Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Energie

PPE : le débat public sur l’énergie va s’ouvrir dans une quarantaine de territoires

Publié le 14/02/2018 • Par Arnaud Garrigues • dans : Actualité Club Techni.Cités, France

une-eolienne-nucleaire
vencav - Fotolia
C'est le 19 mars que sera lancé un grand débat public sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), ce document clé de la politique énergétique de la France. Les collectivités seront associées pour accueillir des débats locaux, dans une quarantaine de territoires. Reste à savoir si l'expression des citoyens sera prise en compte par l’État ...

Le compte à rebours a commencé avant le 19 mars, date du lancement officiel du grand débat public national sur l’énergie. Cette grande concertation – qui s’étendra de mi-mars à juin – a vocation à mettre en débat l’un des deux textes clés de la politique énergétique française (1) : la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).

Ce document cadre créé par la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) définit en effet les orientations et priorités d’actions pour atteindre les objectifs de cette loi. Alors que la première PPE concernait des périodes plus resserrées (2016-1018 et 2019-2023), la nouvelle PPE visera un horizon plus lointain : 2018-2023 et 2024-2028.

Tout le monde est appelé à participer

L’un des enjeux principaux est de faire en sorte que les Français, dans leur grande diversité, puissent s’exprimer sur leur vision de l’énergie – plus que sur la PPE qui est quasiment inconnu du grand public ! « Tout le monde a sa place dans ce débat public, les pro ou les anti-nucléaire, et même ceux qui sont pour le charbon. Il faut juste respecter les règles de courtoisie », annonce Jacques Archimbaud, vice-président de la commission nationale du débat public (CNDP) et président de la commission particulière du débat public (CPDP) sur la révision de la PPE.

Une plateforme internet collaborative ppe.debatpublic.fr va être lancée le 19 mars pour présenter le débat, proposer des documents de référence d’obédiences extrêmement diverses – le grand écart étant garanti entre les thèses de l’association negaWatt et de la Société française d’énergie nucléaire -, ainsi que les cahiers d’acteurs qui seront progressivement publiés – dont ceux des collectivités – et bien sûr les comptes-rendus des débats qui se tiendront dans toute la France.

Les régions mobilisées

C’est là l’un des points intéressants de ce débat, du point de vue des collectivités :  il est prévu d’organiser toute une série de débats dans les territoires. « Environ une quarantaine », explique Jacques Roudier, un ingénieur en retraite qui est l’un des 7 membres de la CPDP. Des discussions sont déjà en cours avec de nombreuses collectivités intéressées par l’opportunité d’accueillir ces débats.

Notamment avec « les régions, qui ont envie de s’emparer du débat public national et de le repositionner dans leur débat local », explique Jacques Roudier, en rappelant qu’elles sont en phase d’élaboration ou de finalisation de leur Sraddet (schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires). Les noms des régions Centre Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie ont été évoqués.

« Si l’on prend l’exemple de la région Occitanie, qui a pris pour objectif de devenir à un territoire à énergie positive, cela peut lui fournir l’occasion de prolonger son débat local et de rebondir, voire d’alimenter le dispositif national avec la transposition ou la valorisation de ce qu’elle a fait localement », ajoute cet ex-ingénieur des ponts, eaux et forêts.

Quadrillage géographique

Bien évidemment, les collectivités les plus en pointes sur les questions énergétiques ont manifesté leur intérêt. La commission veillera cependant à ce que tous les types de territoires soient représentées, ajoute-t-il, en variant leur taille et leur niveau d’engagements sur le plan de l’énergie. Ce panachage se fera entre :

  • les métropoles et agglomérations (Lyon, Marseille, Nantes, Strasbourg, Rouen, Grenoble, Besançon, l’EPT Est Ensemble, etc.)
  • les territoires intenses en énergie (Fos-sur-Mer, Gravelines, Dunkerque, la Vallée de l’Arve, …)
  • les territoires à énergie positive (Loos-en-Göelle…)
  • les territoires ruraux.

Les débats locaux concerneront donc soit des typologies géographiques, des thématiques (ex. : les électro-intensifs) ou des publics cibles (jeunes, éducateurs, consommateurs, entreprises et salariés, précaires énergétiques, artisans-commerçants, innovateurs, agriculteurs). Pour ce dernier point, des partenariats seront réalisés avec des organisations spécialisées : la Ligue de l’enseignement pour les jeunes, l’UFC-Que-Choisir pour les consommateurs, les chambres d’agricultures, les CCI, etc.

« Nous lancerons aussi un appel à initiatives pour organiser des débats en s’appuyant sur un « kit du débat » et sur une charte, en échange d’un engagement de faire un compte-rendu », explique Jacques Archimbaud

Un panel de 400 citoyens

Particularité du dispositif mis en place : un panel de 400 citoyens – appelé le « G400 » – est en train d’être constitué. Ils seront amenés à s’exprimer et à voter sur un certain nombre de controverses, « a priori quatre ou cinq », indique la CPDP. Ces citoyens sont tirés au sort avec bien sûr un souci de représentativité. Pour Jacques Archimbaud, cet outil de consultation citoyenne est « complémentaire » des débats publics.

Finalement, l’autre grand enjeu de ce débat est de voir dans quelle mesure l’expression des citoyens sera prise en compte par l’Etat dans sa PPE qui sera présentée à l’été 2018. « L’expérience montre que les débats publics dont on ne tient pas compte conduisent à de mauvais résultats », prévient Jacques Archimbaud.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Avec la stratégie nationale bas carbone Retour au texte

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

PPE : le débat public sur l’énergie va s’ouvrir dans une quarantaine de territoires

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X