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Aménagement du territoire

Le CGET change encore de tête

Publié le 04/04/2018 • Par Hervé Jouanneau Jean-Baptiste Forray • dans : France

Serge Morvan aout 2015 1
Préfecture des Yvelines
Sept mois après sa nomination, Jean-Benoît Albertini quitte les manettes du Commissariat général à l’égalité des territoires. L’ancien directeur général des collectivités locales, Serge Morvan, reprend le flambeau. Sa feuille de route : la « préfiguration » de la future Agence nationale de la cohésion des territoires.

Le jeu de chaises musicales n’en finit pas dans le secteur de l’aménagement du territoire. Jean-Benoît Albertini, éphémère directeur de cabinet du ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, puis de son successeur, Jacques Mézard, va lâcher le 23 avril 2018 les manettes du commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Un poste qu’il occupait depuis le 6 septembre dernier. Son bail aura duré sept mois.

Pourquoi une durée si courte ? Mystère. Tout juste, rappelle-t-on, dans les couloirs du ministère, que son départ du cabinet Mézard était lié à une incompatibilité d’humeur. Le relevé du conseil des ministres en date du 4 avril 2018 indique simplement que Jean-Benoît Albertini sera « appelé à d’autres fonctions », sans davantage de précision.

Le retour du chef d’orchestre de la réforme territoriale

Cette valse des commissaires se déroule au CGET sur fond de rapprochement avec la future Agence nationale de la cohésion des territoires. Une structure annoncée par Emmanuel Macron le 17 juillet 2018, mais dont les contours, depuis, tardent à être totalement définis.

Auditionné au Sénat en février dernier, Jean-Benoît Albertini avançait que « l’agence serait rattachée au CGET ». Son limogeage signe-t-il aujourd’hui la déchéance de cette version, optimiste pour un commissariat général souvent brocardé par les élus ?

Au-delà de son architecture, c’est la vocation de la future agence qui suscite des tirages. Pour une frange de ses partisans, elle doit devenir une « ANRU rurale ». En clair, elle doit avant tout servir de réponse à la fronde des élus de la France périphérique. Il s’agit aussi, là, de mettre de l’huile dans les rouages de la Conférence nationale des territoires, instance de concertation entre les édiles et l’Etat, grippée par des fâcheries à répétition.

C’est l’actuel préfet des Yvelines, Serge Morvan, qui succèdera à Jean-Benoît Albertini. Selon le relevé du conseil des ministres, il sera en charge de la « préfiguration » de la fameuse Agence nationale de la cohésion des territoires. Ce choix ne doit rien au hasard.

Ce familier des questions territoriales a en effet cumulé pendant une partie de la mandature précédente les fonctions de directeur général des collectivités locales (DGCL) et de « dir’cab’ » du secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini. Il a, à ce titre, eu dans ses équipes l’actuel directeur de cabinet de Jacques Mézard, David Philot. Les deux hommes sont d’ailleurs restés proches.

Administrateur civil hors-classe, Serge Morvan a été l’un des principaux architectes des lois MAPTAM et NOTRe. Auparavant, il a également oeuvré au cabinet du ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant entre 2000 et 2002.
Longtemps proche du PS, Serge Morvan a occupé les fonctions de directeur général des services au conseil général de Saône-et-Loire, puis de Seine-Maritime. Il s’appuie sur des réseaux étoffés parmi les cadres territoriaux et les élus locaux.

Séquence cruciale pour la politique de la ville

La nomination de Serge Morvan intervient également à un moment crucial de la politique de la ville, dont le commissariat général est le bras armé. La « Mobilisation nationale pour les quartiers » voulue par le président Macron, entre en effet dans sa dernière phase. Celle des propositions et des arbitrages.

Après la colère de l’automne 2017 provoquée par une coupe drastique dans les crédits de la politique de la ville, l’attente est particulièrement forte parmi les élus et les professionnels. La pression est montée d’un cran ces dernières semaines avec le coup de gueule des maires de banlieue, déçus par l’indifférence affichée de Jacques Mézard lors de la restitution des groupes de travail orchestrés par… le CGET.

Un coup de gueule personnifié par le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, qui, le 27 mars dernier, annonçait devant les médias, sa démission pour protester contre l’insuffisance de financements en faveur des quartiers.

Tous les regards sont désormais tournés vers Jean-Louis Borloo, chargé de mission par le chef de l’Etat pour déterminer un plan et une ambition pour les banlieues françaises. Son rapport, dont on ne sait presque rien, est attendu pour la mi-avril, vraisemblablement le 16, afin de nourrir un comité interministériel des villes qui devrait se réunir à la mi-mai.

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Commentaires

Le CGET change encore de tête

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ssrw38

05/04/2018 11h06

« que son départ du cabinet Mézard était lié à une incompatibilité d’humeur » que fait il comprendre ?
Il a osé émettre des idées non gouvernementales ou autrement dit n’a pas voulu rester le prête-nom insignifiant mais voulu être force de proposition. Du déjà vu !

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