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Fiscalité locale

Olivier Dussopt veut rassurer les petites communes, inquiètes de la fin de la taxe d’habitation

Publié le 16/01/2018 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

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V. Vincenzo
A l’occasion des vœux de l’Association des petites villes de France, le secrétaire d’Etat à la fonction publique, Olivier Dussopt, a rappelé les priorités du gouvernement. Une façon pour l’ancien président de cette association d’élus de rassurer les édiles de ces communes, inquiets par la suppression de la taxe d’habitation.

 

Rassurer et rappeler qu’il reste aux côtés des petites communes. C’est en substance  le message qu’est venu délivrer Olivier Dussopt, le secrétaire d’Etat de la fonction publique, devant l’Association des petites communes de France (APVF). Une assemblée conquise d’avance puisqu’il en a été le président pendant trois ans avant de rejoindre le gouvernement d’Edouard Philippe le 24 novembre dernier.

Le premier vice-président de l’APVF, Pierre Jarlier, qui assure par intérim la direction de l’association, a d’abord tenu à prononcer quelques mots pour rappeler les sujets d’inquiétudes des élus locaux des petites villes. Pêle-mêle, la revitalisation des centres-villes qui fait l’objet d’un plan annoncé en décembre dernier, une plus juste répartition des richesses entre métropoles et territoires périurbains et ruraux, la fin des déserts médicaux et enfin la réforme de la fiscalité locale.

Des sujets bien connus d’Olivier Dussopt qui a rappelé que les fondamentaux qu’il portait en tant qu’ancien président de l’APVF n’ont pas changé depuis qu’il a cédé aux sirènes macronistes.

La fiscalité locale a trouvé « ses limites »

Principal sujet chaud qu’est venu défendre l’ancien député de l’Ardèche lors d’une très courte allocution : la fin de la taxe d’habitation pour tous les ménages en 2020. « Notre système de dotations et de péréquations a trouvé ses limites. A l’issue des trois ans qui vont voir disparaître la taxe d’habitation, il faudra trouver un nouveau modèle de financement », a expliqué le secrétaire d’Etat.

Qui a tenu à préciser : « si nous n’avions pas cette échéance, il aurait été plus confortable de reporter cette réforme de la fiscalité locale plutôt que de s’y attaquer. C’est pourtant ce que nous allons faire. »

L’ancien protégé de Manuel Valls a également rappelé qu’il ferait partie du comité de suivi de la contractualisation des dépenses des 340 plus grandes collectivités aux côtés de Jacqueline Gourault, la ministre auprès de Gérard Collomb, un sujet qui ne concernera toutefois pas les petites communes.

Pas d’annonce

Ayant choisi de faire court, Olivier Dussopt s’est bien gardé de se faire plus précis sur l’avenir de la fiscalité locale. Pas question donc d’alimenter le flou qui règne au gouvernement autour de l’éventuelle création d’un nouvel impôt pour remplacer la taxe d’habitation… Tout en sous-entendant qu’il ne perdrait pas son point de vue d’élu rural puisqu’il reste « conseiller municipal d’Annonay ».

 

Qui pour prendre la présidence ?

Alors que le président de l’APVF a été nommé secrétaire d’Etat en novembre dernier, l’association prend son temps pour se trouver un nouveau responsable. L’ancien sénateur (UDI) du Cantal, Pierre Jarlier, qui exerce actuellement la présidence par intérim, et Antoine Homé, le maire (PS) de Wittenheim (Alsace), sont sur les rangs. Un conseil d’administration qui aura lieu « lors du premier semestre 2018 » devrait les départager, explique l’association.

L’ancien député (LR) Hervé Mariton, maire de Crest (Drôme) depuis 23 ans, fait également partie des candidats. Dans une association dont la présidence a toujours été assurée par des élus locaux de gauche, ses chances de l’emporter restent toutefois faibles.

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