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Numérique

La qualité des services Internet, le casse-tête de l’Arcep

Publié le 07/06/2018 • Par Juliette Vilrobe • dans : Documents utiles, France

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Pour un diagnostic complet de la qualité des services d’internet, revenez l’année prochaine ! Dans son rapport, l’Arcep explique le vaste chantier à conduire pour mettre en place des outils de mesure d'internet fiables et incontestables. L'autorité se soucie également de la neutralité du web et particulièrement de l'ouverture des terminaux.

La France, mal classée en termes de temps de chargement des pages web, 36ème sur 77 pays en terme de débit mobile 4G… Le constat n’est, certes, pas enthousiasmant mais il est surtout peu fiable.
Dans son rapport sur la santé d’Internet, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) s’interroge sur les méthodes d’évaluation de la qualité de la connexion sur le web.

Compliqué puisque les critères, les outils, le protocole, la localisation des serveurs changent d’un test à l’autre. Ainsi lorsque l’entreprise spécialisée en réseaux Open Signal classe la France 37ème, son concurrent nPerf offre la 11ème place à l’Hexagone sur le même classement de qualité du réseau 4G. Sur le chargement des pages web, l’éditeur de contenus GESTE ne fait aucune distinction entre ADSL ou fibre.

Couverture du territoire, qualité de la connexion par type d’accès, débit, les études sont donc nombreuses, mais trop contradictoires pour tirer un réel diagnostic de la qualité du service Internet fourni en France.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

L’observatoire GESTE mesure la vitesse moyenne de chargement des pages web par pays. Parmi les limites adressées à cette étude : le choix partial des pages internet testées. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

A la recherche de nouveaux outils de mesure

L’Arcep, dans sa démarche de régulation des activités et des acteurs d’Internet, cherche à identifier les dysfonctionnements du réseau avant de préconiser des solutions. L’autorité a ainsi créé en octobre dernier la plateforme « J’alerte l’Arcep », qui repose sur la co construction. Pour mieux identifier les couacs d’internet, chaque utilisateur peut signaler un problème de connexion à l’Arcep. La plateforme a enregistré 22 500 signalements depuis sa création, avec une prédominance des problèmes liés à la disponibilité d’Internet depuis les accès fixes.

Par ailleurs, depuis 2017, 20 acteurs du numérique se fédèrent dans un projet ambitieux piloté par l’Arcep : une collaboration entre acteurs académiques, organismes de protection des consommateurs, fournisseurs d’accès Internet et outils de mesure pour réfléchir à la création d’un système de mesure.
Cette « fédération des parties prenantes » devrait faire émerger, fin 2018, une cartographie des outils de mesure, aux critères transparents et permettant d’élaborer des solutions aux dysfonctionnements, ainsi qu’un guide des bonnes pratiques.

Inquiétude sur le monopole des systèmes d’applications

Les usagers ne sont pas seulement sollicités par l’Arcep pour identifier les problèmes de connexion, mais également pour s’assurer de l’accès de tous les contenus, pour tout le monde, autrement dit : la neutralité du net.
Sur ce sujet, l’Arcep s’est penchée sur les terminaux, et sur le degré d’ouverture (ou de contrôle par leur fabricant).

Le smartphone est aujourd’hui le terminal préféré des Français, devant l’ordinateur, avec un plébiscite récent pour les assistants vocaux. Dans ce secteur, le marché est dominé par quelques géants du numérique.

Pour le collège d’experts d’Internet, systèmes d’exploitation, navigateurs et magasins d’applications sont à surveiller. L’objectif est d’éviter l’enfermement des usagers dans leurs systèmes d’exploitation et donc dans une sélection des contenus. Donner plus de libertés aux usagers sur le choix des applications, de la hiérarchie des contenus, bannir les offres exclusives de contenus réservées à certains supports font partie des grandes lignes surveillées par l’Arcep. Après l’inquiétude de l’Etat sur le stockage de données monopolisé par les Gafam, le besoin de créer une alternative à ces derniers dans tous les secteurs du numérique se confirme.

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