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Mobilité

Vélib’, les leçons d’un fiasco

Publié le 20/06/2018 • Par Camille Selosse • dans : Actu Expert, actus experts technique, France

VELIB
Cédric Soares
Désormais boulet politique de la maire de Paris, le dossier Vélib’ restera dans les annales comme l’un des plus gros échecs de renouvellement de contrat public. L’opérateur Smovengo a cumulé les failles, mais il n’est pas seul fautif.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Nul n’imaginait qu’un service bénéficiant d’un tel succès que le Vélib’ pourrait, en quelques mois, devenir synonyme de fiasco. Il y a un peu plus d’un an, en avril 2017, le syndicat Autolib’ Vélib’ métropole (SAVM), qui rassemble 103 communes franciliennes, annonce le résultat du marché pour l’exploitation du service pendant quinze ans. Et le sortant JCDecaux perd la main au profit du consortium Smovengo. Ce dernier est composé de la PME montpelliéraine de vélos urbains Smoove, de Mobivia (ex-Norauto), d’Indigo et de Moventia, acteur du transport urbain espagnol. La bascule doit s’opérer au 31 décembre 2017, avec une installation progressive des nouveaux Vélib’ entre octobre 2017 et mars 2018.

Retard à l’allumage

Au total, 1 400 anciennes stations doivent être démontées et remplacées par de nouvelles qui nécessitent une alimentation électrique plus puissante – il est prévu qu’un tiers des Vélib’ soient électriques. Dès le départ, le chantier prend du retard. Au 1er janvier, moins d’une centaine de stations sont livrées sur les 300 prévues. Les acteurs se renvoient la faute. Smovengo pointe le recours judiciaire engagé par JCDecaux, qui a suspendu la transition pendant quelques semaines, et la mauvaise volonté du sortant qui ne démonterait pas ses stations assez vite. Celui-ci s’en défend, rappelant que même s’il a pris un léger retard, les stations déjà démontées ne sont, de toute façon, pas réaménagées par Smovengo.

Plus le temps passe, plus les déboires s’accumulent pour Smovengo. Même dans les stations sorties de terre, les utilisateurs ne parviennent pas à accéder à un vélo : problème avec le nouveau système d’accroche, bug technique, difficultés avec les modèles électriques chargés par batterie, la station n’étant pas raccordée au réseau électrique… Vient s’ajouter un mouvement social des salariés. Le Vélib’ s’enfonce dans la crise.

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Commentaires

Vélib’, les leçons d’un fiasco

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ratonus

21/06/2018 09h06

On aimerait bien savoir combien coûte ce démontage, remontage de stations et tous les travaux.
Ce ne serait pas un peu du gâchis ?!
Enfin ce n’est pas grave … les grandes villes sont riches !!!

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