qu’on construit un édito exactement comme un article. Un vrai titre est nécessaire et doit donner envie de lire le texte. Une hiérarchie de l’information doit être présente à travers la titraille. Elle permet une lecture moins fastidieuse et relance l’intérêt d’aller jusqu’au bout de l’article. Aujourd’hui, on estime que seulement 10% des éditos utilisent des intertitres.

Enfin, il faut commencer son édito par une phrase courte et percutante. Si elle est imprimée en gros caractère et positionnée hors du texte, c’est encore mieux. Cela capte l’attention du lecture et donne envie de lire l’article.

Capture édito 6

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