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Décentralisation

Ces villes qui ont fait le choix du stationnement gratuit

Publié le 12/03/2018 • Par Nathalie Da Cruz • dans : A la une, A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, actus experts technique, France

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Flickr CC by Frédéric Bisson
Deux mois après le lancement de la réforme du stationnement, les villes essuient les plâtres. Plusieurs dizaines d'entre elles, cependant, ont décidé de tourner le dos à cette réforme en convertissant leurs places de stationnement payant en zones gratuites ou bleues. Notamment pour éviter le coût financier de la réforme.

A Bitche, (5 200 hab., Moselle), les 150 places de stationnement payant ont vécu. Au 1er janvier, elles ont été placées en zone bleue. On peut s’y garer gratuitement pendant une heure en centre-ville et jusqu’à deux heures en dehors, à condition d’avoir apposé le disque européen de mesure du temps derrière son pare-brise. « Si nous avions mis en œuvre la réforme, nous aurions dû changer sept de nos neuf horodateurs, vieux de vingt-cinq ans, justifie-t-on à la ville. Il a fallu plus de dix ans à la commune pour les amortir ; nous ne pouvions pas engager des frais aussi importants. » De plus, le stationnement payant rapportait seulement 25 000 euros par an à la ville, en raison de tarifs très bas : 20 ou 30 centimes la demi-heure.

Les petites communes, surtout, ont renoncé au stationnement payant

Fin 2017, la mission interministérielle de décentralisation du stationnement comptabilisait une trentaine de villes à ne pas avoir mis en œuvre la réforme de décentralisation et de dépénalisation, en supprimant leurs places payantes. Parmi elles : Laon, Nevers, Tourcoing – c’était une promesse de campagne de 2014 de l’ex-maire, Gérald Darmanin. Mais ce sont surtout des petites communes de 10 000 habitants ou moins qui ont renoncé au stationnement payant, comme La Tour-du-Pin, Pornichet, Chamonix…

Dans le Bas-Rhin, citons Rosheim (5 000 hab.) : « Nos onze horodateurs dataient de 2004 et n’acceptaient pas la carte bleue. Leur mise aux normes aurait coûté 2 500 euros pièce, explique Michel Herr, maire et président de la communauté de communes des portes de Rosheim. Et notre ville n’est pas confrontée à des difficultés de stationnement. » La centaine de places payantes en centre-ville est passée en zone bleue, où les usagers peuvent se garer pendant une heure et demie : « C’est ...

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Commentaires

Ces villes qui ont fait le choix du stationnement gratuit

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Henri Tanson

13/03/2018 07h16

Et on peut se demander dans quelle mesure, aussi, les communes ont-elles le droit de faire payer l’usage du domaine public, qui, par définition, appartient à tous ? Il faut que ça soit dans l’intérêt de tous.
Si c’est pour éviter que certains abusent et monopolisent des emplacements pendant des jours, la solution du disque limitant la durée d’occupation, est satisfaisante, et légale.
Mais les communes de taille importante (au-dessus de 10.000 h) semblent accrocs au tout-payant, même si, au final, ça coûte plus cher que ça ne rapporte. Et ça rend impopulaire… Demandez aux Parisiens si ils apprécient toujours leur maire…
Et si l’idée du tout-gratuit pouvait se développer, grâce à cette nouvelle réglementation ?
Il y a des roses qui poussent au milieu du fumier comme l’aurait écrit Umberto Eco.

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