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Ingenierie

L’avenir du Cerema est-il assuré avec l’arrivée d’un nouveau directeur général ?

Publié le 14/05/2018 • Par Arnaud Garrigues Delphine Gerbeau • dans : Actu ingénierie publique, France

Pascal Berteaud, nouveau directeur général du Cerema.
Pascal Berteaud, nouveau directeur général du Cerema. Cerema
Un nouveau directeur général a été nommé le 2 mai à la tête du Cerema. Les agents restent toutefois très inquiets quant à l'avenir de l'établissement, entre rumeurs de démantèlement et coupes budgétaires.

C’est au 1er janvier 2014 qu’a été créé le Cerema, en regroupant les huit centres d’études techniques de l’équipement (Cete), ainsi que le Certu, le Cetmef et le Setra. Pensé pour être à la fois au service de l’Etat et des collectivités locales, son volant d’activités au côté des territoires avait alors vocation à monter en puissance.

Sur le papier, l’idée de ce regroupement semblait très pertinente. Et pourtant… « Créer du neuf avec de l’ancien, c’est toujours très compliqué explique-t-on en off au ministère de la Transition écologique et solidaire. On observe la même chose avec l’Agence française de la biodiversité où la situation est encore plus compliqué. Le personnel y possède des cultures très différentes et est bien souvent réparti sur une multitude de sites. Cela entraîne parfois le désinvestissements d’agents qui étaient pourtant experts et à l’origine très motivés ».

Autre inquiétude : le budget du Cerema, en baisse depuis plusieurs années. Un phénomène qui a entraîné en octobre dernier la démission de son président, le maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau (LR). Pas question pour lui d’accepter le projet de loi de finances pour 2018 qui prévoyait une baisse de la subvention de l’Etat de 5,4  millions, soit une réduction de 2,6% de son budget, et une baisse des effectifs de 105 postes, 4,2% des effectifs.

Face à l’ampleur des économies demandées, le directeur général, Bernard Larrouturou, voulait couper dans le vif, appelant purement et simplement à supprimer la direction territoriale d’Ile-de-France – soit 180 postes -, plutôt qu’à essayer de réaliser des coupes budgétaires.

Un choix qui a déclenché de vives contestations et une crise qui lui aura été fatale : le 5 décembre dernier, il remettait sa démission, après que son projet de restructuration eut finalement été mis en suspens par le ministère. Depuis cette date, le poste était vacant, un motif d’inquiétude supplémentaire pour les agents.

Nouvelle direction

Il faut dire que face à la crise, les postulants n’étaient pas légion. C’est finalement Pascal Berteaud qui a été nommé, le 2 mai dernier, à ce poste.

Ce haut fonctionnaire marqué à droite – il a été directeur adjoint de cabinet de la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet et directeur de cabinet du groupe les Républicains au Conseil de Paris (2015-2017)  – faisait depuis quelques temps les frais d’un jeu de chaîne musicale, lui qui a notamment dirigé l’Institut géographique national (IGN).

Dernièrement, il avait accepté une mission de coordinateur national des contrats de transition écologique au ministère dirigé par Nicolas Hulot. C’est Coralie Noel, qui officiait depuis deux ans au cabinet de la la présidente du conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui va le remplacer.

La tâche de Pascal Berteaud s’annonce compliquée, d’autant que depuis cet automne, une autre hypothèse inquiète les agents et les syndicats. L’intégration du Cerema au sein de la future Agence nationale de cohésion des territoires, pour laquelle le Commissaire général à l’égalité des territoires, Serge Morvan, devrait prochainement rendre un rapport de préfiguration, pourrait bien être au menu.

Le communiqué du ministère annonçant la nomination de Pascal Berteaud précise d’ailleurs que celui-ci devra poursuivre le développement du Cerema, « en coordination avec le projet de création d’une agence nationale de la cohésion des territoires ».

Autre rumeur, l’intégration d’une partie de l’ingénierie du Cerema au sein d’une future Agence des routes, qui pourrait être créée par le projet de loi d’orientation des mobilités. Or, l’activité « infrastructures » représente plus de 50% de l’activité du Cerema. Ce serait donc l’équivalent d’un véritable choc pour l’organisme. Il aurait même été évoqué l’affectation d’une partie des agents à l’Institut géographique national (IGN).

Stop au démantèlement

Face à toutes ces incertitudes, le syndicat FO a rédigé un « manifeste contre le dépeçage du Cerema et pour la préservation de son intégrité ». La centrale tient à rappeler que le »le Cerema est fondé sur un projet consistant et cohérent et répond à une logique unique ».

La situation devrait toutefois finir se clarifier dans les prochaines semaines, avec notamment le renouvellement d’une partie des membres du conseil d’administration, et l’élection d’un nouveau président issu du collège collectivités territoriales le 1er juin prochain.

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Commentaires

L’avenir du Cerema est-il assuré avec l’arrivée d’un nouveau directeur général ?

Votre e-mail ne sera pas publié

ratonus

15/05/2018 08h47

Est-ce que finalement toutes ses restructurations ne coûtent pas très cher ? …
Beaucoup de perte de connaissances, d’agents démotivés, …

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