Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Tourisme

Culture et mémoire, le ticket gagnant du développement local

Publié le 17/04/2018 • Par Françoise Sigot • dans : France, Innovations et Territoires

Corbusier-Firminy-patrimoine-tourisme
AdobeStock
L'essor du tourisme culturel et mémoriel place de plus en plus la question du patrimoine au cœur de l'attractivité touristique. Il apparaît comme l'un des seuls moyens facilitant la mise en place d'une stratégie de développement. Des vestiges aux bâtiments historiques en passant par le patrimoine immatériel, les collectivités scénarisent leur passé pour attirer les touristes.

Pour la troisième année consécutive, les réservations d’hébergements marchands ont progressé en Ardèche – plus de 5 % l’an dernier. Non pas durant les deux mois d’été, saturés depuis longtemps, mais sur les « ailes de saison ». Ces mois d’avril, de mai, de septembre et d’octobre, jusqu’ici peu attractifs pour les touristes qui associent ce département rural aux loisirs de plein air. Mais depuis avril 2015, date à laquelle la caverne du Pont-d’Arc, reproduction de la grotte Chauvet, a ouvert ses portes, la donne a changé. Un soulagement pour les élus locaux qui, une fois la rentrée passée, voyaient leur territoire se vider de ses touristes. Et surtout un encouragement à capitaliser encore plus sur le patrimoine pour s’assurer des ressources. « Il faut que les collectivités s’engagent à développer d’autres lieux de tourisme patrimonial et culturel. La caverne est un premier pas, elle amène une clientèle qui semble pérenne puisque sa fréquentation se maintient, mais elle n’a pas véritablement d’impact sur la durée des séjours. Nous devons donc aller plus loin et proposer des offres complémentaires pour bénéficier d’un tourisme plus durable », analyse Max Thibon, président de la communauté de communes (CC) des gorges de l’Ardèche (20 communes, 14 800 hab.). Pour relever le défi, il mise beaucoup sur le projet labellisé « Grand Site de France » de la combe d’Arc, qui donnerait plus de visibilité au patrimoine historique et naturel du sud-Ardèche. Pour l’heure, les collectivités s’attachent à le parfaire, à l’aune de l’expérience acquise avec la caverne du Pont-d’Arc. « Plutôt que d’aménager beaucoup d’espaces de stationnement autour de la caverne, nous aurions dû développer un système de navettes au départ des villages environnants afin que les restaurants et les hébergeurs profitent plus des retombées du site et que les touristes aient envie de rester plus longtemps en découvrant d’autres lieux et paysages », note Max Thibon.

L’enjeu de la durée des séjours

De l’Ardèche méridionale à la vallée de la Loire en passant par les villes du Débarquement, tous érigent le temps de séjour en graal. Car s’il est acquis que le patrimoine est prisé des touristes, son attractivité ne profite pas assez longtemps aux territoires. « Les touristes sont chaque année plus de 400 000 à venir visiter le Mémorial. Beaucoup viennent ou vont ensuite sur les plages du Débarquement, mais ce parcours s’inscrit sur de courtes durées, y accordant parfois un temps de passage sur le chemin d’une autre destination ou une ou deux journées. De fait, très rares sont ceux qui visitent le centre-ville de Caen lorsqu’ils se rendent au Mémorial », regrette Emmanuelle Dormoy, adjointe au maire de Caen (109 000 hab.), chargée de la culture et des monuments historiques. Le constat est identique à Colleville-sur-Mer (180 hab.), où des milliers de visiteurs défilent chaque année, plus exactement chaque été, dans les allées du cimetière américain, sans aucun impact, ou presque, sur l’économie locale.

Article réservé aux abonnés Gazette
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous à La Gazette

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

S'abonner Déjà abonné ? connexion

Cet article est en relation avec le dossier

Thèmes abordés

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Culture et mémoire, le ticket gagnant du développement local

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X