Revue de presse

Plastiques – Routes de France – labels – CEE… l’actu de la semaine

Par • Club : Club Techni.Cités

EKM-Mittelsachsen

Retrouvez l'essentiel de l'actualité du 9 au 15 janvier 2017 sur les thématiques qui concernent les ingénieurs et techniciens des collectivités territoriales.

Recyclage – Sur 28 pays européens, la France se classe avant-dernière en matière de recyclage des emballages plastiques, titrent les Echos du 11 janvier, qui s’appuient sur une étude rendue publique par l’association européenne de producteurs plastiques, Plastic Europe.  » Les Français recyclent 22 % seulement de leurs déchets plastiques, contre 31 % en moyenne européenne », fait remarquer le quotidien économique. A l’inverse, les pays les plus performants sont ceux qui ont interdit la mise en décharge des déchets (Allemagne, Pays-Bas, Suède).

Vélos en libre-service – Alors qu’il avait fait son entrée en fanfare, l’opérateur de vélos en libre-service Gobee.bike quitte Lille, Reims et Bruxelles. La cause de ce revirement brutal ? Le vandalisme brutal et les vols qui affectent sa flotte. A Reims, fait savoir le Figaro du 9 janvier 2017, 380 bicyclettes sur les 400 mises à disposition en ville n’étaient plus utilisables au bout de deux mois d’utilisation. « Selles volées, rayons voilés, cadenas endommagés, vélos vendus sur Le bon coin ou retrouvés dans le canal… les déprédations concernant les bicyclettes sont innombrables » énumère le journal.

Voirie –  Devons-nous mettre des labels pour protéger nos villes en 2018 ? C’est la question que pose  Jean Marc Sanchis, directeur du département haute sécurité de l’entreprise « Barrière automatique », dans une tribune datée du 8 janvier 2017 [Economie Matin]. Le dirigeant s’interroge sur l’efficacité du label « Ville prudente » lancé par l’association « Prévention Routière » depuis novembre 2017. « Il est tout à fait probable qu’à l’instar du label « Ville fleurie », le label « Ville prudente » aura un impact positif sur la sécurité routière. Dans la mesure où, afin d’obtenir ce label, les villes devront répondre à plusieurs critères et réaliser des travaux, avec notamment des mesures de prévention, des aménagements pour réduire le risque d’accidents (chicanes, giratoires, zone de rencontre, zone 30, etc…), des actions d’information et de sensibilisation… » parie t-il.

CEEAlors que les certificats d’économies d’énergie (CEE) entrent dans leur quatrième période d’obligations, un collectif de professionnels du bâtiment et d’acteurs de la lutte pour l’efficacité énergétique, parmi lesquels Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) et Xavier Pintat, sénateur (LR) de Gironde et président de la FNCCR, dénoncent dans une tribune publiée dans le Monde « les abus » et les « pratiques frauduleuses » qui sont aujourd’hui mises en œuvre et qui s’appuient sur ces certificats. Les auteurs rappellent notamment que, dans son rapport annuel avoir constaté en 2016, la cellule de signalement de fraudes financières du ministère de l’Economie a remarqué « une augmentation significative du nombre de dossiers en lien avec les fraudes aux CEE ». Or, « ces abus, quels qu’ils soient, ne doivent pas menacer la pérennité des certifications d’économie d’énergie », insistent-ils.

Publicités – C’est une expérimentation qui aura finalement été courte : l’arrêté qui autorisait l’expérimentation de publicités sur les trottoirs à Nantes, Bordeaux et Lyon a été annulé au JO du 9 janvier 2017. Publié en catimini, cet arrêté avait rencontré de vives réactions de la part des élus des territoires concernés, qui s’étaient empressés d’interdire la mise en place de tels dispositifs dans leur commune.

Routes – Ne parlez plus « d’Ursif », mais de « Routes de France » : en effet, depuis le 11 janvier, l’Union des syndicats de l’industrie routière française a changé de nom et d’identité visuelle. Une démarche qui devrait notamment permettre de mieux identifier la structure au niveau local, puisqu’elle se déclinera aussi au niveau des syndicats professionnels régionaux de l’industrie routière (Sprir), explique Le Moniteur.

Pollution – Le département du Rhône a annoncé lundi 15 janvier qu’il remboursera intégralement le titre de transport TCL à ses agents en cas de pic de pollution. Cette mesure fait suite à la mise en place de la circulation alternée dans l’agglomération de Lyon : pour encourager les alternatives à la voiture, le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise (SYTRAL) avait alors décidé en juillet 2017 de mettre en place un titre à la journée « Pic de pollution », utilisable pour 24 heures au tarif de 3 euros, au lieu de 5.60 euros. C’est ce titre de transport qui sera intégralement remboursé aux agents.

Et aussi…

L’utilisation des LED a permis d’économiser 162 centrales à charbon en 2017 [Les Echos] ;

 

L’arrivée du nouveau Vélib’ à Paris tourne au “cauchemar” [24 matins].

 

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