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Rencontre d’actualité du Club Finances

Contractualisation : pourquoi ça passe pour Nice, mais pas pour Cannes ou Antibes

Publié le 11/04/2018 • Par Emilie Buono • dans : A la Une finances, Actu experts finances, CR des rencontres du Club Finances, France

RencontredactuNice2
Emilie Buono
Alors que la Ville de Nice s’apprête à signer son contrat financier autour d’une "trajectoire non contraignante à +0,75 %", Cannes et Antibes peinent à trouver un accord avec l’Etat et envisagent de renoncer à adhérer au nouveau dispositif. Lors de la Rencontre d’actualité du Club Finances, mardi 10 avril à Nice, les collectivités ont témoigné de leurs différentes expériences vis-à-vis de cette démarche de contractualisation, dont KPMG a détaillé les modalités.

Tout est prêt. Le contenu du contrat financier liant l’Etat et la Ville de Nice pour 2018-2020 est « fixé », a indiqué Philippe Pradal, premier adjoint au maire en charge des finances, lors de la Rencontre d’actualité du Club Finances, qui se tenait mardi 10 avril dans la capitale azuréenne, sur le thème « Contractualisation : faut-il signer? Comment réussir? ».

Le 16 avril, le conseil municipal délibèrera en vue d’autoriser le maire (LR), Christian Estrosi, à signer dans les jours qui suivent ce contrat, par lequel la Ville s’engage à limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement à +0,75 % par an. « Une trajectoire non contraignante » et ambitieuse, puisque la collectivité est légalement soumise à un taux de

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