Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Développement économique

La compétition se poursuit entre les « territoires d’innovation de grande ambition »

Publié le 12/01/2018 • Par Jacques Le Brigand • dans : France

Innovation
boegh on Foter.com / CC BY-SA
L’appel à manifestation d’intérêt « Territoires d’innovation de grande ambition » a débouché sur une liste de 24 dossiers présélectionnés dont ceux de Rennes métropole et de Dijon métropole. In fine, une dizaine de projets seront retenus en 2019.

Lancé au printemps 2017 par le Commissariat général à l’investissement (CGI), l’appel à manifestation d’intérêt « Territoires d’innovation de grande ambition » part du constat que la France manque encore de territoires démonstrateurs susceptibles « d’apporter des éléments de réponses intégrés à trois grands défis ».

Des propositions qui réunissent privé et public

A savoir : renforcer des « écosystèmes d’innovation locaux au service de la compétitivité économique », optimiser la gestion des ressources et réduire l’empreinte écologique « à coût maîtrisé » grâce à l’excellence environnementale et la résilience locales, impliquer les usagers et les habitants dans les processus d’innovation.

Les propositions devaient émaner de groupements réunissant acteurs privés et publics sur des thématiques de leur choix même si la ville, la forêt, le tourisme et l’agriculture apparaissent comme des priorités étatiques.

Sur les 117 candidatures reçues, 24 viennent d’être présélectionnées et seront donc autorisées à répondre à l’appel d’offres dont le contenu sera connu au printemps. Il leur faudra alors lancer de nouvelles études, subventionnées en partie, pour affiner leur dossier qui devra être déposé à la fin de l’année.

Le verdict final est, lui, attendu au printemps 2019. Selon l’annonce initiale du CGI, seules dix initiatives seront retenues. À la clé, une enveloppe de 450 millions d’euros à se partager sur dix ans, soit 150 millions de subventions et 300 millions de fonds propres. Les résultats de la première phase mettent en évidence l’échec de grandes métropoles comme Lille et Nantes.

Rennes métropole retenu pour la première phase

La compétition demeure néanmoins : tous, lauréats comme perdants, limitent leur communication et insistent sur une « nécessaire confidentialité ». Zoom sur le cas de Rennes métropole, toujours en course avec son projet sur les « mobilités intelligentes ».

L’agglo bretonne a fait des outils numériques au service des déplacements et de leur fluidité une priorité depuis plusieurs années en s’appuyant sur ses atouts. A commencer par la recherche académique et la présence d’entreprises de premier plan comme Orange ou plusieurs pôles de compétitivité et d’excellence (Images et Réseaux, ID4Car, Cyber).

Régulièrement en tête des classements pour la qualité de son réseau de transports en commun et ses initiatives en faveur des solutions alternatives à la voiture solo, la collectivité a misé avec succès sur cet écosystème pour l’appel à manifestation d’intérêt « Territoires d’innovation de grande ambition » (Tiga).

Un projet pour faciliter les mobilités innovantes

Ce projet a été perçu tout à la fois comme « une opportunité financière et de mobilisation des acteurs locaux », confie Gwénaël Bodo, directeur des coopérations. « Mobilité décarbonnée », optimisation des infrastructures existantes (covoiturage sur voies réservées) ou encore véhicule autonome sont autant de pistes sur lesquelles s’engage un consortium de 35 partenaires privés et publics.

Il s’agit par exemple d’envisager de basculer en mode électrique l’ensemble des bus de l’agglomération, en lien notamment avec les groupes Bolloré et Keolis. « En filigrane se pose aussi alors la question de savoir comment répondre à cette future consommation électrique, étant entendu que nous défendons une production d’énergie renouvelable et locale », souligne Gwénaël Bodo.

Des innovations variées

Se présentant comme le premier loueur français, public et privé confondus, de vélos électriques, la métropole compte aussi aller encore plus loin dans la promotion de la petite reine à batterie avec des itinéraires en site propre conçus comme des autoroutes pour deux roues reliant la préfecture aux centres de plusieurs communes périphériques.

D’autres innovations portent sur la logistique urbaine en lien avec le e-commerce, le transport multimodal via l’application bretonne Korrigo sur téléphone mobile ou encore le paiement sans contact, etc. Tous ces sujets constituent déjà l’épine dorsale du « pacte métropolitain d’innovation » (PMI) signé par la métropole avec l’État en janvier 2017.

Et ils seront au cœur des échanges du nouvel « évènement économique international » InOut organisé par la collectivité dont la première édition se tiendra en mars prochain. Cette manifestation se veut à la fois « convention d’affaires et déploiement in situ d’expérimentations », précise Gwénaël Bodo. L’agglo bretonne a d’ores et déjà programmé une quinzaine de nouvelles études, soit un budget de  1,6 millions d’euros dont 400 000 euros de subventions.

Dijon imagine un système de production alimentaire local

Également lauréate, Dijon métropole parie sur son « système alimentaire durable de 2030 ». À cet horizon, la collectivité s’imagine la vitrine d’une agriculture performante et durable en milieu urbain et péri-urbain, promesse de productions locales créatrices d’emplois dans le cadre d’un modèle agro-écologique à haute performance environnementale.

S’appuyant sur son double classement Unesco au titre du « repas gastronomique des Français »  et de son secteur sauvegardé, elle entend devenir le territoire démonstrateur d’une « approche systémique touchant à l’ensemble des activités de production, d’échange, de transformation, de distribution et de consommation » d’un bassin de vie.

Thèmes abordés

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

La compétition se poursuit entre les « territoires d’innovation de grande ambition »

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X