Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Politiques culturelles

Pass culture et spectacle vivant : le coup de semonce des acteurs publics

Publié le 13/06/2018 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

600X400 CC0 via Pixabay dancers-36048 - UNE
CC0 via Pixabay
L’Union syndicale des entreprises publiques du spectacle vivant (USEP-SV) a adressé le 12 juin une lettre ouverte à la ministre de la Culture Françoise Nyssen. Dans ce courrier, elle dénonce les modalités de mise en œuvre du Pass culture comme une « rupture radicale » avec les politiques publiques.

Souvent critiqué en aparté par les élus et les professionnels de la culture pour l’imprécision de son contenu et de ses modalités de fonctionnement, son coût (évalué à quelques 400 millions d’euros par an) et le manque de concertation avec les collectivités, le Pass culture n’avait encore jamais fait l’objet d’une telle mise en garde.

Concurrence avec les acteurs privés

Dans un courrier de deux pages daté du 12 juin 2018 et adressé à la ministre de la Culture, l’Union syndicale des entreprises publiques du spectacle vivant (USEP-SV) (1) dénonce une  « rupture radicale » avec le modèle des politiques culturelles publiques.

Les  signataires en veulent pour preuve le fait que le dispositif envisagé place les acteurs publics en situation de « concurrence directe et frontale avec les grands ...

Article réservé aux abonnés Gazette
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous à La Gazette

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

S'abonner Déjà abonné ? connexion
1 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Pass culture et spectacle vivant : le coup de semonce des acteurs publics

Votre e-mail ne sera pas publié

Henri Tanson

14/06/2018 08h15

Je lis l’article 106 du traité de fonctionnement de l’union européenne, TFUE, et je comprends tout !
L’UE impose à la France de mettre en concurrence avec le privé, tout ce qui est public en France.
Et le gouvernement obéit, servilement.
Privatisation de la SNCF, de la Poste, ERDF (ENGIE), RTE, des autoroutes, des aéroports, des barrages hydroélectriques, de la FDJ, retrait des participations de l’Etat dans toutes les entreprises semi-privées, etc. etc… Les architectes ont aussi envoyé une lettre ouverte à Macron pour se plaindre de la loi Elan…
Les notaires avaient fait la même chose; sans aucun résultat, forcément, puisque ce n’est pas le gouvernement qui décide !
La disparition des spectacles vivants aidés est en cours; avec la disparition à terme, des orchestres et théâtres publics, puisqu’ils ne sont pas soumis à la libre concurrence, obsession de l’UE.
Suivra la vente des structures, au privé…
Fin des emplois aidés, faussant la libre concurrence.
Mise en concurrence des « professions réglementées ».
Tout cela dans la logique européenne, néolibérale.
Dans l’intérêt de qui ? De la France ? Euh, si c’était le cas, ça se verrait, non ?
Une solution pour éviter la catastrophe ?
Il y en a une, et une seule, mais les Français, à cause de la propagande européiste, en ont peur : FREXIT.
Toutes les autres propositions sont des leurres.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X