Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Innovation

Année de maturité pour le programme DataCity

Publié le 14/06/2018 • Par Baptiste Cessieux • dans : Régions

kit dematerialisation Une
blickpixel CCO - Pixabay
Pour sa 3e édition, le programme Datacity de la ville de Paris présente des projets très concrets, capables de répondre immédiatement aux problématiques des territoires. Certains sont déjà en cours d’implantation parmi les partenaires de l’expérimentation.

Programme phare de la mandature d’Anne Hidalgo, DataCity clôturait le 12 juin sa troisième édition. L’exercice, mené par le Numa, rassemble la mairie de Paris, une dizaine de partenaires techniques, 12 grands groupes et services d’État, et 12 start-up.

Douze groupes de travail pour douze projets parfois déjà prêts pour le déploiement à grande échelle dans des domaines très divers. Ici une solution pour apporter la maintenance prédictive aux escalators déjà installés (SNCF et FieldBox). Là un programme informatique pour modéliser le trafic routier en réduisant de 80 % le nombre de capteurs nécessaires (Direction des routes Île-de-France et Wintics). Là, encore, une solution capable d’évaluer l’utilisation énergétique d’une future installation solaire (BeeBryte).

« Les expérimentations présentées sont chaque année un peu plus matures, se réjouit Jean-louis Missika, adjoint à la maire de Paris. À partir des données mises en commun par la mairie et nos partenaires, les groupes de travail amènent des solutions qui résolvent de vrais problèmes. »

Visualisation, recommandation, automatisation

Les 12 expérimentations du cru 2018 s’articulent autour de 3 thèmes. D’abord la visualisation. « Pas celle d’il y a 3 ou 4 ans, note Jean-Marc Lazard, CEO d’OpenDataSoft. Ici, on parle de la visualisation qui s’adresse de la bonne façon à la bonne personne. » C’est notamment le cas de Backacia et Suez dont la solution évalue le potentiel de valorisation des déchets de chantier à partir d’une maquette numérique.

Ensuite viens la recommandation à l’usager. « Celle à l’échelle de l’individu, précise Emmanuel Léger, directeur de Datacity. Comme dans la santé, le bigdata permet d’atteindre la singularité. » Preuve en est avec l’application de Wetogo, destinée aux personnes souffrant de handicap et qui les guide en temps réel en fonction des obstacles.

Dernier thème de recherche : l’automatisation. « C’est 67 milliards d’euros de marché en 2025, annonce Cédric Verpeau de la Caisse des dépôts, avant d’ajouter, malicieux : pour l’Open Data, une autre étude prévoyait 20 milliards d’euros de retombées économiques cette années. Nous les attendons toujours. »

Il faut noter que la plupart de ces projets n’ont pas vocation à être financés ou achetés par la ville, notamment car la poursuite d’un partenariat passe par un appel à projet. Certains projets restent d’ailleurs éloignés des prérogatives d’une collectivité tout en travaillant effectivement à l’aménagement du territoire.

MyTraffic et BNP Paribas apportent par exemple une solution pour les petits commerçants à la recherche du meilleur emplacement pour s’installer. La plate-forme existe déjà pour de grandes structures, comme Intermarché ou Subway, mais c’est l’expérimentation dans le cadre de DataCity qui permet une démocratisation vers des acteurs économiques de plus petites tailles.

Démarche d’intérêt général

L’outil d’analyse de données est certes restreint au 19e arrondissement de Paris, il n’en est pas moins ouvert et peut laisser imaginer des utilisations futures. « Cette démarche relève de l’intérêt général, insiste Jean-Louis Misika. D’autant plus que certains résultats passent directement dans le domaine public à la sortie de ces projets. Un programme comme Datacity permet d’expérimenter sur des sujets qui sont à la frontière entre intérêt public et privé. » Des sujets qui sans ce type d’outils n’auraient peut-être pas été exploités. Ni par l’un, ni par l’autre.

Cet article est en relation avec les dossiers

Régions

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Année de maturité pour le programme DataCity

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X