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Electricité

Confrontées à un avenir incertain, les entreprises locales de distribution se réorganisent

Publié le 12/03/2018 • Par Olivier Schneid • dans : actus experts technique, Régions

Eric Piolle, président de Gaz et électricité de Grenoble, lors de la conférence de presse du 9 mars 2018.
Eric Piolle, président de Gaz et électricité de Grenoble, lors de la conférence de presse du 9 mars 2018. GEG
« Le modèle Gaz Electricité de Grenoble (GEG) se développe sur de nouveaux territoires alpins. » Les dirigeants de la société d’économie mixte (SEM) ont, vendredi 9 mars 2018, salué en ces termes l’entrée dans leur structure de dix régies publiques d’Isère et de Savoie, jusque-là réunies dans un groupement baptisé Elise. Cette fusion entre entreprises locales de distribution (ELD) d’électricité de petite et de grande taille préfigure sans doute une réorganisation du service public local pour survivre dans le monde libéralisé de l’énergie.

A l’origine, il y a, en 2017, la décision de la commune d’Allevard (Isère, 4 124 hab.) de fusionner avec Gaz Electricité de Grenoble (GEG). « L’avenir de notre régie municipale nous paraissait assez sombre, commente son maire, Philippe Langénieux-Villard. Au regard de l’évolution du paysage énergétique, l’analyse économique montrait que nous allions dans le mur si nous restions à notre petite échelle. »
Deux options se présentent alors : transférer la compétence d’autorité organisatrice de la distribution d’électricité (AODE) au Syndicat des énergies du département de l’Isère (SEDI), dont le concessionnaire est Enedis (filiale à 100% d’EDF) ; la conserver en fusionnant avec la société d’économie mixte (SEM) GEG, à qui serait concédée l’exploitation du réseau.

Maintenir un service de proximité

« On a consulté les deux opérateurs, sans a priori, à la recherche de la meilleure solution », assure Philippe Langénieux-Villard. Le choix de l’offre GEG a répondu à des considérations économiques, mais aussi politiques, reconnait-il : « On restait ainsi dans un système de régie, on continuait donc à percevoir en direct le produit de la redevance, versée par un nouveau concessionnaire, GEG. Et celui-ci nous garantissait le maintien de nos agences locales, ce que ne proposait pas Enedis. Or, ne pas disposer d’accueil physique du public donc devoir téléphoner à l’opérateur en appuyant sur la touche 3, puis la 12, puis la 24, ça ne nous convenait pas », poursuit l’élu, pour illustrer son choix d’un service de proximité.

Le départ d’Allevard du groupement de régies Elise, auquel elle appartient depuis sa création en 1995, est alors mal perçu par les autres membres : « Ils nous ont reproché de les abandonner, confie Philippe Langénieux-Villard. Résultat, un an plus tard, ils ont fait la même analyse que nous en se fondant dans GEG ! » Le 1er mars 2018, ces régies ont en effet fusionné avec la SEM grenobloise.

Un « électrochoc » d’abord, le même chemin ensuite

« Le départ d’un des quatre membres les plus importants du groupement a été vécu comme un électrochoc, se souvient le désormais ex-directeur de l’ensemble des régies, Jean-François Michon. La question s’est alors posée de sa viabilité sans Allevard. La réponse a été oui, mais pour combien de temps, au regard des enjeux posés par la libéralisation du marché de l’électricité ? » Dès lors, convenait-il de « maintenir nos régies coûte que coûte ou d’anticiper les difficultés prévisibles ? »

Ainsi interrogés par les services, les élus ont opté pour l’extinction de

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