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Réforme fonction publique

Réforme de la fonction publique : stupeur et tremblements dans le monde local

Publié le 23/02/2018 • Par Bénédicte Rallu • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, Dossiers d'actualité, France, Toute l'actu RH

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CLOD
Depuis un an, le candidat puis président Emmanuel Macron pose les jalons d’une réforme de la fonction publique. Mais quelles sont ses intentions réelles ? A la suite d’annonces chocs et d’effets de surprise, la territoriale cherche à savoir s’il s’agit d’assouplir le statut, de le rapprocher d’un mode de gestion privée ou d'atteindre des objectifs principalement financiers.

L’Etat a officiellement enclenché la réforme de la fonction publique le 1er février. Il propose aux organisations syndicales (OS) représentatives une concertation jusqu’à la fin de l’année, articulée autour de quatre axes : un dialogue social plus fluide, une rémunération plus individualisée, un accompagnement des évolutions de carrières avec des portes de sortie vers le privé, un recours élargi aux contractuels.

Huit syndicats (1) ont fait savoir qu’ils organiseraient une journée de mobilisation contre cette réforme le 22 mars. Le dernier (CFDT) attend de voir comment les choses évolueront après les premières réunions avec le gouvernement. Ces quatre chantiers « ne présentent rien de nouveau, fulmine le président du Conseil supérieur de la FPT, Philippe Laurent. Dans les collectivités, nous sommes déjà dans ces démarches ».

Le maire (UDI) de Sceaux souhaite également que le gouvernement prenne en compte la spécificité de la territoriale, avec ses 55 000 employeurs. La crainte ? Qu’une réforme de la fonction publique faite pour l’Etat ne vienne casser ce qui fonctionne dans la territoriale.

Mécontentement unanime

Alors, la territoriale est-elle réellement menacée ? Le candidat Macron voulait décorréler le point d’indice entre les trois versants de la fonction publique, supprimer 120 000 postes de fonctionnaires (dont 70 000 dans la FPT), recourir davantage aux contractuels… Arrivé au pouvoir, il n’a pas mis longtemps à mettre en œuvre le gel du point d’indice, à rétablir le jour de carence, à augmenter la CSG…

Contrairement à ses discours tenus lors de la Conférence des territoires du 17 juillet et du 100e congrès des maires, fin novembre, le projet de la différenciation du point d’indice n’est pas réapparu en février. Abandon ou gestion des annonces chocs ? Face au mécontentement unanime de la territoriale, le gouvernement a nommé Olivier Dussopt secrétaire d’Etat auprès du ministre chargé de l’Action et des comptes publics. Un élu local pour rectifier le tir ou pour faire passer la pilule de l’économie budgétaire ?

Cet article fait partie du Dossier

Réforme de la fonction publique : quels agents pour quels services publics ?

Notes

Note 01 CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, CFTC, FA-FP et Unsa Retour au texte

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Antigone 2018

27/02/2018 10h02

Le problème de la FPT est dans son ADN. voulue comme un copié collé de la fonction publique de l’Etat elle a du être assouplie pour satisfaire aux employeurs qui à ce moment là surent se rassembler.
Ainsi en plus des emplois de cabinet et après débat intéressant les emplois fonctionnels ont été créés et assez largement étendus dans les strates. Plus encore les grades d’agents administratifs et d’agents techniques permettaient les recrutements sans concours.
Comme si cela ne suffisait pas l recours aux contractuels s’est élargi au point de faire de la FPT la fonction publique en ayant le taux le plus élevé.
Et puis toutes les évolutions du statut sont allées vers un rapprochement du secteur privé qui est donc un mouvement de fond semble-t-il.
Notons d’ailleurs un discours et des pratiques tout aussi ambivalentes que l’équilibre instable auquel on est arrivé.
Les employeurs veulent plus de souplesse mais n’utilisent pas les outils de souplesse mis à leur disposition comme la possibilité de moduler le régime indemnitaire qui reste marginale dans les faits ou encore l’évaluation des agents qui est trop souvent un exercice annuel d’hypocrisie collective. On préfère souvent un « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » considéré, à tort, comme ayant une forte valeur ajoutée électorale.
Au final la feuille de route des DRH se limite (même si cela confine au grand écart) à maîtriser la masse salariale et surtout maintenir la paix sociale.
Alors que faire ?
Un bilan réaliste s’impose et les départs en retraite massifs doivent être l’occasion de tout mettre à plat ( y compris la question du devenir de l’INET et des centres de gestion par exemple) pour partir sur de nouvelles bases. La territoriale ne peut rester dans l’ancien monde.

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