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Observatoire du très haut débit 2018

Très haut débit : les industriels pourraient prendre du retard pour déployer le FTTH

Publié le 18/06/2018 • Par Martine Courgnaud - Del Ry • dans : actus experts technique, Dossiers d'actualité, France

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Flickr by CC PAN ANT
Malgré la pénurie de fibre optique et de main d'œuvre, les déploiements doivent s'accélérer pour remplir les objectifs du plan France très haut débit. Les taux de couverture sont actuellement à 11 millions de prises au lieu des 9 millions prévus, selon l'observatoire du très haut débit Firip - Caisse des dépôts - Avicca, réalisé par l'Idate.

Cet article fait partie du dossier

Le très haut-débit prend son temps pour arriver

Les opérateurs, qui ont déployé plus de 13 millions de kilomètres de fibre optique en 2017, devront en poser plus de 20 millions de kilomètres en 2018. Il s’agit en effet de mettre le turbo pour répondre aux objectifs du plan France très haut débit (plan France THD) qui vise une couverture nationale de 84% en 2022, et donc exige de passer de 2,7 millions de prises par an en 2017 à 4 millions de prises par an cette année, puis à 4,6 millions de prises à partir de 2019.

Pénurie de fibres

Un défi pour la filière, ont expliqué les industriels le 14 juin à Paris, lors de la présentation du sixième observatoire du très haut débit, réalisé par la Fédération des industriels des réseaux d’initiative publique (Firip) et la Caisse des dépôts, en partenariat avec l’Avicca. Car la production de matière première (la préforme, un tube de verre ultra pur en silice synthétique) n’arrive pas à suivre les besoins. Le marché mondial devrait être tendu jusqu’en 2019. Et les opérateurs pourraient donc prendre du retard : 5% des prises dans les zones très denses (ZTD) et moins denses (Amii) et 10% des prises des réseaux d’initiative publique (RIP) prévues ne seraient pas déployées fin 2022.

Un « scénario alternatif » réfuté par l’Avicca, qui refuse de voir dans ces tensions d’approvisionnement un cas de force majeure. « On ne veut pas que les Rip soient la variable d’ajustement du marché télécom », a protesté Ariel Turpin, son délégué général. Les prestataires s’engagent sur des volumes et des calendriers, ils ne peuvent pas s’abriter derrière une nouvelle difficulté pour justifier des retards de déploiement. À quoi Étienne Dugas, président de la Firip, a répondu que la force majeure ne pourrait naturellement être mise en place qu’avec l’accord des deux parties, les délégations de service public étant négociables.

« Mais il a manqué un pilotage national du plan France THD, pour anticiper les évolutions du marché et les besoins, a constaté Pierre-Michel Attali, directeur Unité territoires numériques de l’Idate, auteur de l’étude.

Pénurie de main d’œuvre

Autre difficulté susceptible d’empêcher les opérateurs d’atteindre les objectifs : le manque de main d’œuvre qualifiée (déploiement des réseaux, raccordements des abonnés, maintenance…) nécessaire pour répondre à l’urgence du plan. Si 12 000 emplois ont été mobilisés en 2017, 3 500 personnes supplémentaires sont prévues en 2018, et 28 000 emplois devraient être mobilisés en 2022. Pénurie d’effectifs qui était une situation prévisible, évoquée par l’Avicca dès 2012.

Dans la zone d’initiative publique, sur les 7 millions d’heures d’insertion sociale contractualisée dans

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Cet article fait partie du Dossier

Le très haut-débit prend son temps pour arriver

Sommaire du dossier

  1. Le Plan France Très Haut Débit, un colosse aux pieds d’argile
  2. Loi Elan et numérique : assouplissements pour les maires, nouvelles contraintes pour les opérateurs
  3. Très haut débit : les industriels pourraient prendre du retard pour déployer le FTTH
  4. Téléphonie mobile : « C’est l’intelligence des territoires qui va être au pouvoir »
  5. Le très haut-débit radio à la rescousse des habitations et entreprises isolées
  6. Cour des comptes : « Il manque 15 milliards pour financer le plan France Très Haut Débit »
  7. Grâce au THD radio, le très haut débit sans attendre la fibre optique
  8. Cyril Luneau (Orange) : « L’expertise digitale est remontée à l’interco »
  9. « La couverture du territoire est notre priorité numéro un » – Sébastien Soriano
  10. Dans le Gers, le pari gagné d’un bon débit partout et pour tous
  11. Réseaux d’initiative publique : l’appel aux opérateurs
  12. Très haut-débit : les bons comptes du réseau d’initiative publique du Grand-Est
  13. Le wifi public séduit les territoires ruraux
  14. Internet par les réseaux radio en attendant la fibre optique ?
  15. Très haut-débit : le RIP alsacien est financé à 64% par le privé
  16. L’entretien des réseaux de téléphonie en sous-investissement chronique
  17. Comment accompagner le « Cuivrexit » et passer à la fibre optique ?
  18. Plan France Très Haut Débit : Numéricâble-SFR chamboule la zone d’initiative privée
  19. Zones blanches : ces territoires encore éloignés du « vrai » haut débit fixe
  20. En Eure-et-Loir, le Lab28 veut optimiser l’utilisation de la fibre optique
  21. Les sénateurs plaident pour la rentabilité des réseaux d’initiative publique

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Commentaires

Très haut débit : les industriels pourraient prendre du retard pour déployer le FTTH

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Pierre Ygrié

20/06/2018 08h18

Toutes ces difficultés confirment bien que ,dans ce domaine comme dans d’autres, l’erreur est toujours « initiale ». Il!!! VIGILANCE tous azimuts ! https://websdugevaudan.wordpress.com/2018/06/08/chat-echaude-craint-meme-leau-froide/

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