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Conseil des ministres

Avenir de la fonction publique : le gouvernement gère sa communication

Publié le 12/06/2018 • Par Claire Boulland • dans : France, Toute l'actu RH

Gérald Darmanin et Olivier Dussopt
Capture d'écran BFM TV
Le gouvernement serait-il sous pression ? Ou entend-il garder la main sur le timing ? Il a en tout cas ressenti le besoin de communiquer, en conseil des ministres du 12 juin, sur l'état d'avancement de ses travaux sur l'avenir de la fonction publique.

Le rapport du comité d’experts Action publique 2022, déjà  controversé alors qu’il n’est pas encore rendu public, devait être remis le 11 juin au gouvernement. L’annonce d’une « communication en Conseil des ministres » sur la fonction publique laissait donc présager des informations sur ledit rapport. Sept organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, FA-FP, CFTC, CFE-CGC) ont ainsi écrit lundi au Premier ministre : « Nous avons le sentiment d’être consultés sur les grandes lignes d’un projet qui  semble déjà arbitré (lien vers leur courrier).»

Mais le rapport du comité d’experts Action publique 2022 n’a pas été évoqué une seule fois en Conseil des ministres. A la place, Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des comptes publics et Olivier Dussopt, le secrétaire d’État en charge de la fonction publique ont simplement assuré vouloir  « mener [la transformation de la fonction publique] dans la concertation ». Sous-entendu : la plus large possible.

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a par ailleurs tenu à rassurer sur le fait qu’il ne serait pas touché aux 1 607 heures dans la territoriale. L’idée est plutôt « de faire en sorte qu’elles soient pleinement travaillées ».

Dans l’entourage de l’ancien maire de Tourcoing, on explique qu’en réalité,  « il fallait faire ce point [lors du Conseil des ministres] pour apaiser les tensions. Car il pouvait y avoir le sentiment que le gouvernement ne savait pas où il allait avec les divers changements de plannings ».

Chantier « mobilité » lancé le 19 juin

Une semaine avant le rendez-vous salarial (18 juin), le calendrier des diverses réunions a été mis à jour. En prenant soin de préciser qu’elles ne « remettront pas en cause » la tenue des élections professionnelles du 6 décembre prochain, dont les modalités ont été fixées tout récemment.

Le quatrième chantier de la concertation « refonder le contrat social avec les agents publics » – sur l’accompagnement renforcé dans les transitions professionnelles et la facilitation des mobilités – sera lancé le 19 juin prochain sous la présidence d’Olivier Dussopt, secrétaire d’État en charge de la Fonction publique.

Le gouvernement rappelle que, parallèlement, le projet de loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel », est entré cette semaine en discussion en séance publique à l’Assemblée nationale. L’État veut que les emplois de direction dans les trois versants de la fonction publique soient ouverts aux contractuels.

Mais aussi que les agents publics souhaitant exercer des fonctions dans le secteur privé puissent valoriser ces années dans leur avancement au sein des administrations publiques, jusqu’à cinq ans.

 

Des amendements qui ne passent pas

La CGT,  Solidaires et la CFE-CGC font savoir qu’elles ont, ce mardi, claqué la porte de la réunion d’information présentant les amendements du gouvernement sur le projet de loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel », relatifs à la fonction publique. Lesquels prévoient l’ouverture aux contractuels des emplois de direction ; la prise en compte des années passées dans le privé au titre de l’avancement des fonctionnaires dans leur corps d’origine ; des dispositions sur le handicap. « Certaines propositions bénéficieraient essentiellement aux très hauts fonctionnaires qui effectuent des allers et retours entre des emplois stratégiques et de grandes entreprises privées. »

 

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Commentaires

Avenir de la fonction publique : le gouvernement gère sa communication

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Henri Tanson

13/06/2018 07h38

Que voilà une phrase lourde de sens :  » Nous avons le sentiment d’être consultés sur les grandes lignes d’un projet qui semble déjà arbitré »…
Il me semble que si on comprend cette phrase, on a tout compris à la fois au sujet de cette réforme, mais aussi sur la façon dont fonctionne ce gouvernement.
On observe une concertation de façade, pour les apparences, alors que la réforme est demandée par un pouvoir extérieur à la France que nous avons accepté puisque nous avons ratifié Maastricht puis Lisbonne.
Tout le reste n’est que comédie.

Facile

13/06/2018 02h43

Je ne partage pas le point de vue de Henri Tanson: concertation ne veut pas dire co-décision!

Si tout organisme fonctionne suivant ce principe… mais sans le dire, ce Gouvernement et surtout son Président n’oublie jamais de l’affirmer.
Tel est le cas pour toutes les réformes menées à ce jour et cela pourrait se poursuivre; sauf si les élus de sa majorité arrivent à acquérir une certaine indépendance, ce qui commence à être le cas.
En effet, si ce Gouvernement n’écoute pas ce que le Peuple lui demande, il est loin d’entendre celles des élus représentants du Peuple que sont les députés et les sénateurs.

L’Europe n’a rien à voir dans cette méthode de gouvernance.
Mais je suis convaincu que les propos actuels des trois économistes qui ont participé à l’élaboration de la politique pour laquelle le Président a été élu auront beaucoup plus de conséquences. mais de là à changer fondamentalement la gouvernance des projets, il y a un pas que je ne franchirai pas.

Sur la forme, que les idées de notre Président soient bonnes ou non n’est pas la question… tant qu’il met en œuvre les politiques pour lesquelles in a été élu. Pour les autres dossiers comme la limitation de la vitesse à 80 km/h, dossier pour lequel il n’a pas obtenu de mandat direct du Peuple, on peut s’interroger.
Pourtant la méthode de gestion du dossier reste la même!

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